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    <title>RADIOSENTIMENTAL - RSS Artistes</title>
    <description>RADIOSENTIMENTAL - RSS Artistes</description>
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      <title>Johnny Hallyday</title>
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Johnny Hallyday, de son ...]]></description>
      <pubDate>Wed, 08 Jan 2020 15:48:00 +0000</pubDate>
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<p>
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</p>
<p class="mw-empty-elt"></p>
<p><b>Johnny Hallyday</b>, de son vrai nom <b>Jean-Philippe Smet</b>, n&eacute; le <time class="nowrap date-lien bday" data-sort-value="1943-06-15" datetime="1943-06-15">15 juin 1943</time> dans le <abbr title="Neuvi&egrave;me" class="abbr">9<sup>e</sup></abbr>&nbsp;arrondissement de Paris et mort le <time class="nowrap date-lien dday" data-sort-value="2017-12-05" datetime="2017-12-05">5 d&eacute;cembre 2017</time> &agrave; Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine), est un chanteur, compositeur et acteur fran&ccedil;ais.</p>
<p>Durant ses <span>57 ans</span> de carri&egrave;re, il s'impose comme l'un des plus c&eacute;l&egrave;bres chanteurs francophones et l'une des personnalit&eacute;s les plus pr&eacute;sentes dans le paysage m&eacute;diatique fran&ccedil;ais.</p>
<p>S'il n'est pas le premier &agrave; chanter du rock en France, il est, &agrave; partir de 1960, le premier &agrave; populariser le rock 'n' roll dans l'Hexagone. Les diff&eacute;rents courants musicaux auxquels il s'adonne - le rock 'n' roll, la pop, le rhythm and blues, la soul, le rock psych&eacute;d&eacute;lique - puisent tous leurs origines dans le blues. Bien qu'il interpr&egrave;te de nombreuses chansons de vari&eacute;t&eacute;, de ballades et parfois de country, le rock reste sa principale r&eacute;f&eacute;rence.</p>
<p>Sa long&eacute;vit&eacute; au premier plan de la sc&egrave;ne artistique et ses prestations vocales et sc&eacute;niques lui attirent la reconnaissance de ses pairs et du public. Au total, il r&eacute;alise <span>80 albums</span>, dont <span>51 albums</span> studio. Il totalise <span>6 disques</span> de diamant, <span>40 disques</span> d'or, <span>22 disques</span> de platine et <span>10 Victoires</span> de la musique. En dehors des pays francophones, s'il ne parvint pas &agrave; s'imposer durablement malgr&eacute; plusieurs tourn&eacute;es &agrave; succ&egrave;s, notamment en Am&eacute;rique du Sud, sa r&eacute;putation d'homme de sc&egrave;ne franchit les fronti&egrave;res. Il effectue ainsi <span>184 tourn&eacute;es</span> et donne plus de 3&nbsp;250&nbsp;concerts, totalisant <span>29 millions</span> de spectateurs, avec des prestations &agrave; gros budgets et effets sc&eacute;niques.</p>
<p>Alors qu'il est atteint d'un cancer du poumon, il effectue sa derni&egrave;re tourn&eacute;e en juin et juillet 2017, aux c&ocirc;t&eacute;s de ses amis Jacques Dutronc et Eddy Mitchell, avec qui il a form&eacute; le trio des Vieilles Canailles. Sa mort, survenue quelques mois plus tard des suites de sa maladie, donne lieu &agrave; un important hommage populaire. Au moment de sa mort, les ventes de ses disques se chiffrent &agrave; <span>110 millions</span> d'exemplaires.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<h3><span id="Enfance_et_adolescence">Enfance et adolescence</span></h3>
<p>Fils d'Huguette Clerc (1920-2007), alors employ&eacute;e de cr&egrave;merie, et de L&eacute;on Smet (1908-1989), artiste de cabaret belge<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>, Jean-Philippe L&eacute;o Smet na&icirc;t &agrave; la clinique Villa Marie-Louise situ&eacute;e <span>3, cit&eacute; Malesherbes</span> dans le <abbr title="Neuvi&egrave;me" class="abbr">9<sup>e</sup></abbr>&nbsp;arrondissement de Paris, le <time class="nowrap" data-sort-value="1943-06-15" datetime="1943-06-15">15 juin 1943</time>.</p>
<p>&Agrave; sa naissance, Jean-Philippe porte le nom de sa m&egrave;re, Clerc, car L&eacute;on Smet ne l'a pas reconnu. D&eacute;but 1944, L&eacute;on Smet abandonne sa compagne et son fils, &acirc;g&eacute; de huit mois. &Agrave; la demande d'Huguette, le couple se reforme le temps d'un contrat de mariage et d'une reconnaissance en paternit&eacute;, le <time class="nowrap" data-sort-value="1944-09-07" datetime="1944-09-07">7 septembre 1944</time>&nbsp;; d&egrave;s lors, l'enfant se nomme officiellement Jean-Philippe Smet. Avant le jour de son bapt&ecirc;me, c&eacute;l&eacute;br&eacute; le <time class="nowrap" data-sort-value="1944-09-10" datetime="1944-09-10">10 septembre 1944</time> en l'&eacute;glise de la Sainte-Trinit&eacute; &agrave; Paris, L&eacute;on et Huguette Smet demandent au second &eacute;poux de Jacqueline Harpet (elle-m&ecirc;me deuxi&egrave;me &eacute;pouse de L&eacute;on Smet), l'homme de radio Alain Trutat, d'&ecirc;tre le parrain de leur fils, et &agrave; une ni&egrave;ce de L&eacute;on Smet, Menen Mar, d'&ecirc;tre sa marraine.</p>
<p>Peu apr&egrave;s, L&eacute;on Smet part d&eacute;finitivement. Huguette Clerc reprend apr&egrave;s la naissance de Jean-Philippe une activit&eacute; professionnelle, devenant mannequin de cabine pour des couturiers<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Son m&eacute;tier lui laissant peu de temps, elle confie son enfant &agrave; sa belle-s&oelig;ur H&eacute;l&egrave;ne Mar<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Cette derni&egrave;re devient pour l'enfant une figure maternelle de substitution, aid&eacute;e de ses filles Desta et Menen.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1945-03-28" datetime="1945-03-28">28 mars 1945</time>, le mari d'H&eacute;l&egrave;ne, Jacob Mar, est arr&ecirc;t&eacute; pour faits de collaboration, ayant &eacute;t&eacute; <i>speaker</i> et &eacute;ditorialiste &agrave; Radio-Paris, la radio de la propagande nazie, ce qui compromet la carri&egrave;re de premi&egrave;re danseuse-&eacute;toile de ses filles. Apr&egrave;s-guerre, dans une France marqu&eacute;e par la guerre et avec un p&egrave;re absent, Jean-Philippe sera trait&eacute; de &laquo;&nbsp;fils de boche&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;b&acirc;tard&nbsp;&raquo; ou de &laquo;&nbsp;fils de divorc&eacute;&nbsp;&raquo;, <span>&laquo;&nbsp;stigmates sociaux que la l&eacute;gende de Johnny va (plus tard) r&eacute;cup&eacute;rer pour les convertir en signes positifs&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<p>&Agrave; trois ans, Jean-Philippe entame une vie d'enfant de la balle au gr&eacute; du travail de danseuses classiques de ses cousines. Fin 1946, Desta et Menen s'installent &agrave; Londres pour deux ans avec leur jeune cousin. Desta &eacute;pouse Lee Lemoine Ketcham, un danseur am&eacute;ricain connu sous le nom de sc&egrave;ne de Lee Halliday. Le trio de danse acrobatique, Desta, Menen et Lee, se produit &agrave; travers l'Europe jusqu'en 1949. Le trio devient ensuite duo&nbsp;: Desta et Lee se font alors appeler &laquo;&nbsp;Les Halliday's&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Lee Halliday, qui est aux yeux de l'enfant une incarnation du r&ecirc;ve am&eacute;ricain, devient son p&egrave;re de c&oelig;ur et le surnomme Johnny. Plus tard, au moment de choisir un nom d'artiste, il optera ainsi pour le nom de sc&egrave;ne &laquo;&nbsp;Johnny Halliday&nbsp;&raquo;. Inscrit &agrave; l'&eacute;cole des enfants du spectacle, il suit des cours par correspondance, apprend la danse classique et, &agrave; Paris, suit des cours de th&eacute;&acirc;tre au Centre d'art dramatique de la rue Blanche et au Th&eacute;&acirc;tre du Petit Monde. Selon ses propres d&eacute;clarations effectu&eacute;es &agrave; l'occasion d'un spectacle &agrave; l'op&eacute;ra Garnier, Johnny Hallyday reconnait <span>&laquo;&nbsp;avoir &eacute;t&eacute; petit rat sur cette m&ecirc;me sc&egrave;ne de l'Op&eacute;ra dans la troupe dirig&eacute;e par Serge Lifar&nbsp;&raquo;</span>'.</p>
<p>Il apprend le violon qu'il d&eacute;teste et finit par l'&eacute;changer, au grand dam de ses a&icirc;n&eacute;s, contre une guitare. Durant deux ans, o&ugrave; il vit &agrave; Gen&egrave;ve, inscrit au conservatoire, il prend des cours de guitare avec le ma&icirc;tre Jos&eacute; de Azpiazu. Ce dernier, n'appr&eacute;ciant gu&egrave;re qu'il joue dans les rues des airs de cow-boy, finit par le renvoyer. D&egrave;s l'&acirc;ge de neuf ans, il occupe la sc&egrave;ne pendant les changements de costume du couple, en chantant des chants traditionnels fran&ccedil;ais ou am&eacute;ricains. Il monte officiellement sur sc&egrave;ne, pour la premi&egrave;re fois le <time class="nowrap" data-sort-value="1956-06-13" datetime="1956-06-13">13 juin 1956</time>, en premi&egrave;re partie du spectacle des <i>Halliday's</i>, &agrave; l&rsquo;<i>Atlantic Palace</i> de Copenhague, o&ugrave; il chante <i>La Ballade de Davy Crockett</i>, en s'accompagnant &agrave; la guitare, habill&eacute; en cow-boy.</p>
<p>Rentr&eacute;e &agrave; Paris, la famille demeure dans le quartier de la Trinit&eacute; au <span>13, rue de la Tour-des-Dames</span>.</p>
<p>Johnny obtient divers petits r&ocirc;les&nbsp;: il est figurant dans <i>Les Diaboliques</i>, tourne une r&eacute;clame pour une marque de v&ecirc;tements, participe &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision &agrave; l'&eacute;mission <i>Martin et Martine</i>, o&ugrave; il chante <i>Dans les plaines du Far-West</i>. &Agrave; <span>14 ans</span>, en voyant au cin&eacute;ma le film <i>Amour fr&eacute;n&eacute;tique</i>, Johnny d&eacute;couvre Elvis Presley et le rock 'n' roll. C'est une r&eacute;v&eacute;lation et, convaincu d'avoir trouv&eacute; sa voie, il d&eacute;cide de devenir rockeur.</p>
<h3><span id="D.C3.A9buts_musicaux_.281957-1960.29"></span><span id="D&eacute;buts_musicaux_(1957-1960)">D&eacute;buts musicaux (1957-1960)</span></h3>
<p>Johnny commence sa carri&egrave;re avec le soutien de ses proches, notamment de Lee Halliday, qui le produit. Convaincu que cette musique peut s'imposer en France, Lee Halliday fait envoyer d'Am&eacute;rique, par sa famille, des disques de rock qui permettent &agrave; Johnny de faire son apprentissage de rockeur. Il devient dans le m&ecirc;me temps possesseur d'une collection de disques alors inconnus en France. Eddy Mitchell se souvient &agrave; ce propos&nbsp;: <span>&laquo;&nbsp;Johnny avait beaucoup de disques am&eacute;ricains qu'on ne pouvait pas acheter en Europe, ce qui me permettait d'&eacute;couter tout ce que je ne pouvais pas &eacute;couter autrement, si bien qu'on passait souvent des apr&egrave;s-midi et des soir&eacute;es &agrave; &eacute;couter Presley, Bill Haley et des tas d'autres trucs qui n'&eacute;taient pas encore disponibles chez nous&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<p>&Agrave; partir de 1958, Johnny fr&eacute;quente ce qui bient&ocirc;t devient le lieu culte du rock fran&ccedil;ais&nbsp;: le Golf-Drouot, d'Henri Leproux. C'est l&agrave; qu'il retrouve d'autres copains, futurs confr&egrave;res et concurrents&nbsp;: Long Chris, Dany Logan, Jacques Dutronc et Eddy Mitchell. Sur le tremplin, s'inspirant de ses idoles, il chante des reprises et adaptations fran&ccedil;aises du r&eacute;pertoire am&eacute;ricain en s'accompagnant &agrave; la guitare. &Agrave; l'<i>Or&eacute;e du Bois</i>, durant les changements de costumes de Desta et Lee, Johnny chante Elvis, sous les sifflets du public. D&egrave;s le second soir, il est renvoy&eacute;. Accompagn&eacute; par Philippe Duval, son premier guitariste, il cherche &agrave; se produire dans divers clubs mais, partout le sc&eacute;nario est identique&nbsp;: on le refuse ou il est remerci&eacute;. Il obtient ses premiers succ&egrave;s publics en chantant pour les GIs dans les bases am&eacute;ricaines.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1959-12-30" datetime="1959-12-30">30 d&eacute;cembre 1959</time>, il participe &agrave; l'&eacute;mission radio <i>Paris cocktail</i> de Pierre Mendelssohn, avec en vedette Colette Renard. Il chante <i>Viens faire une partie</i>. Les auteurs-compositeurs Jil et Jan, enthousiasm&eacute;s par sa prestation, le pr&eacute;sentent &agrave; Jacques Wolfsohn de la maison de disques Vogue.</p>
<h3><span id="Ann.C3.A9es_Vogue_.281960-1961.29"></span><span id="Ann&eacute;es_Vogue_(1960-1961)">Ann&eacute;es Vogue (1960-1961)</span></h3>
<p>Le 16 janvier 1960, Johnny, encore et pour peu de temps &laquo;&nbsp;Halliday&nbsp;&raquo;, signe un contrat avec Vogue. Sa premi&egrave;re prestation pour la maison de disques a lieu &agrave; Namur, en Belgique, o&ugrave;, avec Jean-Jacques Debout (&eacute;galement chez Vogue), il participe &agrave; un show-radio.</p>
<p>Le 12 f&eacute;vrier, il est en studio et sous la direction de L&eacute;o Petit, il enregistre en s'accompagnant &agrave; la guitare et en prise directe, quatre chansons.</p>
<p>Son premier super 45 tours, sort le 14 mars. Sur la pochette, son nom est, par erreur, orthographi&eacute; avec deux &laquo;&nbsp;y&nbsp;&raquo;, graphie qui sera d&eacute;finitivement, adopt&eacute;e<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. <i>T'Aimer follement</i> (titre &eacute;galement chant&eacute; par Dalida &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode), est la chanson promue. L'accueil des radios est tr&egrave;s d&eacute;favorable voire franchement hostile. Johnny provoque un choc de g&eacute;n&eacute;rations et seule l'&eacute;mission <i>Salut les copains</i>, quotidiennement programm&eacute;e sur Europe N&deg;1, fait figure d'exception&nbsp;; d&egrave;s la parution du disque le chanteur est largement soutenu par les pr&eacute;sentateurs Daniel Filipacchi et Frank T&eacute;not.</p>
<p>En avril, le chanteur obtient son premier contrat professionnel de 500&nbsp;<abbr title="nouveaux francs" class="abbr">nouveaux francs</abbr> et se produit, les 16 et 17, au Cabaret l'Escale &agrave; Migennes, (<i>Johnny Hallyday 1960&nbsp;: &Agrave; la Roche-Migennes</i>). Le lendemain, parrain&eacute; par Line Renaud, il fait sa premi&egrave;re t&eacute;l&eacute; dans <i>L'&Eacute;cole des vedettes</i> d'Aim&eacute;e Mortimer et chante <i>Laisse les filles</i> en jouant de la guitare tout en se roulant par terre, ce qui d&eacute;fraie la chronique mais aussi dope les ventes du disque qui, de trente mille exemplaires d&eacute;j&agrave; vendus, passent en quelques jours &agrave; cent mille. Line Renaud le pr&eacute;sente comme un chanteur d'origine franco-am&eacute;ricaine&nbsp;; d&eacute;j&agrave; au verso de la pochette du 45 tours, un encadr&eacute; l'annonce comme &eacute;tant &laquo;&nbsp;un am&eacute;ricain de culture fran&ccedil;aise&nbsp;&raquo;. Une biographie am&eacute;ricaine invent&eacute; par la maison de disques, o&ugrave; Lee Halliday, v&eacute;ritable am&eacute;ricain n&eacute; en Oklahoma, n'est plus son cousin par alliance, mais son grand fr&egrave;re. En juillet, sur les conseils de Charles Aznavour, Johnny r&eacute;tablit la v&eacute;rit&eacute; sur ce demi-mensonge<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p><i>Souvenirs, Souvenirs</i>, son nouvel EP (sorti en juin), offre au chanteur son premier succ&egrave;s, tandis que son impresario Georges Leroux lui d&eacute;croche de nombreux galas. Johnny est engag&eacute; en premi&egrave;re partie de la tourn&eacute;e de Sacha Distel, avant de se produire durant l'&eacute;t&eacute; au casino de Juan-les-Pins. Au cours de la tourn&eacute;e, on assiste aux premiers mouvements de foule et ses prestations sont marqu&eacute;es par de nombreuses mini-&eacute;meutes, &eacute;maill&eacute;es de multiples d&eacute;gradations par ses admirateurs. La presse, unanimement hostile, parle d'hyst&eacute;rie collective pour d&eacute;peindre l'ambiance de ses galas<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. En septembre, durant trois semaines, &agrave; l'Alhambra, il est programm&eacute; en vedette am&eacute;ricaine de Raymond Devos. Son jeu de sc&egrave;ne divise une fois de plus le public. Au balcon, si les plus jeunes sont enthousiastes et le lui font savoir avec v&eacute;h&eacute;mence, en revanche, au parterre, les a&icirc;n&eacute;s indign&eacute;s le huent. Le toll&eacute; est tel que la direction veut supprimer Johnny du programme. Raymond Devos s'y oppose et Hallyday va jusqu'au bout de son engagement.</p>
<p>Apr&egrave;s le succ&egrave;s de <i>Souvenirs, Souvenirs</i> et la sortie en octobre d'un troisi&egrave;me 45&nbsp;tours (<i>Itsy bitsy, petit bikini</i>), d'autres &eacute;missions de radio vont le programmer. Ce m&ecirc;me mois, sort son premier 33&nbsp;tours 25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <i>Hello Johnny</i>. Cette fois encore, avec la chanson <i>Itsy bitsy petit bikini</i>, Johnny Hallyday est en concurrence avec Dalida (sa propre version est sortie un mois plus t&ocirc;t) et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1 et compagnon de Dalida, le <time class="nowrap" data-sort-value="10-11" datetime="10-11">11 octobre</time>, dans son &eacute;mission <i>Le Discobole</i>, exc&eacute;d&eacute;, casse le disque de Johnny Hallyday en direct &agrave; l'antenne en d&eacute;clarant &laquo;&nbsp;C'est la derni&egrave;re fois que vous l'entendez<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.&nbsp;&raquo;</p>
<p>En novembre, le chanteur se produit plusieurs jours &agrave; l'Alcazar de Marseille, o&ugrave; il confirme son succ&egrave;s naissant, avant de s'imposer &agrave; Monte-Carlo.</p>
<p>Autour de Johnny Hallyday, le <time class="nowrap" data-sort-value="1961-02-24" datetime="1961-02-24">24 f&eacute;vrier 1961</time> est organis&eacute; le <i>Premier festival international de rock</i> au Palais des sports de Paris dans une ambiance survolt&eacute;e et explosive o&ugrave; bagarres et arrestations sont nombreuses. L'&eacute;v&eacute;nement, qui lance v&eacute;ritablement le rock en France, est grav&eacute; sur le disque <i>Johnny Hallyday et ses fans au festival de rock 'n' roll</i>. Vraisemblablement il s'agit du premier album live de rock au monde, si ce n'est qu'il est enregistr&eacute; en faux live et de facto devient le premier faux live de l'histoire internationale du rock. &Agrave; cette &eacute;poque, le march&eacute; du disque est domin&eacute; par les vinyles 25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> et les EP et la publication d'un 33&nbsp;tours 30&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> t&eacute;moigne de la notori&eacute;t&eacute; d'un artiste et de sa reconnaissance. C'est ainsi qu'Hallyday voit confirm&eacute; son r&eacute;cent statut de vedette, avec la sortie de son premier album <i>Nous les gars, nous les filles</i>. Pour autant un profond d&eacute;saccord oppose Vogue et le chanteur. D&eacute;sormais, Johnny n'est plus seul en France sur le march&eacute; du rock et la concurrence est rude, notamment celle du groupe d'Eddy Mitchell, Les Chaussettes noires. Aussi demande-il davantage de musiciens et des arrangements plus sophistiqu&eacute;s, avec saxophones et claviers. La r&eacute;ponse est &laquo;&nbsp;Tu fermes ta gueule et tu chantes&nbsp;&raquo;, &agrave; quoi il r&eacute;plique&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je ne vois pas comment je peux chanter en fermant ma gueule&nbsp;&raquo; et part pour ne plus revenir.</p>
<p>Johnny Hallyday, &acirc;g&eacute; de 18&nbsp;ans, professionnel depuis &agrave; peine plus d'un an, a d&eacute;j&agrave; enregistr&eacute; 36&nbsp;chansons et vendu un total de 1&nbsp;673&nbsp;000&nbsp;disques. Sur fond de proc&egrave;s avec Vogue, il signe chez Philips le <time class="nowrap" data-sort-value="1961-07-19" datetime="1961-07-19">19 juillet 1961</time>. Johnny Stark devient son nouvel impr&eacute;sario, tandis que Vogue sort un troisi&egrave;me et dernier 25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr>, <i>T&ecirc;te &agrave; t&ecirc;te avec Johnny Hallyday</i>.</p>
<h3><span id=".C2.AB_L.27idole_des_jeunes_.C2.BB_.281961-1964.29"></span><span id="&laquo;_L'idole_des_jeunes_&raquo;_(1961-1964)">&laquo;&nbsp;L'idole des jeunes&nbsp;&raquo; (1961-1964)</span></h3>
<p>Alors que de nombreux incidents pars&egrave;ment toujours ses apparitions et que plusieurs villes (Biarritz, Bayonne, Strasbourg, Cannes...) lui ferment leurs portes, Johnny enregistre, aux studios Fontana &agrave; Londres, son premier disque Philips <i>Viens danser le twist</i>, qui sort le 20 septembre 1961. Le jour m&ecirc;me et jusqu'au 9 octobre, il est le premier artiste de sa g&eacute;n&eacute;ration &agrave; se produire en vedette &agrave; l'Olympia de Paris, o&ugrave; il lance le twist en France. Pour No&euml;l, sort l'album <i>Salut les copains</i>, titre qui se veut un clin d'&oelig;il reconnaissant &agrave; la c&eacute;l&egrave;bre &eacute;mission radio. La chanson <i>Retiens la nuit</i> s'impose particuli&egrave;rement et marque sa carri&egrave;re. Si ce n'est pas la premi&egrave;re chanson douce du rockeur, &eacute;crite par Charles Aznavour et Georges Garvarentz, elle fait date et lui vaut un regard des critiques plus cl&eacute;ment. Son jeu de sc&egrave;ne et les d&eacute;bordements que provoquent ses apparitions publiques sont toujours d&eacute;nonc&eacute;s, mais on souligne aussi, &agrave; pr&eacute;sent, ses qualit&eacute;s vocales et son talent d'interpr&egrave;te. D&eacute;sormais, il alterne chansons rythm&eacute;es et chansons sentimentales, suivant en cela le conseil de Charles Aznavour, chanteur lui aussi contest&eacute; &agrave; ses d&eacute;buts (25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <i>Retiens la nuit</i>).</p>
<p>Au printemps 1962, il enregistre &agrave; Nashville l'album <i>Sings America's Rockin' Hits</i>, chant&eacute; enti&egrave;rement en anglais. Jamais encore un tel disque n'a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; &agrave; l'attention du public fran&ccedil;ais, alors peu enclin aux chansons en langue &eacute;trang&egrave;re et, s'il ne bouleverse pas les ventes, l'opus obtient un r&eacute;el succ&egrave;s d'estime et est distribu&eacute; dans de nombreux pays (Japon, Royaume-Uni, &Eacute;tats-Unis...). En avril, Johnny re&ccedil;oit son premier disque d'or pour <i>Let's Twist Again</i>, avant de retourner aux &Eacute;tats-Unis pour une tourn&eacute;e de promotion, o&ugrave; il participe &agrave; plusieurs &eacute;missions, dont l'<i>Ed Sullivan Show</i>, qui est tourn&eacute; au Moulin-Rouge, en France.</p>
<p>Les succ&egrave;s s'encha&icirc;nent&nbsp;: <i>Laissez-nous twister</i>, <i>Pas cette chanson</i>, <i>Elle est terrible</i> et surtout <i>L'idole des jeunes</i>, une appellation qui, d&eacute;sormais, va durablement lui coller &agrave; la peau. Nanti de ce nouveau titre, il investit l'Olympia du 25 octobre au 12 novembre 1962, o&ugrave; (apr&egrave;s le twist), il lance le mashed potato. Sur le titre <i>La bagarre</i>, il se met en sc&egrave;ne dans une rixe avec des voyous et sur <i>I Got a Woman</i>, &agrave; genoux devant sa guitare, il mime la sc&egrave;ne finale de <i>La Fureur de vivre</i>. Ce second Olympia est un nouveau succ&egrave;s public et les critiques soulignent d'&eacute;videntes qualit&eacute;s sc&eacute;niques (<i>Johnny &agrave; l'Olympia</i>). D&eacute;but 1963, il chante au Palladium de Londres, puis s'envole pour le Liban pour une s&eacute;rie de galas. Arriv&eacute; &agrave; Beyrouth, on lui annonce que sa venue cr&eacute;e des troubles politiques et que les repr&eacute;sentations sont annul&eacute;es. Ind&eacute;sirable, il rentre en France, o&ugrave; l'incident fait d&eacute;bat &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale.</p>
<p>Pour le premier anniversaire du magazine <i>Salut les copains</i>, Europe <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1 organise, le 22 juin 1963, un concert gratuit place de la Nation, r&eacute;unissant (notamment), Sylvie Vartan, Richard Anthony, les Chats sauvages et Johnny Hallyday. Alors que quelque trente mille personnes sont attendues par les organisateurs, la manifestation rassemble entre cent cinquante mille et deux cent mille jeunes. Le retentissement est consid&eacute;rable et, si le concert lui-m&ecirc;me se d&eacute;roule sans incidents, des heurts ont lieu en p&eacute;riph&eacute;rie entre bandes rivales. Le lendemain et les jours suivants, dans la presse, le concert passe au second plan, on ne retient de l'&eacute;v&eacute;nement que les d&eacute;gradations et les interpellations de blousons noirs par la police<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Le quotidien <i>Le Monde</i>, le 6 juillet, publie un long article du sociologue Edgar Morin dans lequel l'auteur invente et sacralise l'expression <i>y&eacute;y&eacute;</i><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup> qui s'impose de facto pour qualifier cette g&eacute;n&eacute;ration et ses idoles, en raison des nombreuses onomatop&eacute;es qui pars&egrave;ment leurs chansons.</p>
<p>D'onomatop&eacute;es, il en est encore question avec le nouveau succ&egrave;s de Johnny <i>Da dou ron ron</i>, son premier &agrave; rester huit semaines <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1 dans les hit-parades (25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <i>Da dou ron ron</i>). La tourn&eacute;e d'&eacute;t&eacute;, toujours mouvement&eacute;e, cr&eacute;e une nouvelle pol&eacute;mique apr&egrave;s son passage &agrave; Trouville, o&ugrave; en ce 14 juillet il interpr&egrave;te <i>La Marseillaise</i>&nbsp;; ce qui lui vaut les foudres des anciens combattants, qui l'accusent de l'avoir chant&eacute;e en rock. L'initiative fait scandale et l'incident est comment&eacute; au journal t&eacute;l&eacute;vis&eacute; du soir. Le chanteur est en vedette dans le film <i>D'o&ugrave; viens-tu Johnny&nbsp;?</i>. <i>Pour moi la vie va commencer</i> et <i>Ma guitare</i>, extraits de la BOF &eacute;ponyme, sont &agrave; l'automne deux &eacute;normes succ&egrave;s.</p>
<p>D&eacute;but 1964, sort le 25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <i>Les guitares jouent</i>, enregistr&eacute; avec son nouveau groupe Joey and the Showmen. Pour la premi&egrave;re fois, avec <i>Quand je l'ai vue devant moi</i>, il chante une adaptation d'une chanson des Beatles (<i>I Saw Her Standing There</i>) et donne dans le country blues avec <i>Excuse-moi partenaire</i>. Le succ&egrave;s, tant public que critique, est au rendez-vous de son troisi&egrave;me Olympia, o&ugrave; il se produit du 6 f&eacute;vrier au 15 mars. (<i>Johnny Hallyday Olympia 64</i>) Il donne encore quelques galas en province, &agrave; l'issue desquels il est incorpor&eacute;, le 8 mai, au <abbr title="Quarante-troisi&egrave;me" class="abbr">43<sup>e</sup></abbr> r&eacute;giment d'infanterie de marine d'Offenbourg (le chanteur a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d'un report d'une ann&eacute;e afin de pouvoir honorer tous ses engagements). Enregistr&eacute; avant son incorporation, sort d&eacute;but juillet l'album <i>Johnny, reviens&nbsp;! Les Rocks les plus terribles</i>. L'opus enti&egrave;rement rock 'n' roll, propose des adaptations de standards am&eacute;ricains. L'arm&eacute;e profite du passage dans ses rangs pour quinze mois de la c&eacute;l&egrave;bre recrue pour tourner des petits films de propagande bon enfant, &agrave; l'attention de la jeunesse, ainsi que quelques &eacute;missions de vari&eacute;t&eacute;s r&eacute;alis&eacute;es en direct de la caserne, et, &agrave; la condition qu'il pose en tenue militaire sur les pochettes de disques, il obtient l'autorisation de poursuivre ses enregistrements. C'est durant cette p&eacute;riode qu'il grave l'un de ses plus grands succ&egrave;s, <i>Le P&eacute;nitencier</i>, extrait du 25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> &eacute;ponyme.</p>
<h3><span id="Errances_musicales_et_reconqu.C3.AAte_.281965-1968.29"></span><span id="Errances_musicales_et_reconqu&ecirc;te_(1965-1968)">Errances musicales et reconqu&ecirc;te (1965-1968)</span></h3>
<p>Le soldat Smet obtient une permission sp&eacute;ciale afin de pouvoir &eacute;pouser Sylvie Vartan. Le couple se marie le <time class="nowrap" data-sort-value="1965-04-12" datetime="1965-04-12">12 avril 1965</time>, &agrave; Loconville&nbsp;; il souhaitait une c&eacute;r&eacute;monie intime, mais envahie par le public et la presse, l'&eacute;v&eacute;nement provoque une mini &eacute;meute. L'album <i>Hallelujah</i> sort le <time class="nowrap" data-sort-value="1965-07-09" datetime="1965-07-09">9 juillet 1965</time>. S'il est toujours militaire, c'en est fini des poses en tenue r&egrave;glementaire et sur la pochette Hallyday appara&icirc;t guitare &agrave; la main, v&ecirc;tu d'un blouson et d'un blue-jeans.</p>
<p>En ao&ucirc;t, Johnny Hallyday obtient des autorit&eacute;s militaires l'autorisation de chanter durant les derni&egrave;res semaines de son service. Le 5, il d&eacute;bute &agrave; Colmar la tourn&eacute;e <i>Johnny reviens</i><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Le 28 ao&ucirc;t, le chanteur est lib&eacute;r&eacute;, et (ce jour l&agrave;), il donne en matin&eacute;e &agrave; Strasbourg, un gala d'&laquo;&nbsp;adieu aux copains de l'arm&eacute;e&nbsp;&raquo;, puis (le soir m&ecirc;me), chante au casino de Juan-les-Pins. Le chanteur se produit jusqu'au 6 septembre &agrave; travers la France, mais aussi en Belgique et en Suisse, o&ugrave; le 18 ao&ucirc;t &agrave; Gen&egrave;ve, sa venue provoque une telle &eacute;meute, qu'il lui sera interdit de s'y produire durant plusieurs ann&eacute;es pour trouble &agrave; l'ordre public<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>En novembre 1965, sort un second album <i>Johnny chante Hallyday</i> qu'il a enti&egrave;rement compos&eacute; et qui marque le d&eacute;but d'une longue collaboration artistique avec son ami Long Chris. Le chanteur se produit &agrave; partir du 25 octobre &agrave; l'Olympia, jusqu'au 26 d&eacute;cembre. Musicalement Hallyday &eacute;volue vers le rhythm and blues, son tour de chant est enti&egrave;rement renouvel&eacute; et les anciennes chansons sont exp&eacute;di&eacute;es en un medley qui ouvre le r&eacute;cital. Seul le hit <i>Le P&eacute;nitencier</i> parmi les anciens succ&egrave;s est pr&eacute;sent et le public, quelque peu d&eacute;rout&eacute;, ne retrouve pas le copain <i>Teenager</i>. Son retour laisse une impression mitig&eacute;e.</p>
<p>En ce d&eacute;but d'ann&eacute;e 1966, plus rien ne semble aller pour lui&nbsp;: ses ventes de disques connaissent une forte baisse et multipliant les galas, il ne joue pas toujours &agrave; guichet ferm&eacute;. En cette p&eacute;riode difficile, Hallyday se produit dans plusieurs pays &eacute;trangers, notamment en Europe de l'Est. Arrive alors un nouveau chanteur nomm&eacute; Antoine qui connait un succ&egrave;s fulgurant avec le titre <i>Les &Eacute;lucubrations d'Antoine</i>, o&ugrave; au d&eacute;tour d'un couplet, il propose d'enfermer <span>&laquo;&nbsp;Johnny Hallyday en cage &agrave; Medrano&nbsp;&raquo;</span>. Peu apr&egrave;s, Hallyday r&eacute;plique avec le titre <i>Cheveux longs et id&eacute;es courtes</i> qui connait un succ&egrave;s &eacute;gal.</p>
<p>Il figure &agrave; une place privil&eacute;gi&eacute;e sur la &laquo;&nbsp;photo du si&egrave;cle&nbsp;&raquo; regroupant 46 vedettes fran&ccedil;aises du y&eacute;y&eacute; en avril 1966.</p>
<p>Johnny, en ao&ucirc;t, enregistre un nouvel album &agrave; Londres. Il y fait la connaissance de Noel Redding et Jimi Hendrix, qu'il contribue &agrave; faire conna&icirc;tre en les engageant dans sa tourn&eacute;e. Une plaque comm&eacute;morative au <i>Novelty</i> de la rue Chartraine &agrave; &Eacute;vreux, &eacute;voque le premier concert de la toute premi&egrave;re tourn&eacute;e d'Hendrix le <time class="nowrap" data-sort-value="1966-10-13" datetime="1966-10-13">13 octobre 1966</time>, en premi&egrave;re partie de Johnny Hallyday. Si professionnellement cela va mieux, il n'en est pas de m&ecirc;me c&ocirc;t&eacute; vie priv&eacute;e. Alors que son fils, David, na&icirc;t le <time class="nowrap" data-sort-value="08-14" datetime="08-14">14 ao&ucirc;t</time>, lui chante &agrave; Milan. Le lendemain, pour quelques heures il est au chevet de Sylvie, puis s'envole pour Venise, o&ugrave; il se produit le soir m&ecirc;me. La presse se fait l'&eacute;cho d'une s&eacute;paration imminente alors que le fisc lui r&eacute;clame un lourd arri&eacute;r&eacute; d'imp&ocirc;ts. Le <time class="nowrap" data-sort-value="09-10" datetime="09-10">10 septembre</time>, Johnny doit chanter &agrave; la F&ecirc;te de l'Humanit&eacute;&nbsp;; &eacute;puis&eacute; par le rythme des galas et profond&eacute;ment d&eacute;prim&eacute;, &agrave; quelques heures de la repr&eacute;sentation, il tente de se suicider puis est hospitalis&eacute; d'urgence. C'est dans ce contexte, que Philips sort le titre <i>Noir c'est noir</i>, qui devient un &eacute;norme tube (le plus important depuis <i>Le P&eacute;nitencier</i>).</p>
<p>Apr&egrave;s quelques semaines de convalescence, &agrave; l'occasion d'un <i>Musicorama</i> Johnny chante &agrave; l'Olympia le <time class="nowrap" data-sort-value="10-18" datetime="10-18">18 octobre</time>, accompagn&eacute; par une nouvelle formation, les Blackburds<sup class="reference cite_virgule">,</sup>, que dirige le guitariste Mick Jones et le batteur Tommy Brown. C'est un Johnny nouveau qui appara&icirc;t, son r&eacute;cital, sur des sonorit&eacute;s pop et rhythm and blues, est totalement in&eacute;dit, son jeu de sc&egrave;ne est renouvel&eacute;, son chant aussi. D&eacute;sormais Hallyday &laquo;&nbsp;donne de la voix&nbsp;&raquo; et &agrave; force de d&eacute;bauches d'&eacute;nergies, il emporte l'adh&eacute;sion. Cette repr&eacute;sentation &agrave; l'Olympia relance totalement sa carri&egrave;re. Le lendemain, l'album <i>La G&eacute;n&eacute;ration perdue</i> est commercialis&eacute;. Ce disque, qui regorge de hits et de titres pour la sc&egrave;ne demeure l'un des plus importants de sa production. L'ann&eacute;e s'ach&egrave;ve sur un autre grand succ&egrave;s, <i>Si j'&eacute;tais un charpentier</i>.</p>
<p>Enregistr&eacute;e &agrave; Londres en d&eacute;cembre, avec la participation de Jimi Hendrix, l'adaptation de <i>Hey Joe</i> est un nouveau tube pour Hallyday au printemps 1967.</p>
<p>La s&eacute;paration entre Sylvie et Johnny n'est plus d'actualit&eacute; et le couple se produit &agrave; l'Olympia du <time class="nowrap" data-sort-value="03-15" datetime="03-15">15 mars</time> au <time class="nowrap" data-sort-value="04-16" datetime="04-16">16 avril</time>. Johnny assure la seconde partie et commence son tour de chant avec <i>Les coups</i>, qu'il entame depuis les coulisses, le son allant crescendo &agrave; mesure qu'il avance vers la sc&egrave;ne. C&ocirc;t&eacute; orchestration, priorit&eacute; est donn&eacute;e aux cuivres sur des tonalit&eacute;s tr&egrave;s soul (<i>Olympia 67</i>). Fort de ce succ&egrave;s, le couple entame une tourn&eacute;e sud am&eacute;ricaine de plusieurs semaines. <i>Amour d'&eacute;t&eacute;</i>, adapt&eacute; d'un classique d'Elvis Presley et <i>Aussi dur que du bois</i> sont les titres forts du nouvel album <i>Johnny 67</i>, qui confirme son orientation vers la musique soul. &Agrave; l'automne, avec <i>San Francisco</i> et <i>Fleur d'amour et d'amiti&eacute;</i> impos&eacute;es par sa maison de disques, le rockeur c&egrave;de &agrave; la mode hippie, alors que <i>Mon fils</i> et <i>Psychedelic</i> ?&nbsp;titre sur lequel joue le guitariste Jimmy Page&nbsp;? compl&egrave;tent ce nouvel EP. Europe <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1 lui consacre, le <time class="nowrap" data-sort-value="11-14" datetime="11-14">14 novembre</time>, un <i>Musicorama</i> exceptionnel organis&eacute; au Palais des sports de Paris. <span>450 projecteurs</span> et <span>800 phares</span> de voitures dress&eacute;s tel un mur au fond de la sc&egrave;ne servent de d&eacute;cors. Pour la premi&egrave;re fois, il utilise des &eacute;crans sur lesquels sont projet&eacute;s une multitude d'images disparates. Le r&eacute;cital tr&egrave;s contrast&eacute; alterne s&eacute;quences peace and love et rock psych&eacute;d&eacute;liques et violents. Johnny quitte la sc&egrave;ne apr&egrave;s un <i>Lucille</i> d&eacute;cha&icirc;n&eacute;, et s'effondre au bord de la syncope dans la voiture qui l'emporte. La presse fran&ccedil;aise et internationale commente largement la prestation d'Hallyday qui acquiert v&eacute;ritablement ses galons de b&ecirc;te de sc&egrave;ne. (<i>Johnny au Palais des sports</i>).</p>
<p>&Agrave; ce moment de sa carri&egrave;re, un constat s'impose. Depuis deux ans, Johnny Hallyday est de toutes les influences musicales de l'&eacute;poque&nbsp;: rhythm and blues, musique pop, musique soul, rock psych&eacute;d&eacute;lique et il n'a plus enregistr&eacute; de rock 'n' roll depuis 1965 (ann&eacute;e o&ugrave; il enregistre <i>Rock and Roll Music</i>) et, bien qu'il ait repris &agrave; la sc&egrave;ne le classique de Little Richard <i>Lucille</i>, il faut attendre l'album <i>R&ecirc;ve et amour</i> et la chanson <i>Cours plus vite Charlie</i> pour qu'il y revienne furtivement.</p>
<p>En 1968, Johnny confirme ses errances musicales tous azimuts, avec plusieurs super 45 tours, qui pr&eacute;c&egrave;dent la sortie, en juin, de son neuvi&egrave;me album studio <i>Jeune Homme</i>, avec lequel il poursuit sa p&eacute;riode psych&eacute;d&eacute;lique qu'il parach&egrave;ve avec l'embl&eacute;matique album <i>R&ecirc;ve et amour</i> qui para&icirc;t en octobre. La pochette du disque, mi-photo mi-dessin, est fortement influenc&eacute;e par celle de <i>Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band</i> des Beatles. Johnny y appara&icirc;t v&ecirc;tu d'une tunique couverte de m&eacute;daillons aux effigies de nombreuses personnalit&eacute;s de la chanson, du cin&eacute;ma, de la politique... Les titres <i>Entre mes mains</i>, <i>Fum&eacute;e</i> et <i>Cours plus vite Charlie</i>, s'imposent au public. Ce dernier est l'unique reprise d'un disque qui initialement devait &ecirc;tre enregistr&eacute; en anglais.</p>
<p>Dans le cadre des Jeux olympiques d'hiver de 1968, il se produit &agrave; Grenoble le 10 f&eacute;vrier (Europe 1 retransmet l'&eacute;v&egrave;nement &agrave; l'occasion d'un Musicorama). Le 10 mai 1968, lors de sa troisi&egrave;me tourn&eacute;e en Afrique, Hallyday est expuls&eacute; du Cameroun &agrave; la suite d'une rixe avec le ministre centrafricain de la Fonction publique &agrave; l'h&ocirc;tel Ind&eacute;pendance de Yaound&eacute;.</p>
<p>En concert &agrave; Johannesburg, en octobre, &eacute;bloui par un projecteur, Johnny tombe dans la fosse d'orchestre et se fracture un pied. Il termine malgr&eacute; tout la repr&eacute;sentation et c'est dans le pl&acirc;tre qu'il honore chacun de ses engagements en Afrique du Sud. Contre l'avis des m&eacute;decins, il fait de m&ecirc;me en France, jusqu'&agrave; ce que, victime d'un malaise, il s'effondre sur la sc&egrave;ne du Palais d'Hiver &agrave; Lyon. Cet incident l'oblige &agrave; plusieurs semaines de repos forc&eacute;, durant lesquelles il travaille avec Mick Jones et Tommy Brown &agrave; la formation d'un nouveau groupe.</p>
<h3><span id="Rocks_violents_et_chants_contestataires_.281969-1971.29"></span><span id="Rocks_violents_et_chants_contestataires_(1969-1971)">Rocks violents et chants contestataires (1969-1971)</span></h3>
<p>En f&eacute;vrier 1969, Johnny Hallyday reprend la sc&egrave;ne, d'abord au Canada, puis en France, o&ugrave; il rode son nouveau tour de chant, avant de se produire au Palais des sports de Paris du 26 avril au 4 mai. Un nouveau guitariste, Jean-Pierre Azoulay (remarqu&eacute; en f&eacute;vrier au Golf-Drouot), a int&eacute;gr&eacute; la formation et va fortement marquer le &laquo;&nbsp;son Hallyday&nbsp;&raquo; au cours des ann&eacute;es &agrave; venir<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Au Palais des sports, l'artiste propose un spectacle totalement in&eacute;dit. &Eacute;voluant sur plusieurs sc&egrave;nes reli&eacute;es &agrave; la principale, sur l'une d'elles, il interpr&egrave;te <i>Cach&eacute; derri&egrave;re mes poings</i> chanson d&eacute;di&eacute;e au &laquo;&nbsp;noble art&nbsp;&raquo;, sur laquelle il se met en sc&egrave;ne en boxeur. &Eacute;crite par Gilles Thibaut et Jean Renard, la chanson <i>Que je t'aime</i> alors in&eacute;dite fait grosse impression et compte parmi les moments forts du tour de chant. 100&nbsp;000&nbsp;spectateurs assistent &agrave; ce qui est v&eacute;ritablement son premier &laquo;&nbsp;grand&nbsp;&raquo; spectacle qualifi&eacute; par le magazine <i>Rock &amp; Folk</i> de &laquo;&nbsp;show de l'an 2000&nbsp;&raquo; (un live nomm&eacute; <i>Que je t'aime</i> sort en novembre).</p>
<p>En cette p&eacute;riode post-soixante-huitarde, Johnny Hallyday s'oriente vers un rock plus dur, plus violent, plus engag&eacute;. Commun&eacute;ment appel&eacute; <i>Rivi&egrave;re? ouvre ton lit</i>, un nouvel album tr&egrave;s blues rock, pour lequel il s'est entour&eacute; de nombreux musiciens anglais, notamment Peter Frampton et Steve Marriott, sort en mai. Aux manettes Glyn Johns, producteur, ing&eacute;nieur du son ayant collabor&eacute; avec la cr&egrave;me de la musique pop rock (The Beatles, The Rolling Stones, Led Zeppelin...) c'est &agrave; l'&eacute;poque un disque tr&egrave;s novateur dans le paysage rock fran&ccedil;ais. Si le disque offre au chanteur nombre de chansons pour la sc&egrave;ne, seul <i>Je suis n&eacute; dans la rue</i> acc&egrave;de au rang de tube et devient un classique de son r&eacute;pertoire. La chanson <i>Que je t'aime</i> diffus&eacute;e en 45&nbsp;tours en juin, obtient un grand succ&egrave;s et demeure l'une des plus c&eacute;l&egrave;bres de l'interpr&egrave;te. Sa tourn&eacute;e d'&eacute;t&eacute; bat des records d'affluence et <i>Que je t'aime</i> d&eacute;clenche d'authentiques sc&egrave;nes d'hyst&eacute;rie et nombre d'&eacute;vanouissements. Le spectacle achev&eacute;, Hallyday est tr&egrave;s souvent &eacute;vacu&eacute; en car de police pour &eacute;chapper &agrave; l'enthousiasme des fans.</p>
<p>En 1970, sa collaboration avec le journaliste, &eacute;crivain et cin&eacute;aste Philippe Labro poursuit cette &eacute;volution et marque grandement sa carri&egrave;re. Amis, ils partagent une passion commune pour l'Am&eacute;rique, et les textes &eacute;crits par Labro donnent aux chansons d'Hallyday plus de profondeur, r&eacute;v&eacute;lant un nouvel aspect du chanteur. La premi&egrave;re chanson Labro-Hallyday &agrave; &ecirc;tre diffus&eacute;e leur attire bien des probl&egrave;mes. Alors que la face B du 45&nbsp;tours <i>On me recherche</i> (qui raconte le p&eacute;riple d'un truand et ose quelques insolences envers la police), passe sans encombre, il n'en est pas de m&ecirc;me pour le titre <i>J&eacute;sus Christ</i>, sur lequel Johnny chante que &laquo;&nbsp;si le christ vivait encore aujourd'hui, il serait un hippie&nbsp;&raquo;, ce qui d&eacute;clenche pol&eacute;miques et scandales. La chanson s'attire les foudres de l'&eacute;glise et le Vatican menace d'excommunier l'auteur et l'interpr&egrave;te. Interdit d'antenne, le disque est retir&eacute; des rayons dans plusieurs magasins. Cette censure dope les ventes. Cependant, s'il ne la clame pas, Johnny Hallyday n'a jamais cach&eacute; sa foi catholique.</p>
<p>Un nouvel album, intitul&eacute; <i>Vie</i>, sort en novembre. Le disque diff&egrave;re des productions pr&eacute;c&eacute;dentes, plus engag&eacute; plus contestataire, il &eacute;voque des probl&egrave;mes contemporains comme l'&eacute;cologie. Essentiellement &eacute;crit par Philippe Labro et Jacques Lanzmann, <i>Vie</i> est l'une des plus fortes ventes de cette fin d'ann&eacute;e. L'ann&eacute;e est &eacute;galement marqu&eacute;e par le cin&eacute;ma, o&ugrave; pour la premi&egrave;re fois le chanteur trouve deux v&eacute;ritables r&ocirc;les&nbsp;: il incarne un justicier dans <i>Le Sp&eacute;cialiste</i>, western spaghetti de Sergio Corbucci et un voyou repenti dans <i>Point de chute</i>, drame policier de Robert Hossein.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1970-02-20" datetime="1970-02-20">20 f&eacute;vrier 1970</time>, Sylvie Vartan et Johnny Hallyday se rendent &agrave; Belfort pour un gala et sont victimes d'un grave accident de la route. Si lui n'est que tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;rement touch&eacute;, c'est beaucoup plus grave pour Sylvie, s&eacute;rieusement bless&eacute;e au visage. Des sp&eacute;cialistes am&eacute;ricains en chirurgie esth&eacute;tique parviennent, apr&egrave;s plusieurs op&eacute;rations, &agrave; lui rendre son visage. D&eacute;but 1971, l'affiche d'une tourn&eacute;e aux Antilles et au Canada fait scandale&nbsp;: Hallyday y appara&icirc;t crucifi&eacute; sur une guitare. &Agrave; Pointe-&agrave;-Pitre, le spectacle se transforme en &eacute;meutes et durant les &eacute;tapes canadiennes les incidents sont &eacute;galement nombreux. Le succ&egrave;s de la chanson <i>Oh&nbsp;! Ma jolie Sarah</i> est fulgurant et s'inscrit parmi les plus gros succ&egrave;s de la d&eacute;cennie. Elle pr&eacute;c&egrave;de la sortie en juin de <i>Flagrant d&eacute;lit</i>, un album exclusivement rock, enti&egrave;rement &eacute;crit par Philippe Labro. Johnny Hallyday a longtemps dit que <i>Flagrant d&eacute;lit</i> &eacute;tait son album pr&eacute;f&eacute;r&eacute; (jusqu'&agrave; ce que <i>Rock'n'Roll Attitude</i> ne prenne cette premi&egrave;re place).</p>
<p>L'artiste chante au Palais des sports de Paris du <time class="nowrap" data-sort-value="09-21" datetime="09-21">21 septembre</time> au <time class="nowrap" data-sort-value="10-14" datetime="10-14">14 octobre</time>. Jamais encore il ne s'&eacute;tait produit dans la capitale sur une aussi longue p&eacute;riode. Le son, volontairement pouss&eacute; dans le rouge confirme une orientation musicale o&ugrave; la violence va crescendo. En fin de spectacle, le chanteur interpr&egrave;te un <i>Medley rock'n'roll</i> en anglais, sur lequel, chaque soir, l'accompagne au piano Michel Polnareff. Au cours de la derni&egrave;re repr&eacute;sentation, Johnny multiplie les standards am&eacute;ricains et reste en sc&egrave;ne plus de trois heures et demie. (<i>Live at the Palais des sports</i>).</p>
<h3><span id="Ballades.2C_country_et_rock_.27n.27_roll_.281972-1975.29"></span><span id="Ballades,_country_et_rock_'n'_roll_(1972-1975)">Ballades, country et rock 'n' roll (1972-1975)</span></h3>
<p>1972 marque l'arriv&eacute;e de l'auteur-compositeur-interpr&egrave;te Michel Mallory qui, apr&egrave;s Philippe Labro, va fortement influencer la carri&egrave;re de Johnny Hallyday. Parolier attitr&eacute; du chanteur durant pr&egrave;s de dix ans, il &eacute;crit ou adapte une centaine de chansons, au fil desquelles se r&eacute;v&egrave;le un Johnny plus intime. Son chant devient moins agressif, sa musique moins dure et, d&eacute;laissant les rocks violents, il s'oriente vers un rock plus m&eacute;lodieux mais non moins fougueux. Au cin&eacute;ma, sous la direction de Claude Lelouch, Johnny organise son propre enl&egrave;vement dans <i>L'Aventure c'est l'aventure</i>, film dont il interpr&egrave;te la chanson titre.</p>
<p><i>J'ai tout donn&eacute;</i> de Fran&ccedil;ois Reichenbach, film consacr&eacute; au ph&eacute;nom&egrave;ne Hallyday, est pr&eacute;sent&eacute; en ouverture du Festival de Cannes 1972. Pour les besoins de ce documentaire, le r&eacute;alisateur a suivi Johnny avec sa cam&eacute;ra durant une ann&eacute;e&nbsp;: aux &Eacute;tats-Unis, sur la sc&egrave;ne du Palais des sports de Paris, en tourn&eacute;e &agrave; travers la France,&nbsp;<abbr title="et cetera" class="abbr">etc.</abbr> Sorti en juin, l'album <i>Country, Folk, Rock</i> est l'une des premi&egrave;res incursions d'Hallyday dans la country. Genre, &agrave; l'&eacute;poque, peu pris&eacute; en France, le disque conna&icirc;t un succ&egrave;s d'estime. Pour sa tourn&eacute;e d'&eacute;t&eacute;, il s'essaye &agrave; un nouveau spectacle le <i>Johnny Circus</i> m&ecirc;lant num&eacute;ros de cirque et musique. L'entreprise de par son gigantisme est un gouffre financier pour Johnny Hallyday. Ce qui l'emp&ecirc;che, durant quatre ann&eacute;es, de produire de nouveaux shows sur une sc&egrave;ne parisienne. Un nouveau 45&nbsp;tours, <i>Avant</i>, conclut une ann&eacute;e en demi-teinte pour le chanteur.</p>
<p>D&eacute;but 1973, la chanson <i>La Musique que j'aime</i> s'impose au public et devient l'un de ses grands classiques. Elle ouvre l'album <i>Insolitudes</i>, o&ugrave; blues, rocks et ballades font la part belle aux guitares. Le disque compte parmi les meilleures r&eacute;ussites du tandem Mallory-Hallyday.</p>
<p>&Agrave; la demande de Bruno Coquatrix, alors en proie &agrave; d'importants probl&egrave;mes financiers, Johnny donne gracieusement plusieurs repr&eacute;sentations &agrave; l'Olympia, en juin, alors que sur les ondes, en duo avec Sylvie Vartan, la chanson <i>J'ai un probl&egrave;me</i> est un hit et l'un des grands succ&egrave;s de l'ann&eacute;e (album <i>J'ai un probl&egrave;me</i>). Durant l'&eacute;t&eacute;, le couple se produit &agrave; de nombreuses reprises ensemble sur sc&egrave;ne.</p>
<p>En 1974, <i>Je t'aime, je t'aime, je t'aime</i>, un nouvel album essentiellement compos&eacute; de ballades, offre &agrave; Johnny l'occasion de chanter avec emphase et lui r&eacute;v&egrave;le la recette de succ&egrave;s &agrave; venir tels que <i>Requiem pour un fou</i> ou <i>Derri&egrave;re l'amour</i>. Michel Mallory est l'unique auteur d'un opus qui voit Mick Jones jouer une derni&egrave;re fois pour Hallyday. Le 28 juin 1974, il chante au p&eacute;nitencier de Bochuz en Suisse. Malgr&eacute; plusieurs tentatives, le chanteur n'a jamais r&eacute;ussi &agrave; obtenir les autorisations n&eacute;cessaires pour concr&eacute;tiser un tel projet en France. Sa prestation est enregistr&eacute;e et diffus&eacute;e &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision suisse romande le 23 juillet, durant l'&eacute;mission <i>Pour vous Messieurs X&nbsp;: Johnny Hallyday et Raymond Devos &agrave; Bochuz</i>. Lors de l'entretien avec les prisonniers, Johnny d&eacute;clare&nbsp;: &laquo;&nbsp;J'ai &eacute;t&eacute; sauv&eacute; par mon m&eacute;tier, peut-&ecirc;tre que je serais ici aujourd'hui si je n'avais pas eu cette chance&nbsp;&raquo;. Lorsqu'il quitte le p&eacute;nitencier, les d&eacute;tenus le saluent en frappant avec leurs gobelets aux barreaux de leurs cellules. Sa tourn&eacute;e croise celle de Michel Sardou, les 3 et 29 ao&ucirc;t, et les deux amis se produisent ensemble &agrave; B&eacute;ziers et Gen&egrave;ve. Comme durant la totalit&eacute; des ann&eacute;es 1960-1970, Johnny Hallyday encha&icirc;ne les tourn&eacute;es et donne quelque deux cents galas par an. Sur sc&egrave;ne, il d&eacute;ploie tant d'&eacute;nergie qu'il en sort souvent au bord du K.O.. Cet engagement sans retenue, doubl&eacute; par une existence de noctambule qui l'entra&icirc;ne dans bien des exc&egrave;s, n'est pas sans quelques &laquo;&nbsp;clashs&nbsp;&raquo;, comme ce soir d'&eacute;t&eacute;, o&ugrave; il s'effondre d'&eacute;puisement sur sc&egrave;ne &agrave; Alen&ccedil;on. Lors d'un entretien t&eacute;l&eacute;vis&eacute;, Johnny Hallyday d&eacute;clare&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je suis un chanteur de rock revu et corrig&eacute; par la vari&eacute;t&eacute;&nbsp;&raquo;. &Agrave; peine a-t-il dit cela que, se faisant mentir, il enregistre coup sur coup trois albums de rock 'n' roll. Rock'n'Slow est le premier volume de ce qu'il nomme sa &laquo;&nbsp;trilogie retour aux sources&nbsp;&raquo;. Hallyday chante Berry, Cochran, Presley, les Stones (c'est une premi&egrave;re), sans n&eacute;gliger les cr&eacute;ations originales comme (notamment), <i>&Agrave; propos de mon p&egrave;re</i> et <i>Rock'n'roll man</i>. La sortie de l'album pr&eacute;c&egrave;de une tourn&eacute;e de promotion, qu'il d&eacute;bute par <i>Souvenirs, souvenirs</i>, marquant un peu plus encore ce retour aux origines.</p>
<p>D&eacute;but 1975, le chanteur est en studio &agrave; Memphis et Nashville. Sur <i>Rock &agrave; Memphis</i>, il grave treize standards des &laquo;&nbsp;fifties&nbsp;&raquo;. L'album, publi&eacute; en mai, est favorablement accueilli par la critique et le public. Dans la foul&eacute;e, l'album <i>La Terre promise</i> est enregistr&eacute; &agrave; Nashville. Le disque, aux sonorit&eacute;s tr&egrave;s country rock, m&eacute;lant adaptations et cr&eacute;ations originales, sort en septembre.</p>
<p>Sur les ondes, d&egrave;s avril, les titres <i>La Fille de l'&eacute;t&eacute; dernier</i> et <i>Hey lovely lady</i>, press&eacute;s sur un m&ecirc;me 45&nbsp;tours, sont des &laquo;&nbsp;hits&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&Agrave; la suite d'ennuis avec le fisc, qui lui r&eacute;clame plusieurs centaines de millions de francs d'arri&eacute;r&eacute;s, Johnny fait part de son d&eacute;sir de tout arr&ecirc;ter, et s'installe aux &Eacute;tats-Unis avec Sylvie et David. Mais l'envie de chanter et le d&eacute;mon de la sc&egrave;ne reprennent vite le dessus et, &agrave; l'automne, il enregistre deux albums et annonce sa rentr&eacute;e au Palais des sports de Paris en septembre 1976.</p>
<h3><span id="One-man-show.2C_rocks_et_vari.C3.A9t.C3.A9s_.281976-1981.29"></span><span id="One-man-show,_rocks_et_vari&eacute;t&eacute;s_(1976-1981)">One-man-show, rocks et vari&eacute;t&eacute;s (1976-1981)</span></h3>
<p>Ce retour est marqu&eacute; par de nombreux changements artistiques. Jacques Revaux (avec qui Johnny a travaill&eacute; occasionnellement une dizaine d'ann&eacute;es auparavant), assure d&eacute;sormais la r&eacute;alisation des albums, et les chansons dites de vari&eacute;t&eacute;s se font plus nombreuses&nbsp;: la popularit&eacute; du chanteur se renforce, les succ&egrave;s pr&eacute;sents renouant avec ceux de ses premi&egrave;res ann&eacute;es. Sortie en f&eacute;vrier 1976, <i>Requiem pour un fou</i> se classe au sommet des hit-parades en deux jours et est tr&egrave;s vite disque d'or. Johnny obtient un second hit avec la chanson <i>Derri&egrave;re l'amour</i> annonciatrice de l'album &eacute;ponyme. Le disque, qui alterne rock et vari&eacute;t&eacute;, obtient un grand succ&egrave;s et devient la meilleure vente de la d&eacute;cennie de l'artiste. &Agrave; l'automne, la chanson <i>Gabrielle</i> (unique titre rock du chanteur &agrave; acc&eacute;der, en cette p&eacute;riode, au rang de tube), devient un nouveau <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1.</p>
<p>En mai, en Italie, sort son second album enregistr&eacute; dans une langue &eacute;trang&egrave;re, <i>In Italiano</i>. Il se produit au Palais des sports de Paris du 28 septembre au 30 octobre. &Agrave; la sc&egrave;ne aussi les changements sont notoires et, si le tour de chant conserve la fougue dont est coutumier le chanteur, il est aussi nettement moins agressif que lors de ses pr&eacute;c&eacute;dents concerts. La mise en sc&egrave;ne, plus soign&eacute;e, gagne en standing ce qu'elle perd en violence. Ce one-man-show consacre sa premi&egrave;re partie aux succ&egrave;s des ann&eacute;es soixante, tandis que la seconde fait la part belle aux titres actuels. Le spectacle attire deux cent mille personnes et Johnny &eacute;tablit un nouveau record du plus grand nombre de spectateurs pour un spectacle musical<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. D&eacute;sormais les effets sp&eacute;ciaux et les innovations techniques agr&eacute;menteront ses prestations &agrave; venir, dans un gigantisme et une mise en &oelig;uvre de moyens exceptionnels pour un chanteur fran&ccedil;ais. (<i>Johnny Hallyday Story - Palais des sports</i>)</p>
<p><i>Hamlet</i>, premier double album studio du chanteur et l'un des tout premiers op&eacute;ra-rock en France, para&icirc;t en novembre. Gilles Thibaut signe le livret de l'adaptation en vers de la pi&egrave;ce de Shakespeare, sur une musique compos&eacute;e par Pierre Groscolas, fortement influenc&eacute;e par le rock progressif. L'album, sort sans aucune promotion et ne trouve pas son public (d'autant que l'actualit&eacute; du moment, c'est le show <i>Johnny Hallyday Story</i>, avec lequel le chanteur tourne en province durant plusieurs mois). <i>Hamlet</i> est un &eacute;chec commercial et l'id&eacute;e de le monter sur sc&egrave;ne, sur une mise en sc&egrave;ne confi&eacute;e &agrave; Robert Hossein, est abandonn&eacute;e. En cette p&eacute;riode, les disques d'or se succ&egrave;dent. La r&eacute;ussite de <i>Derri&egrave;re l'amour</i> fait des &eacute;mules et les albums &agrave; venir s'inspirent grandement du m&ecirc;me concept. Bien qu'Hallyday ne d&eacute;laisse nullement le rock, ses productions du moment sont estampill&eacute;es vari&eacute;t&eacute;s et si, jusqu'alors, il s'est souvent entour&eacute; de pointures parmi les musiciens pour ses enregistrements, le chanteur se contente d&eacute;sormais d'orchestres sans autre forme distinctive.</p>
<p>En octobre 1977, sort l'album <i>C'est la vie</i>. Le titre phare, <i>J'ai oubli&eacute; de vivre</i>, est l'unique tube d'un disque qui obtient pourtant les faveurs du public. Jacques Revaux c&egrave;de la place de directeur artistique &agrave; Eddie Vartan en 1978. La chanson <i>Elle m'oublie</i> (premier extrait de l'album <i>Solitudes &agrave; deux</i>), est un &eacute;norme hit, comptant parmi les plus importants de la d&eacute;cennie et remporte le grand prix du Midem &agrave; Cannes.</p>
<p>Cette ann&eacute;e-l&agrave;, Antoine avec <i>Les &Eacute;lucubrations revisited</i> donne une suite &agrave; son succ&egrave;s de 1966 et &agrave; nouveau interpelle Johnny Hallyday, qui cette fois, ne r&eacute;pond pas.</p>
<p><i>Hollywood</i>, enregistr&eacute; &agrave; Los Angeles, sort en janvier 1979. L'album contient de nombreuses adaptations et emprunte de multiples couleurs musicales&nbsp;: Hallyday chante Bob Seger, Robert Palmer et (plus &eacute;tonnant), Jimmy Cliff. <i>Le bon temps du Rock'n'Roll</i> est l'unique tube et single d'un album qui rompt avec les pr&eacute;c&eacute;dentes productions. &Agrave; l'occasion des festivit&eacute;s de bicentenaire de la marine, le 29 septembre, il chante sur le Foch, devant un parterre de marins&nbsp;; le show est retransmis en direct sur TF1. Du <time class="nowrap" data-sort-value="10-18" datetime="10-18">18 octobre</time> au <time class="nowrap" data-sort-value="11-26" datetime="11-26">26 novembre</time>, Johnny pr&eacute;sente au pavillon de Paris son nouveau spectacle, con&ccedil;u sur un th&egrave;me de science-fiction, <i>L'ange aux yeux de lasers</i>. Le chanteur interpr&egrave;te nombres d'in&eacute;dits, notamment <i>Ma gueule</i>, qui tr&egrave;s vite devient un standard. Pour son entr&eacute;e en sc&egrave;ne, Hallyday porte des lunettes sp&eacute;cialement adapt&eacute;es pour lancer des rayons lasers en direction du public. C'est encore sous des lasers qu'il termine, foudroy&eacute;, cette premi&egrave;re partie, apr&egrave;s avoir chant&eacute; un vibrant plaidoyer contre la peine de mort, <i>Sauvez moi</i>. La seconde partie est d'une facture plus classique&nbsp;: Hallyday y interpr&egrave;te de nombreux succ&egrave;s et ach&egrave;ve son r&eacute;cital par une longue s&eacute;quence rock 'n' roll, sur laquelle l'accompagne au piano Gilbert Montagn&eacute;. Lors de la derni&egrave;re repr&eacute;sentation, David Hallyday (alors &acirc;g&eacute; de <span>13 ans</span>), fait sa premi&egrave;re apparition publique en accompagnant son p&egrave;re &agrave; la batterie sur <i>Rien que huit jours</i>. Jou&eacute; &agrave; guichets ferm&eacute;s durant six semaines, le spectacle attire 250&nbsp;000&nbsp;spectateurs, et le double album <i>Pavillon de Paris&nbsp;: Porte de Pantin</i> bat des records de vente pour un disque live.</p>
<p>Diffus&eacute; en juin 1980, l'album <i>&Agrave; partir de maintenant</i>, essentiellement compos&eacute; de ballades, ne contient aucun tube et n'est jamais parvenu &agrave; s'imposer comme marquant dans la discographie du chanteur. Il se distingue par la reprise de <i>La Poup&eacute;e qui fait non</i> de Michel Polnareff et par la cr&eacute;ation de <i>Je ne suis pas un h&eacute;ros</i>, chanson &eacute;crite par Daniel Balavoine pour Johnny Hallyday. Ce m&ecirc;me mois, Sylvie et Johnny chantent &agrave; la <i>F&ecirc;te de la Libert&eacute;</i> devant plus de 200&nbsp;000&nbsp;spectateurs. Apr&egrave;s un concert &agrave; Orange, le couple se produit encore aux Ar&egrave;nes de B&eacute;ziers le 13 ao&ucirc;t&nbsp;; le public ignore alors qu'il assiste &agrave; ce qui est leur derni&egrave;re repr&eacute;sentation commune. Sylvie Vartan et Johnny Hallyday ont officiellement divorc&eacute; le 5 novembre.</p>
<p>D&eacute;but 1981, sort l'album <i>En pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es</i>, qui marque un net retour au rock dur et violent&nbsp;: avec le titre <i>Guerre</i>, Hallyday s'offre une incursion dans l'univers du hard rock et la chanson <i>Lady Divine</i>, qui se veut une mise en garde contre la consommation de substances illicites et dangereuses, est censur&eacute;e par sa maison de disques, qui impose son titre (la chanson devait &agrave; l'origine s'appeler <i>Lady Coca&iuml;ne</i>), ainsi que quelques modifications du texte.</p>
<p>En f&eacute;vrier et mars, accompagn&eacute; par une nouvelle formation, le <i>Night Rider Band</i> (anciens musiciens d'Elton John), il est en tourn&eacute;e de promotion &agrave; travers la France et la Belgique. Son tour de chant, entrecoup&eacute; de rares ballades, est essentiellement rock et, sur sc&egrave;ne, <i>Lady Divine</i>, interpr&eacute;t&eacute;e sans censure, redevient <i>Lady Coca&iuml;ne</i> au gr&eacute; des couplets. La tourn&eacute;e s'ach&egrave;ve sous chapiteau &agrave; Paris, porte de Pantin. Durant l'&eacute;t&eacute;, le spectacle est diffus&eacute; sur Antenne 2, dans son int&eacute;gralit&eacute;, &agrave; l'exception de <i>Lady Divine</i>, ind&eacute;sirable &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision. (<i>Live</i>). Enregistr&eacute; &agrave; Londres, <i>Pas facile</i> sort en septembre. Album d'introspection, il r&eacute;v&egrave;le les d&eacute;sillusions, empreintes de nostalgie, du chanteur. Sur <i>J'en ai marre</i>, chanson &agrave; l'humour caustique, Hallyday invective la presse qui, il y a peu, l'a donn&eacute; pour mort et g&eacute;n&eacute;ralement invente sa vie. Cet album marque la fin de la collaboration avec Michel Mallory, apr&egrave;s neuf ann&eacute;es d'une fructueuse complicit&eacute; qui &agrave; pr&eacute;sent marque le pas.</p>
<h3><span id="P.C3.A9riode_difficile_et_retour_aux_sources_.281982-1985.29"></span><span id="P&eacute;riode_difficile_et_retour_aux_sources_(1982-1985)">P&eacute;riode difficile et retour aux sources (1982-1985)</span></h3>
<p>Depuis <i>Ma gueule</i>, le chanteur ne conna&icirc;t plus de grand &laquo;&nbsp;tube&nbsp;&raquo; et malgr&eacute; un r&eacute;pertoire largement renouvel&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es, il manque de titres marquants. Pour autant, cette p&eacute;riode o&ugrave; Johnny Hallyday collabore essentiellement avec Pierre Billon est fructueuse en cr&eacute;ations. Au cours de ces quatre ann&eacute;es, il enregistre huit albums studio (dont un en espagnol <i>Black es noir</i> et <i>Version 82</i> o&ugrave; il r&eacute;enregistre la totalit&eacute; des chansons de sa p&eacute;riode Vogue). Sorti au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 1982, l'album <i>Quelque part un aigle</i>, faisant fi des contraintes commerciales, s'essaye &agrave; d'autres th&egrave;mes, explore d'autres pistes musicales et d&eacute;route quelque peu le public. Il s'accompagne, en f&eacute;vrier-mars, d'une tourn&eacute;e avec un nouveau groupe, <i>&Eacute;nergy</i>, ou cours de laquelle, le <time class="nowrap" data-sort-value="02-19" datetime="02-19">19 f&eacute;vrier</time>, le chanteur donne deux repr&eacute;sentations pour les d&eacute;tenus &agrave; la Maison d'arr&ecirc;t de Fleury-M&eacute;rogis.</p>
<p>&Agrave; la ville, au printemps 1982, Johnny Hallyday entame avec Nathalie Baye une relation dont na&icirc;t, en novembre 1983, Laura Smet. Commercialis&eacute; quelques jours avant la premi&egrave;re du spectacle, l'album <i>La peur</i> n'existe que par et pour le show <i>Fantasmhallyday</i>, que Johnny donne au Palais des sports de Paris &agrave; l'automne. En 1983, <i>Entre violence et violon</i> est l'album du renouveau artistique, avec lui s'amorcent les changements &agrave; venir, qui trouvent leurs apog&eacute;es avec les albums <i>Rock'n'Roll Attitude</i> et <i>Gang</i>. Avant cela, il se r&eacute;g&eacute;n&egrave;re &agrave; Nashville, &laquo;&nbsp;berceau du rock 'n' roll&nbsp;&raquo;, o&ugrave; il enregistre trois albums&nbsp;: <i>Entre violence et violon</i>, <i>En V.O.</i> et <i>Dr&ocirc;le de m&eacute;tier</i> (plus un <i>Sp&eacute;cial Enfants du Rock</i>, issu de l'&eacute;mission <i>Go, Johnny, Go</i> diffus&eacute; sur Antenne 2 le <time class="nowrap" data-sort-value="1984-03-10" datetime="1984-03-10">10 mars 1984</time>). <i>Entre violence et violon</i> et <i>Dr&ocirc;le de m&eacute;tier</i> s'inscrivent parmi les meilleures r&eacute;ussites rock de l'artiste et lui fournissent nombre de titres taill&eacute;s sur mesure pour la sc&egrave;ne, &agrave; l'instar de la chanson <i>Mon p'tit Loup (&ccedil;a va faire mal)</i> qui est un succ&egrave;s. Si l'accueil de ces disques est mitig&eacute;, la popularit&eacute; du chanteur n'en demeure pas moins intacte et, &agrave; la sc&egrave;ne, il mobilise toujours autant les foules. Durant cette p&eacute;riode avec peu ou pas de hits, Johnny Hallyday monte deux de ses plus grands spectacles&nbsp;:</p>
<p><i>Fantasmhallyday</i> est pr&eacute;sent&eacute; du <time class="nowrap" data-sort-value="09-14" dateti]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Claude François</title>
      <description><![CDATA[Biographie
Origines
Claude Antoine Marie Fran&ccedil;ois na&icirc;t le 1er f&e...]]></description>
      <pubDate>Wed, 08 Jan 2020 16:02:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/claude-francois-18</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2><span class="mw-headline" id="Biographie">Biographie</span></h2>
<h3><span class="mw-headline" id="Origines">Origines</span></h3>
<p>Claude Antoine Marie Fran&ccedil;ois na&icirc;t le <abbr title="Premier" class="abbr">1<sup>er</sup></abbr> f&eacute;vrier 1939.</p>
<p>Sa famille paternelle est lyonnaise<sup class="reference" id="cite_ref-Progr&egrave;s_1-0"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Progr&egrave;s-1"><span class="cite_crochet">[</span>1<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Ses arri&egrave;re-grands-parents Nicolas Joseph Fran&ccedil;ois, n&eacute; &agrave; <a title="Saint-Maurice-sur-Moselle" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Maurice-sur-Moselle">Saint-Maurice-sur-Moselle</a> (<a title="Vosges (d&eacute;partement)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vosges_(d%C3%A9partement)">Vosges</a>) en <time class="date-lien bday" data-sort-value="1835" datetime="1835"><a title="1835" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1835">1835</a></time>, et Marie Anne Delphine Callon, n&eacute;e &agrave; <a title="Mars (Ard&egrave;che)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_(Ard%C3%A8che)">Mars (Ard&egrave;che)</a> en <time class="date-lien bday" data-sort-value="1845" datetime="1845"><a title="1845" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1845">1845</a></time>, se sont mari&eacute;s en 1872 &agrave; <a title="Port Sa&iuml;d" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Port_Sa%C3%AFd">Port Sa&iuml;d</a> (<a title="&Eacute;gypte" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gypte">&Eacute;gypte</a>), o&ugrave; Nicolas Joseph Fran&ccedil;ois &eacute;tait t&eacute;l&eacute;graphiste pour la <a title="Compagnie du canal de Suez" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Compagnie_du_canal_de_Suez">Compagnie du canal de Suez</a>. Leurs trois enfants, Gustave, Elisa et Adolphe voient ainsi le jour successivement &agrave; <a title="Port Sa&iuml;d" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Port_Sa%C3%AFd">Port Sa&iuml;d</a>, <a title="Suez (ville)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Suez_(ville)">Suez</a> et <a title="Isma&iuml;lia" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Isma%C3%AFlia">Isma&iuml;lia</a><sup class="reference" id="cite_ref-2"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-2"><span class="cite_crochet">[</span>2<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Adolphe Fran&ccedil;ois, grand-p&egrave;re de Claude Fran&ccedil;ois, caporal-fourrier au <abbr title="Cinquante-deuxi&egrave;me" class="abbr">52<sup>e</sup></abbr>&nbsp;r&eacute;giment d'infanterie, est tu&eacute; &agrave; <a title="Tahure" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tahure">Tahure</a>, dans la <a title="Marne (d&eacute;partement)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marne_(d%C3%A9partement)">Marne</a>, le 25 septembre <a title="1915" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1915">1915</a>, lors de la <a title="Premi&egrave;re Guerre mondiale" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Premi%C3%A8re_Guerre_mondiale">Premi&egrave;re Guerre mondiale</a>, alors qu'il n'a que trente-cinq ans<sup class="reference" id="cite_ref-Progr&egrave;s_1-1"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Progr&egrave;s-1"><span class="cite_crochet">[</span>1<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Il laisse trois fils, dont Aim&eacute; Fran&ccedil;ois<sup class="reference" id="cite_ref-3"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-3"><span class="cite_crochet">[</span>Note 1<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>, lesquels travailleront comme chefs du trafic du <a title="Canal de Suez" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Canal_de_Suez">canal de Suez</a>.</p>
<p>Aim&eacute; Fran&ccedil;ois &eacute;pouse une Italienne, Lucia Mazzei<sup class="reference" id="cite_ref-4"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-4"><span class="cite_crochet">[</span>Note 2<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>, dite &laquo;&nbsp;Chouffa&nbsp;&raquo;. La famille de Lucia est originaire de <a title="Calabre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calabre">Calabre</a>, en <a title="Italie" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Italie">Italie</a>. Lucia s'occupe du foyer familial et a longtemps jou&eacute; du piano. Ses deux fr&egrave;res, l'un violoniste, l'autre pianiste, accompagnaient les films muets, puis ont jou&eacute; pour le <i>Five o'clock tea</i> de l'<a title="Arm&eacute;e britannique" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_britannique">arm&eacute;e britannique</a> qui occupait le <a title="Canal de Suez" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Canal_de_Suez">canal de Suez</a> lors de la <a title="Seconde Guerre mondiale" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale">Seconde Guerre mondiale</a><sup class="reference" id="cite_ref-5"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-5"><span class="cite_crochet">[</span>3<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Claude Fran&ccedil;ois a une s&oelig;ur a&icirc;n&eacute;e, Marie-Jos&eacute;e Fran&ccedil;ois, dite &laquo;&nbsp;Josette&nbsp;&raquo;, n&eacute;e le 28 ao&ucirc;t 1935&nbsp;; elle a &eacute;crit ses <i>M&eacute;moires in&eacute;dites</i> en 2008<sup class="reference" id="cite_ref-6"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-6"><span class="cite_crochet">[</span>Note 3<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<h3><span class="mw-headline" id="Enfance">Enfance</span></h3>
<p>L'enfance de Claude Fran&ccedil;ois se passe dans une des villas de la Compagnie du <a title="Canal de Suez" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Canal_de_Suez">canal de Suez</a>, &agrave; <a title="Isma&iuml;lia" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Isma%C3%AFlia">Isma&iuml;lia</a>. Sa famille, qui a des domestiques, m&egrave;ne un train de vie tr&egrave;s ais&eacute;.</p>
<p>Durant la <a title="Seconde Guerre mondiale" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale">Seconde Guerre mondiale</a>, Isma&iuml;lia est bombard&eacute;e par les Allemands et la villa de la famille Fran&ccedil;ois est d&eacute;truite. Claude Fran&ccedil;ois et sa s&oelig;ur sont alors recueillis par leur grand-m&egrave;re paternelle, qui habite une vieille maison proche des quartiers populaires. Claude Fran&ccedil;ois s'y m&ecirc;le aux jeunes enfants d'origines diverses (grecs, maltais, italiens, arabes) et y reste jusqu'&agrave; l'&acirc;ge d'aller &agrave; l'&eacute;cole<sup class="reference" id="cite_ref-7"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-7"><span class="cite_crochet">[</span>4<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Ses parents le placent en internat dans une &eacute;cole confessionnelle. Ils l'inscrivent ensuite au <a title="Lyc&eacute;e fran&ccedil;ais du Caire" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lyc%C3%A9e_fran%C3%A7ais_du_Caire">lyc&eacute;e fran&ccedil;ais du Caire</a> comme externe (1953-1954). La chambre qu'il loue est en face de Radio le Caire, o&ugrave; il passe beaucoup de temps, &eacute;coutant en avant-premi&egrave;re les disques fran&ccedil;ais ou am&eacute;ricains. Il obtient la premi&egrave;re partie du <a title="Baccalaur&eacute;at en France" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Baccalaur%C3%A9at_en_France">bac</a><sup class="reference" id="cite_ref-8"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-8"><span class="cite_crochet">[</span>Note 4<span class="cite_crochet">]</span></a></sup> mais pas la seconde. &Agrave; cette &eacute;poque, il assiste aux r&eacute;p&eacute;titions de ses oncles maternels et fait une premi&egrave;re ann&eacute;e de violon<sup class="reference" id="cite_ref-9"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-9"><span class="cite_crochet">[</span>5<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>En 1956, la famille Fran&ccedil;ois est expuls&eacute;e d&rsquo;&Eacute;gypte (avec de nombreux <a title="France" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">Fran&ccedil;ais</a> et <a title="Royaume-Uni" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume-Uni">Britanniques</a>) &agrave; la suite de la <a title="Nationalisation" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nationalisation">nationalisation</a> du <a title="Canal de Suez" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Canal_de_Suez">canal de Suez</a> par le pr&eacute;sident &eacute;gyptien <a title="Gamal Abdel Nasser" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gamal_Abdel_Nasser">Nasser</a>. Sur fond d'un d&eacute;cha&icirc;nement soudain d'hostilit&eacute; envers les &eacute;trangers occidentaux, le d&eacute;part d'&Eacute;gypte s'effectue en catastrophe sous les injures et les agressions physiques<sup class="reference" id="cite_ref-10"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-10"><span class="cite_crochet">[</span>6<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Le navire accoste au <a title="Le Havre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Havre">Havre</a>, d'o&ugrave; ils gagnent <a title="Paris" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a>.</p>
<p>Apr&egrave;s un s&eacute;jour dans une chambre d'h&ocirc;tel, les Fran&ccedil;ois, fatigu&eacute;s de demander des subsides aupr&egrave;s de la Compagnie du canal de Suez, partent en train pour <a title="Monte-Carlo" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Monte-Carlo">Monte-Carlo</a> o&ugrave; r&eacute;side, depuis son mariage l'&eacute;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;dent, leur fille Josette<sup class="reference" id="cite_ref-11"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-11"><span class="cite_crochet">[</span>7<span class="cite_crochet">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference" id="cite_ref-12"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-12"><span class="cite_crochet">[</span>8<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. La famille s&rsquo;installe d'abord &agrave; <a title="Monaco" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Monaco">Monaco</a>, dans un appartement acquis gr&acirc;ce &agrave; la prime de r&eacute;installation donn&eacute;e par la Compagnie du canal de Suez (Claude Fran&ccedil;ois &eacute;tudie au <a title="Lyc&eacute;e Albert-Premier" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lyc%C3%A9e_Albert-Premier">lyc&eacute;e Albert-Premier</a>), puis &agrave; <a title="Nice" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nice">Nice</a><sup class="reference" id="cite_ref-13"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-13"><span class="cite_crochet">[</span>9<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Ils vivent dans une certaine pauvret&eacute;&nbsp;: dans son autobiographie, Claude Fran&ccedil;ois affirme qu'il dormait par terre sur le sol de l'appartement, volait &agrave; l'&eacute;talage, se nourrissait de pain tremp&eacute; dans de la vinaigrette, ce qui lui aurait caus&eacute; un ulc&egrave;re &agrave; l'estomac l'exemptant de son <a title="Service militaire" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Service_militaire">service militaire</a><sup class="reference" id="cite_ref-14"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-14"><span class="cite_crochet">[</span>10<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<h3><span id="Carri.C3.A8re"></span><span class="mw-headline" id="D&eacute;buts">D&eacute;buts Carri&egrave;re</span></h3>
<p>En 1958, Claude Fran&ccedil;ois, &agrave; la recherche d&rsquo;un travail, devient employ&eacute; de banque. Il se d&eacute;lasse en jouant de la <a title="Conga" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conga">tumba</a> dans un petit orchestre qu&rsquo;il a form&eacute; avec quelques copains. Il finit par trouver un emploi dans le grand orchestre du Sporting Club de Monte-Carlo, dirig&eacute; &agrave; l'&eacute;poque par <a title="Louis Frosio (page inexistante)" class="new" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Louis_Frosio&amp;action=edit&amp;redlink=1">Louis Frosio</a>&nbsp;: d&rsquo;abord batteur-percussionniste, il en devient ensuite chanteur (il gagne 1&nbsp;000&nbsp;francs par soir&eacute;e), avec &agrave; son r&eacute;pertoire <a title="Colette Der&eacute;al" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Colette_Der%C3%A9al">Colette Der&eacute;al</a>, <a title="Charles Aznavour" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Aznavour">Charles Aznavour</a>, <a title="Mouloudji" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouloudji">Mouloudji</a>, <a title="Ray Charles" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Charles">Ray Charles</a>. Il fait un tabac en interpr&eacute;tant en arabe la chanson de <a title="Bob Azzam" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Azzam">Bob Azzam</a>, <i>Mustapha</i>. Parall&egrave;lement, il s&rsquo;inscrit &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie nationale de musique dans toutes les classes (clarinette, fl&ucirc;te, chant classique, timbales et percussions, harmonie) et prend des le&ccedil;ons particuli&egrave;res pour former sa voix. En 1959, il fait partie, en tant que chanteur, de l&rsquo;orchestre de Marcel Blanchi &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Proven&ccedil;al &agrave; <a title="Juan-les-Pins" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juan-les-Pins">Juan-les-Pins</a><sup class="reference" id="cite_ref-15"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-15"><span class="cite_crochet">[</span>11<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Si sa r&eacute;mun&eacute;ration lui permet enfin de vivre et de faire vivre sa famille, il est d&eacute;sapprouv&eacute; dans son choix par son p&egrave;re qui aurait voulu qu'il devienne comptable. Sa m&egrave;re le soutient toutefois dans sa passion pour la musique.</p>
<p>&Agrave; l'&eacute;t&eacute; 1961, il monte &agrave; Paris sur les conseils de <a title="Brigitte Bardot" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_Bardot">Brigitte Bardot</a> et de <a title="Sacha Distel" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sacha_Distel">Sacha Distel</a><sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-0"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>, rencontr&eacute;s sur la C&ocirc;te d'Azur (Claude Fran&ccedil;ois a donn&eacute; des cours de danse &agrave; Brigitte Bardot dans la bo&icirc;te de nuit le <i>Papagayo</i> &agrave; Saint-Tropez)&nbsp;; il est accompagn&eacute; d'une jeune danseuse d'origine anglaise, <a title="Janet Woollacott" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janet_Woollacott">Janet Woollacott</a>, rencontr&eacute;e en 1959 lors d'un spectacle et &eacute;pous&eacute;e le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1960-11-05" datetime="1960-11-05"><a title="5 novembre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/5_novembre">5</a> <a title="Novembre 1960" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Novembre_1960">novembre</a> <a title="1960" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1960">1960</a></time> &agrave; Monaco. Son p&egrave;re, qui ne lui parlait plus depuis deux ans, &eacute;tait malgr&eacute; tout venu au mariage, avant de mourir d&rsquo;une maladie des poumons le <time class="nowrap date-lien dday" data-sort-value="1961-03-19" datetime="1961-03-19"><a title="19 mars" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_mars">19</a> <a title="Mars 1961" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_1961">mars</a> <a title="1961" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1961">1961</a></time>.</p>
<p>&Agrave; l'&eacute;poque, la vari&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise conna&icirc;t un grand bouleversement avec les d&eacute;buts de l'&eacute;mission de radio <i><a title="Salut les copains (&eacute;mission)" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Salut_les_copains_(%C3%A9mission)">Salut les copains</a></i>, la vogue du <a title="Rock 'n' roll" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rock_%27n%27_roll">rock 'n' roll</a> puis du <a title="Twist" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Twist">twist</a> et l'av&egrave;nement de ceux que l'on ne tardera pas &agrave; appeler les <a title="Y&eacute;y&eacute;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A9y%C3%A9">y&eacute;y&eacute;s</a><sup class="reference" id="cite_ref-17"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-17"><span class="cite_crochet">[</span>13<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Claude Fran&ccedil;ois se fait engager dans la formation d&rsquo;<a title="Olivier Despax" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Despax">Olivier Despax</a>, les <a title="Gamblers (page inexistante)" class="new" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Gamblers&amp;action=edit&amp;redlink=1">Gamblers</a>, au poste de percussionniste, mais les cachets sont maigres<sup class="reference" id="cite_ref-18"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-18"><span class="cite_crochet">[</span>14<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Le 16 septembre 1961, il passe une audition aux disques Fontana, mais ne convainc pas le directeur artistique, <a title="Jean-Jacques Tilch&eacute; (page inexistante)" class="new" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean-Jacques_Tilch%C3%A9&amp;action=edit&amp;redlink=1">Jean-Jacques Tilch&eacute;</a>, lequel accepte toutefois une deuxi&egrave;me audition.</p>
<p>En <a title="1962 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1962_en_musique">1962</a>, Claude Fran&ccedil;ois, sous le pseudonyme de &laquo;&nbsp;K&ocirc;k&ocirc;&nbsp;&raquo;, enregistre son premier disque, <i><a title="Le Nabout twist" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Nabout_twist">Le Nabout twist</a></i> (en version fran&ccedil;aise et en version arabe)&nbsp;: si la chanson est bien re&ccedil;ue en Afrique, elle ne rencontre pas le succ&egrave;s escompt&eacute; en France<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-1"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. En attendant une nouvelle occasion, il rejoint Les Gamblers et joue pendant tout l&rsquo;&eacute;t&eacute; 1962 au Papagayo &agrave; Saint-Tropez. De son c&ocirc;t&eacute;, Janet est engag&eacute;e comme danseuse &agrave; l&rsquo;Olympia, o&ugrave; elle rencontre <a title="Gilbert B&eacute;caud" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_B%C3%A9caud">Gilbert B&eacute;caud</a>, pour lequel elle va quitter Claude Fran&ccedil;ois<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-2"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>De retour &agrave; Paris, Claude Fran&ccedil;ois signe un contrat de cinq ans avec les disques Fontana<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-3"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. &Agrave; l'automne 1962, il obtient son premier succ&egrave;s, avec <i>Belles&nbsp;! Belles&nbsp;! Belles&nbsp;!</i>, adaptation de <i>Girls Girls Girls (Made to Love)</i>, compos&eacute;e par <a title="The Everly Brothers" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Everly_Brothers">Phil Everly</a>, des <a title="Everly Brothers" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Everly_Brothers">Everly Brothers</a>, et interpr&eacute;t&eacute;e initialement par <a title="Eddie Hodges" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Eddie_Hodges">Eddie Hodges</a>, dont il s'est inspir&eacute; pour la version fran&ccedil;aise et dont il cosigne les paroles avec <a title="Vline Buggy" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vline_Buggy">Vline Buggy</a>. Ayant fait le si&egrave;ge du bureau de <a title="Daniel Filipacchi" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Filipacchi">Daniel Filipacchi</a> &agrave; <a title="Europe 1" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Europe_1">Europe 1</a>, il obtient que son 45 tours passe deux fois par jour dans l'&eacute;mission <i><a title="Salut les copains (&eacute;mission)" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Salut_les_copains_(%C3%A9mission)">Salut les copains</a></i> tout au long de la semaine. Sa carri&egrave;re est lanc&eacute;e&nbsp;: le disque s'&eacute;coule &agrave; 1,7 million d'exemplaires<sup class="reference" id="cite_ref-19"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-19"><span class="cite_crochet">[</span>15<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. <i>Belles&nbsp;! Belles&nbsp;! Belles&nbsp;!</i> est son premier <a title="Scopitone" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Scopitone">scopitone</a>, r&eacute;alis&eacute; par <a title="Claude Lelouch" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Lelouch">Claude Lelouch</a><sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-4"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>&nbsp;: il chante dans la neige, dans un bois de la r&eacute;gion parisienne, au milieu de jeunes filles dans une tenue hors de saison<sup class="reference" id="cite_ref-20"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-20"><span class="cite_crochet">[</span>16<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Sa participation &agrave; plusieurs &eacute;missions de t&eacute;l&eacute;vision lui permet de se faire conna&icirc;tre aupr&egrave;s d'un large public. Il passe &agrave; l'<a title="Olympia (Paris)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olympia_(Paris)">Olympia</a> le 18 d&eacute;cembre, en premi&egrave;re partie de <a title="Dalida" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dalida">Dalida</a> et des <a title="The Spotnicks" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Spotnicks">Spotnicks</a><sup class="reference" id="cite_ref-21"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-21"><span class="cite_crochet">[</span>17<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<h4><span class="mw-headline" id="Reconnaissance">Reconnaissance</span><span class="mw-editsection"><span class="mw-editsection-bracket">[</span><a title="Modifier la section : Reconnaissance" class="mw-editsection-visualeditor" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Claude_Fran%C3%A7ois&amp;veaction=edit&amp;section=6">modifier</a><span class="mw-editsection-divider"> | </span><a title="Modifier la section : Reconnaissance" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Claude_Fran%C3%A7ois&amp;action=edit&amp;section=6">modifier le code</a><span class="mw-editsection-bracket">]</span></span></h4>
<div class="thumb tright">
<div class="thumbinner" style="width: 222px;"><a class="image" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._(1965)_-_53Fi2489.jpg?uselang=fr"><img width="220" height="229" class="thumbimage" alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ed/20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._%281965%29_-_53Fi2489.jpg/220px-20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._%281965%29_-_53Fi2489.jpg" srcset="//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ed/20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._%281965%29_-_53Fi2489.jpg/330px-20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._%281965%29_-_53Fi2489.jpg 1.5x, //upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ed/20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._%281965%29_-_53Fi2489.jpg/440px-20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._%281965%29_-_53Fi2489.jpg 2x" decoding="async" data-file-width="1776" data-file-height="1851" /></a>
<div class="thumbcaption">
<div class="magnify"><a title="Agrandir" class="internal" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:20.11.1965._Claude_Fran%C3%A7ois._(1965)_-_53Fi2489.jpg"></a></div>
Claude Fran&ccedil;ois en 1965.</div>
</div>
</div>
<p>Prise en main par l'impr&eacute;sario <a title="Paul Lederman" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Lederman">Paul Lederman</a>, sa carri&egrave;re d&eacute;marre v&eacute;ritablement. Il encha&icirc;ne les tourn&eacute;es et les succ&egrave;s&nbsp;: <i>Marche tout droit</i>, adaptation de la chanson <i>Walk right in</i> des <a title="Rooftop Singers" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rooftop_Singers">Rooftop Singers</a>, <i>Pauvre petite fille riche</i>, <i>Dis-lui</i> et <i>Si tu veux &ecirc;tre heureux</i>, adaptation de <i>If you wanna be happy</i> de <a title="Jimmy Soul" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jimmy_Soul">Jimmy Soul</a><sup class="reference" id="cite_ref-22"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-22"><span class="cite_crochet">[</span>18<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Avec son allure de jeune homme de bonne famille, ses chansons aux paroles agr&eacute;ables, il s&eacute;duit un public f&eacute;minin de plus en plus nombreux<sup class="reference" id="cite_ref-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique_23-0"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique-23"><span class="cite_crochet">[</span>19<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Il demande &agrave; <a title="Michel Bourdais" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Bourdais">Michel Bourdais</a>, portraitiste et documentaliste au magazine <i><a title="Salut les copains (magazine)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Salut_les_copains_(magazine)">Salut les copains</a></i>, de dessiner son portrait. Ce dessin hyper-r&eacute;aliste sera pour Claude Fran&ccedil;ois le point de d&eacute;part d&rsquo;une longue r&eacute;flexion sur l&rsquo;image qu&rsquo;il doit donner de lui<sup class="reference" id="cite_ref-24"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-24"><span class="cite_crochet">[</span>20<span class="cite_crochet">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference" id="cite_ref-25"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-25"><span class="cite_crochet">[</span>21<span class="cite_crochet">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference" id="cite_ref-26"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-26"><span class="cite_crochet">[</span>22<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1963-04-05" datetime="1963-04-05">5 avril 1963</time>, il est pour la deuxi&egrave;me fois &agrave; l&rsquo;Olympia, o&ugrave; il participe &agrave; un gala consacr&eacute; aux jeunes chanteurs, surnomm&eacute;s &agrave; l'&eacute;poque &laquo;&nbsp;idoles des jeunes&nbsp;&raquo;<sup class="reference" id="cite_ref-27"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-27"><span class="cite_crochet">[</span>23<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Parmi ses musiciens, figurent Michel Cassez, dit <a title="Gaston (Michel Cassez)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_(Michel_Cassez)">Gaston</a>, futur <a title="Les Compagnons de la chanson" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Compagnons_de_la_chanson">Compagnon de la chanson</a>, et le pianiste de jazz <a title="Ren&eacute; Urtreger" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Urtreger">Ren&eacute; Urtreger</a>. En octobre, il sort <i><a title="Si j'avais un marteau" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Si_j%27avais_un_marteau">Si j'avais un marteau</a></i>, version fran&ccedil;aise de <i><a title="If I Had a Hammer" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/If_I_Had_a_Hammer">If I Had a Hammer</a></i>, compos&eacute; par <a title="Pete Seeger" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pete_Seeger">Pete Seeger</a> et repris avec succ&egrave;s par <a title="Trini Lopez" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Trini_Lopez">Trini Lopez</a>. Le titre reste plusieurs semaines <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;"><a title="Aide:R&eacute;f&eacute;rence n&eacute;cessaire" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aide:R%C3%A9f%C3%A9rence_n%C3%A9cessaire">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</a></sup>. Le 29 octobre, apr&egrave;s avoir particip&eacute; &agrave; un <a title="Musicorama" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Musicorama">Musicorama</a> sp&eacute;cial, Claude Fran&ccedil;ois re&ccedil;oit, des mains du com&eacute;dien <a title="Maurice Biraud" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Biraud">Maurice Biraud</a>, ses deux premiers disques d&rsquo;or<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-5"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference" id="cite_ref-lecoeuvrep77_28-0"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-lecoeuvrep77-28"><span class="cite_crochet">[</span>24<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Gr&acirc;ce &agrave; sa r&eacute;ussite professionnelle, il fait l'acquisition d'un appartement &agrave; Paris, au 46, <a title="Boulevard Exelmans" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Boulevard_Exelmans">boulevard Exelmans</a>, dans le <abbr title="Seizi&egrave;me" class="abbr">16<sup>e</sup></abbr>&nbsp;arrondissement<sup class="reference" id="cite_ref-29"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-29"><span class="cite_crochet">[</span>25<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. En 1964, il ach&egrave;te l'ancien <a title="Moulin de Dannemois" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Moulin_de_Dannemois">moulin communal de Dannemois</a>, dans l'<a title="Essonne (d&eacute;partement)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Essonne_(d%C3%A9partement)">Essonne</a>, pour en faire sa r&eacute;sidence secondaire. Il y installe sa m&egrave;re et sa s&oelig;ur qui y retrouvent la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; de leur vie en &Eacute;gypte<sup class="reference" id="cite_ref-lecoeuvrep77_28-1"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-lecoeuvrep77-28"><span class="cite_crochet">[</span>24<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Quelques semaines plus tard, il interpr&egrave;te <i>La Ferme du bonheur</i><sup class="reference" id="cite_ref-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique_23-1"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique-23"><span class="cite_crochet">[</span>19<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. L'&eacute;t&eacute; venu, il fait une tourn&eacute;e donnant lieu &agrave; un film de Claude Vernick au titre &eacute;loquent, <i><a title="L&rsquo;&eacute;t&eacute; fr&eacute;n&eacute;tique (page inexistante)" class="new" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=L%E2%80%99%C3%A9t%C3%A9_fr%C3%A9n%C3%A9tique&amp;action=edit&amp;redlink=1">L&rsquo;&eacute;t&eacute; fr&eacute;n&eacute;tique</a></i><sup class="reference" id="cite_ref-30"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-30"><span class="cite_crochet">[</span>26<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>En septembre, Claude Fran&ccedil;ois fait &agrave; nouveau l&rsquo;Olympia, mais cette fois c'est en vedette qu'il chante chez <a title="Bruno Coquatrix" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Coquatrix">Bruno Coquatrix</a>. Il encha&icirc;ne de nouveaux succ&egrave;s&nbsp;: <i>Donna, Donna</i>, <i>J&rsquo;y pense et puis j&rsquo;oublie</i><sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-6"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Il bat tous les records de recettes &eacute;tablis par <a title="&Eacute;dith Piaf" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89dith_Piaf">&Eacute;dith Piaf</a> et Gilbert B&eacute;caud et &agrave; chaque apparition d&eacute;clenche des sc&egrave;nes d'hyst&eacute;rie collective<sup class="reference" id="cite_ref-31"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-31"><span class="cite_crochet">[</span>27<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>C&ocirc;t&eacute; sentimental, il fait la connaissance de <a title="France Gall" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France_Gall">France Gall</a>, jeune chanteuse de 17 ans (lui en a 25). C'est le d&eacute;but d'une liaison qui durera jusqu'en 1967<sup class="reference" id="cite_ref-32"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-32"><span class="cite_crochet">[</span>28<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Le 25 f&eacute;vrier 1965, Claude Fran&ccedil;ois est bless&eacute; au cours d'un gala &agrave; Abbeville, la sc&egrave;ne s'&eacute;tant effondr&eacute;e sous ses pieds alors qu'il dansait. Ayant plusieurs c&ocirc;tes fractur&eacute;es, il reste immobilis&eacute; cinq semaines durant. Au cours de l'ann&eacute;e <a title="1965 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1965_en_musique">1965</a>, il enregistre une quinzaine de titres, dont <i>Les Choses de la maison</i> et <i>M&ecirc;me si tu revenais</i><sup class="reference" id="cite_ref-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique_23-2"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique-23"><span class="cite_crochet">[</span>19<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>L'ann&eacute;e 1966 voit l&rsquo;apparition des <a title="Claudettes" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claudettes">Claudettes</a>, ses danseuses attitr&eacute;es, dont l'id&eacute;e lui a &eacute;t&eacute; souffl&eacute;e par Michel Bourdais<sup class="reference" id="cite_ref-33"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-33"><span class="cite_crochet">[</span>29<span class="cite_crochet">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference" id="cite_ref-34"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-34"><span class="cite_crochet">[</span>30<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Le 25 d&eacute;cembre, son premier Olympia avec quatre d&rsquo;entre elles est un &eacute;v&eacute;nement, qui s&eacute;duit et d&eacute;cha&icirc;ne le public. Claude Fran&ccedil;ois utilise alors le dessin qu'a fait de lui Michel Bourdais trois ans plus t&ocirc;t pour en faire le symbole de sa mutation artistique. Il redonne l'original &agrave; son auteur en marque d'amiti&eacute; et de reconnaissance en y inscrivant les mots &laquo;&nbsp;Bravo&hellip; c'est merveilleux&nbsp;&raquo;<sup class="reference" id="cite_ref-35"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-35"><span class="cite_crochet">[</span>31<span class="cite_crochet">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference" id="cite_ref-36"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-36"><span class="cite_crochet">[</span>32<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Il figure sur la &laquo;&nbsp;<a title="Photo du si&egrave;cle" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Photo_du_si%C3%A8cle">photo du si&egrave;cle</a>&nbsp;&raquo; regroupant 46 vedettes fran&ccedil;aises du <a title="Y&eacute;y&eacute;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A9y%C3%A9">y&eacute;y&eacute;</a> en avril 1966.</p>
<p>En 1967, il est coauteur avec <a title="Jacques Revaux" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Revaux">Jacques Revaux</a> pour la musique, et <a title="Gilles Thibaut" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Thibaut">Gilles Thibaut</a>, du titre <i>Comme d'habitude</i>. Le succ&egrave;s est au rendez-vous et la chanson, bient&ocirc;t reprise par <a title="Paul Anka" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Anka">Paul Anka</a> puis <a title="Frank Sinatra" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Sinatra">Frank Sinatra</a> sous le titre <i><a title="My Way" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/My_Way">My Way</a></i>, devient un succ&egrave;s mondial qui conna&icirc;t de multiples reprises (notamment par <a title="Elvis Presley" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Elvis_Presley">Elvis Presley</a>, <a title="Nina Hagen" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_Hagen">Nina Hagen</a>, <a title="Nina Simone" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_Simone">Nina Simone</a>, <a title="Sid Vicious" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sid_Vicious">Sid Vicious</a>).</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1967-03-13" datetime="1967-03-13">13 mars 1967</time>, Claude Fran&ccedil;ois et Janet Woollacott divorcent<sup class="reference" id="cite_ref-37"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-37"><span class="cite_crochet">[</span>33<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<h4><span id="Cons.C3.A9cration"></span><span class="mw-headline" id="Cons&eacute;cration">Cons&eacute;cration</span><span class="mw-editsection"><span class="mw-editsection-bracket">[</span><a title="Modifier la section : Cons&eacute;cration" class="mw-editsection-visualeditor" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Claude_Fran%C3%A7ois&amp;veaction=edit&amp;section=7">modifier</a><span class="mw-editsection-divider"> | </span><a title="Modifier la section : Cons&eacute;cration" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Claude_Fran%C3%A7ois&amp;action=edit&amp;section=7">modifier le code</a><span class="mw-editsection-bracket">]</span></span></h4>
<div class="thumb tright">
<div class="thumbinner" style="width: 172px;"><a class="image" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Claude_Fran%C3%A7ois_(1976)_by_Erling_Mandelmann_-_2.jpg?uselang=fr"><img width="170" height="238" class="thumbimage" alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/be/Claude_Fran%C3%A7ois_%281976%29_by_Erling_Mandelmann_-_2.jpg/170px-Claude_Fran%C3%A7ois_%281976%29_by_Erling_Mandelmann_-_2.jpg" srcset="//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/be/Claude_Fran%C3%A7ois_%281976%29_by_Erling_Mandelmann_-_2.jpg 1.5x" decoding="async" data-file-width="214" data-file-height="300" /></a>
<div class="thumbcaption">
<div class="magnify"><a title="Agrandir" class="internal" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Claude_Fran%C3%A7ois_(1976)_by_Erling_Mandelmann_-_2.jpg"></a></div>
Claude Fran&ccedil;ois photographi&eacute; par <a title="Erling Mandelmann" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Erling_Mandelmann">Erling Mandelmann</a> en 1976.</div>
</div>
</div>
<p>Son contrat chez Philips arrivant &agrave; son terme, Claude Fran&ccedil;ois fonde sa maison de disques, <a title="Fl&egrave;che (label)" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fl%C3%A8che_(label)">Fl&egrave;che</a>, acqu&eacute;rant ainsi son ind&eacute;pendance artistique<sup class="reference" id="cite_ref-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique_23-3"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique-23"><span class="cite_crochet">[</span>19<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. La chanteuse belge <a title="Liliane Saint-Pierre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liliane_Saint-Pierre">Liliane Saint-Pierre</a> est la premi&egrave;re artiste qui enregistre sous ce label. <a title="Alain Chamfort" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Chamfort">Alain Chamfort</a> suivra. Apr&egrave;s une &laquo;&nbsp;histoire de c&oelig;ur&nbsp;&raquo; avec la chanteuse <a title="Annie Philippe" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Philippe">Annie Philippe</a>, rencontr&eacute;e en tourn&eacute;e mais qui refuse de l'&eacute;pouser, il se console avec Isabelle For&ecirc;t, blonde aux yeux bleus et mannequin de son &eacute;tat, qui devient sa compagne. Elle donne le jour &agrave; Claude junior, le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1968-07-08" datetime="1968-07-08"><a title="8 juillet" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/8_juillet">8</a> <a title="Juillet 1968" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_1968">juillet</a> <a title="1968" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1968">1968</a></time>. Sa naissance n'est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e &agrave; la presse que quelques mois plus tard<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-7"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>L'ann&eacute;e <a title="1968 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1968_en_musique">1968</a> est celle de sa premi&egrave;re tourn&eacute;e en <a title="Afrique noire" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_noire">Afrique noire</a>, qui le m&egrave;ne, en dix jours, de <a title="Fort Lamy" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_Lamy">Fort Lamy</a> (<a title="Tchad" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tchad">Tchad</a>) &agrave; <a title="Dakar" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a> (<a title="S&eacute;n&eacute;gal" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal">S&eacute;n&eacute;gal</a>) en passant par <a title="Yaound&eacute;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yaound%C3%A9">Yaound&eacute;</a> et <a title="Douala" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Douala">Douala</a> (<a title="Cameroun" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cameroun">Cameroun</a>), <a title="Libreville" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Libreville">Libreville</a> (<a title="Gabon" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabon">Gabon</a>), <a title="Abidjan" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Abidjan">Abidjan</a> (<a title="C&ocirc;te d'Ivoire" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te_d%27Ivoire">C&ocirc;te d'Ivoire</a>) et <a title="Niamey" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Niamey">Niamey</a> (<a title="Niger" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Niger">Niger</a>). &Agrave; <a title="Libreville" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Libreville">Libreville</a>, il donne un concert devant 15&nbsp;000&nbsp;personnes au grand stade de la ville et est re&ccedil;u officiellement par le pr&eacute;sident <a title="Omar Bongo" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Bongo">Albert Bongo</a>, sa famille et ses ministres<sup class="reference" id="cite_ref-38"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-38"><span class="cite_crochet">[</span>34<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>L'ann&eacute;e <a title="1969 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1969_en_musique">1969</a> est une ann&eacute;e faste sur le plan familial et le plan professionnel. Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1969-11-15" datetime="1969-11-15"><a title="15 novembre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/15_novembre">15</a> <a title="Novembre 1969" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Novembre_1969">novembre</a> <a title="1969 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1969_en_musique">1969</a></time>, sa compagne, Isabelle For&ecirc;t, lui donne un second gar&ccedil;on, Marc, mais il d&eacute;cide l&agrave; encore d'en taire la naissance pour le prot&eacute;ger<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-8"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Le m&ecirc;me mois, son <a title="Claude Fran&ccedil;ois &agrave; l'Olympia" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois_%C3%A0_l%27Olympia">passage &agrave; l'Olympia</a> &ndash; seize jours &agrave; guichets ferm&eacute;s &ndash; est un nouveau succ&egrave;s avec son spectacle &agrave; l'am&eacute;ricaine, o&ugrave; il est accompagn&eacute; de quatre danseuses, huit musiciens et l'orchestre de l'Olympia<sup class="reference" id="cite_ref-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique_23-4"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique-23"><span class="cite_crochet">[</span>19<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Il travaille d&eacute;sormais avec <a title="Jean-Pierre Bourtayre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Bourtayre">Jean-Pierre Bourtayre</a> comme directeur artistique et installe son quartier g&eacute;n&eacute;ral au 122, <a title="Boulevard Exelmans" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Boulevard_Exelmans">boulevard Exelmans</a> &agrave; Paris (o&ugrave; une plaque lui rend hommage). Ses nouveaux disques, <i>&Eacute;lo&iuml;se</i> en d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e et <i>Tout &eacute;clate, tout explose</i> en fin d'ann&eacute;e, sont des succ&egrave;s<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-9"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>En <a title="1970 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1970_en_musique">1970</a>, sa chanson <i><a title="Parce que je t'aime mon enfant" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parce_que_je_t%27aime_mon_enfant">Parce que je t'aime mon enfant</a></i> est adapt&eacute;e en <a title="Anglais" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglais">anglais</a> et reprise l'ann&eacute;e suivante par l'acteur <a title="Richard Harris (acteur)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Harris_(acteur)">Richard Harris</a><sup class="reference" id="cite_ref-39"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-39"><span class="cite_crochet">[</span>35<span class="cite_crochet">]</span></a></sup> puis par <a title="Elvis Presley" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Elvis_Presley">Elvis Presley</a> sous le titre <i><a title="My Boy (chanson d'Elvis)" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/My_Boy_(chanson_d%27Elvis)">My Boy</a></i>. Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1970-03-14" datetime="1970-03-14"><a title="14 mars" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/14_mars">14</a> <a title="Mars 1970" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_1970">mars</a> <a title="1970" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1970">1970</a></time>, un malaise le surprend pendant un concert &agrave; <a title="Marseille" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marseille">Marseille</a>, salle Vallier<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-10"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. On apprendra plus tard qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un coup mont&eacute; en accord avec son producteur. Il part se reposer aux <a title="&Icirc;les Canaries" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Eles_Canaries">&icirc;les Canaries</a> mais &agrave; son retour, le <a title="17 mai" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/17_mai">17 mai</a>, il est victime d&rsquo;un accident de voiture sur l&rsquo;autoroute pr&egrave;s d&rsquo;<a title="Orange (Vaucluse)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Orange_(Vaucluse)">Orange</a>. Le nez fractur&eacute;, les pommettes &eacute;clat&eacute;es, il doit subir une <a title="Rhinoplastie" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rhinoplastie">rhinoplastie</a>. &Agrave; peine remis, il repart en tourn&eacute;e avec <a title="Dani (artiste)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dani_(artiste)">Dani</a> et <a title="C. J&eacute;r&ocirc;me" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C._J%C3%A9r%C3%B4me">C. J&eacute;r&ocirc;me</a><sup class="reference" id="cite_ref-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique_23-5"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique-23"><span class="cite_crochet">[</span>19<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>En <a title="1971 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1971_en_musique">1971</a>, il enregistre plusieurs titres (<i>C'est la m&ecirc;me chanson</i>, <i>Bernadette</i> et <i>R&eacute;veille-moi</i><sup class="reference" id="cite_ref-40"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-40"><span class="cite_crochet">[</span>36<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>) &agrave; <a title="D&eacute;troit (Michigan)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9troit_(Michigan)">D&eacute;troit</a>, aux <a title="&Eacute;tats-Unis" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis">&Eacute;tats-Unis</a>, dans les studios de la <a title="Tamla Motown" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tamla_Motown">Tamla Motown</a>, avec les Funk Brothers qui assuraient la plupart des enregistrements des groupes de ce label nord-am&eacute;ricain<sup class="reference" id="cite_ref-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique_23-6"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Claude_Fran&ccedil;ois_sur_RFI_musique-23"><span class="cite_crochet">[</span>19<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Il est le seul chanteur blanc &agrave; enregistrer des chansons dans ce studio<sup class="reference" id="cite_ref-Lib&eacute;2017_41-0"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Lib&eacute;2017-41"><span class="cite_crochet">[</span>37<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. En 1972, il se s&eacute;pare de la m&egrave;re de ses enfants, avant de rencontrer <a title="Sofia Kiukkonen (page inexistante)" class="new" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sofia_Kiukkonen&amp;action=edit&amp;redlink=1">Sofia Kiukkonen</a>, un mannequin <a title="Finlande" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Finlande">finlandais</a> de 19 ans, avec qui il reste quatre ans.</p>
<p>Le 20 janvier 1973, <a title="Maritie et Gilbert Carpentier" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maritie_et_Gilbert_Carpentier">Maritie et Gilbert Carpentier</a> consacrent &agrave; Claude Fran&ccedil;ois leur &eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e <i>Top &agrave;&hellip;</i> . Il y retrouve Dalida, avec qui il chante en duo <i>Ciao ciao bambino</i>, <i>Come prima</i> et <i>Volare</i>. Durant toute l'ann&eacute;e, il est omnipr&eacute;sent &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, participant quatre fois &agrave; l'&eacute;mission de divertissement <i>Cadet Rousselle</i>. Au cours de l'enregistrement d'une de ces &eacute;missions, le 15 mars, il se retrouve en insuffisance respiratoire en raison de la d&eacute;viation de la cloison nasale dont il souffre. Il est hospitalis&eacute; et op&eacute;r&eacute; de toute urgence<sup class="reference" id="cite_ref-42"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-42"><span class="cite_crochet">[</span>38<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>En juillet, &agrave; Marseille, lors du premier concert de sa tourn&eacute;e d'&eacute;t&eacute;, un <a title="Fan (admirateur)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fan_(admirateur)">fan</a> &eacute;m&eacute;ch&eacute; lui lance une canette de bi&egrave;re au visage. Bless&eacute; &agrave; l'arcade sourcili&egrave;re, le chanteur doit jeter l'&eacute;ponge au bout de trois quarts d'heure<sup class="reference" id="cite_ref-43"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-43"><span class="cite_crochet">[</span>39<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>En septembre, il sort <i><a title="Le t&eacute;l&eacute;phone pleure" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_t%C3%A9l%C3%A9phone_pleure">Le t&eacute;l&eacute;phone pleure</a></i>, titre qui &agrave; l'origine &eacute;tait pr&eacute;vu pour <a title="Joe Dassin" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joe_Dassin">Joe Dassin</a> mais rep&eacute;r&eacute; par son nouveau directeur artistique <a title="G&eacute;rard Louvin" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Louvin">G&eacute;rard Louvin</a>, qui s'&eacute;coule &agrave; plus de 2,5 millions d'exemplaires et qu'il reprend l'ann&eacute;e suivante en anglais <i>(<a title="Tears on the Telephone" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tears_on_the_Telephone">Tears on the Telephone</a>)</i> et en espagnol <i>(Llora el telefono)</i><sup class="reference" id="cite_ref-44"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-44"><span class="cite_crochet">[</span>Note 5<span class="cite_crochet">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference" id="cite_ref-45"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-45"><span class="cite_crochet">[</span>Note 6<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Le 15 d&eacute;cembre, il chante devant 20&nbsp;000&nbsp;spectateurs survolt&eacute;s au <a title="Parc des expositions de la porte de Versailles" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_des_expositions_de_la_porte_de_Versailles">Parc des expositions de la porte de Versailles</a> au profit de la fondation <a title="Perce-neige (association)" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Perce-neige_(association)">Perce-neige</a> en faveur de l'enfance handicap&eacute;e<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-11"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1975-06-30" datetime="1975-06-30"><a title="30 juin" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/30_juin">30</a> <a title="Juin 1975" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1975">juin</a> <a title="1975 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1975_en_musique">1975</a></time>, le journaliste <a title="Yves Mourousi" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Mourousi">Yves Mourousi</a> organise un concert de Claude Fran&ccedil;ois au profit de la recherche m&eacute;dicale, devant un public de 30&nbsp;000&nbsp;personnes rassembl&eacute;es au <a title="Jardin des Tuileries" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_des_Tuileries">Jardin des Tuileries</a> &agrave; Paris. Claude Fran&ccedil;ois ne peut attaquer sa premi&egrave;re chanson qu'au bout de dix minutes de hurlements fr&eacute;n&eacute;tiques. Apr&egrave;s divers d&eacute;bordements de ses admiratrices, le spectacle se termine par un feu d'artifice et sous une pluie de confettis et de ballons &agrave; l'effigie du chanteur. Ce sera son dernier concert dans la capitale<sup class="reference" id="cite_ref-46"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-46"><span class="cite_crochet">[</span>40<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Le <a title="17 d&eacute;cembre" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/17_d%C3%A9cembre">17 d&eacute;cembre</a>, il se produit au <a title="Palais de l'&Eacute;lys&eacute;e" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_l%27%C3%89lys%C3%A9e">palais de l'&Eacute;lys&eacute;e</a> pour le No&euml;l des enfants et chante en duo avec le pr&eacute;sident <a title="Val&eacute;ry Giscard d'Estaing" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9ry_Giscard_d%27Estaing">Val&eacute;ry Giscard d'Estaing</a><sup class="reference" id="cite_ref-47"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-47"><span class="cite_crochet">[</span>41<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>En <a title="1976" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1976">1976</a>, Claude Fran&ccedil;ois sort un album destin&eacute; aux enfants de &laquo;&nbsp;7 &agrave; 77 ans&nbsp;&raquo;, ainsi que les chansons <i><a title="Cette ann&eacute;e-l&agrave;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cette_ann%C3%A9e-l%C3%A0">Cette ann&eacute;e-l&agrave;</a></i> et <i><a title="La Solitude, c'est apr&egrave;s (page inexistante)" class="new" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Solitude,_c%27est_apr%C3%A8s&amp;action=edit&amp;redlink=1">La Solitude, c'est apr&egrave;s</a></i>, qu'il enregistre aussi en italien. Pour <a title="Antenne 2" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antenne_2">Antenne 2</a>, il enregistre l'&eacute;mission <i>La bande &agrave; Cloclo</i>, &agrave; laquelle il convie ses amis chanteurs et com&eacute;diens et dont il est enti&egrave;rement l'auteur. Diffus&eacute;e le 11 juillet, elle conquiert un large public<sup class="reference" id="cite_ref-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr_16-12"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-Biographie_sur_claudefrancois-lesite.fr-16"><span class="cite_crochet">[</span>12<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. En septembre <a title="1976" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1976">1976</a>, &agrave; l'occasion d'un cocktail organis&eacute; pour le lancement du parfum <i>Eau noire</i> qu'il a cr&eacute;&eacute;, devant un parterre de quelque quatre cents invit&eacute;s, il arrive avec, au bras, <a title="Kathalyn Jones" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kathalyn_Jones">Kathalyn Jones</a>, sa nouvelle compagne, rencontr&eacute;e dans l'avion, en juillet, au retour d'un voyage du chanteur aux &Eacute;tats-Unis. Elle se rendait &agrave; Paris pour y faire des photos de mode. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, il enregistre avec <a title="Martine Cl&eacute;menceau" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Martine_Cl%C3%A9menceau">Martine Cl&eacute;menceau</a> le duo <i>Quelquefois</i><sup class="reference" id="cite_ref-48"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-48"><span class="cite_crochet">[</span>42<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>.</p>
<p>Durant l'ann&eacute;e <a title="1977 en musique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1977_en_musique">1977</a>, Claude Fran&ccedil;ois &eacute;coule de nombreux succ&egrave;s&nbsp;: <i>Je vais &agrave; Rio</i>, <i>Toi le soleil</i>, <i>C'est comme &ccedil;a que l'on s'est aim&eacute;</i> enregistr&eacute; en duo avec Kathalyn Jones. Avec les chansons <i><a title="Magnolias for Ever" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Magnolias_for_Ever">Magnolias for Ever</a></i> et <i><a title="Alexandrie Alexandra" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandrie_Alexandra">Alexandrie Alexandra</a></i><sup class="reference" id="cite_ref-49"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-49"><span class="cite_crochet">[</span>Note 7<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>, &eacute;crites par <a title="&Eacute;tienne Roda-Gil" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Roda-Gil">&Eacute;tienne Roda-Gil</a>, le chanteur affiche sa volont&eacute; de renouveler quelque peu son r&eacute;pertoire.</p>
<h4><span id="Diversification_des_activit.C3.A9s_de_l.27artiste"></span><span class="mw-headline" id="Diversification_des_activit&eacute;s_de_l'artiste">Diversification des activit&eacute;s de l'artiste</span></h4>
<div class="thumb tright">
<div class="thumbinner" style="width: 222px;"><a class="image" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Claude_Fran%C3%A7ois_(1976)_by_Erling_Mandelmann_-_5.jpg?uselang=fr"><img width="220" height="142" class="thumbimage" alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3c/Claude_Fran%C3%A7ois_%281976%29_by_Erling_Mandelmann_-_5.jpg/220px-Claude_Fran%C3%A7ois_%281976%29_by_Erling_Mandelmann_-_5.jpg" srcset="//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3c/Claude_Fran%C3%A7ois_%281976%29_by_Erling_Mandelmann_-_5.jpg 1.5x" decoding="async" data-file-width="300" data-file-height="194" /></a>
<div class="thumbcaption">
<div class="magnify"><a title="Agrandir" class="internal" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Claude_Fran%C3%A7ois_(1976)_by_Erling_Mandelmann_-_5.jpg"></a></div>
Claude Fran&ccedil;ois en 1976.</div>
</div>
</div>
<p>Parall&egrave;lement &agrave; ses activit&eacute;s de chanteur, Claude Fran&ccedil;ois diversifie ses activit&eacute;s vers la <a title="Presse jeunesse" class="mw-redirect" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Presse_jeunesse">presse jeunesse</a> et la presse de charme mais aussi cr&eacute;&eacute; une agence de mannequin et un parfum qu'il commercialise.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1972-07-01" datetime="1972-07-01"><a title="1er juillet" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1er_juillet">1<sup>er</sup></a> <a title="Juillet 1972" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_1972">juillet</a> <a title="1972" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1972">1972</a></time>, il rach&egrave;te un <a title="Fanzine" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fanzine">fanzine</a> toulousain, <i>Podium</i><sup class="reference" id="cite_ref-50"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-50"><span class="cite_crochet">[</span>43<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>, pour un million de francs, et l'installe pr&egrave;s de son <a title="H&ocirc;tel particulier" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_particulier">h&ocirc;tel particulier</a> au 122, <a title="Boulevard Exelmans" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Boulevard_Exelmans">boulevard Exelmans</a><sup class="reference" id="cite_ref-51"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois#cite_note-51"><span class="cite_crochet">[</span>44<span class="cite_crochet">]</span></a></sup>. Le <a title="Magazine" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Magazine">magazine</a> mensuel devient en trois ans la plus grosse publication pour les jeunes. T</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>MICHEL POLNAREFF 60's</title>
      <description><![CDATA[

Michel Polnareff est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te fran...]]></description>
      <pubDate>Thu, 09 Jan 2020 13:07:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/michel-polnareff-60-s-19</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p><b>Michel Polnareff</b> est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te fran&ccedil;ais, n&eacute; le <time class="nowrap date-lien bday" data-sort-value="1944-07-03" datetime="1944-07-03">3 juillet 1944</time> &agrave; N&eacute;rac (Lot-et-Garonne). Pianiste et m&eacute;lodiste pop, il cultive une apparence singuli&egrave;re. Il est le compositeur et l'interpr&egrave;te d'un grand nombre de succ&egrave;s populaires, notamment&nbsp;: <i>Love Me, Please Love Me</i>, <i>La Poup&eacute;e qui fait non</i>, <i>Le Bal des Laze</i>, <i>Tout, tout pour ma ch&eacute;rie</i>, <i>Je suis un homme</i>, <i>On ira tous au paradis</i>, <i>Lettre &agrave; France</i> ou encore <i>Goodbye Marylou</i>.</p>
<h2><span id="Biographie_et_carri.C3.A8re"></span><span id="Biographie_et_carri&egrave;re">Biographie et carri&egrave;re</span></h2>
<h3><span id="D.C3.A9buts_retentissants_.281966-1973.29"></span><span id="D&eacute;buts_retentissants_(1966-1973)">D&eacute;buts retentissants (1966-1973)</span></h3>
<p>Michel Polnareff est russe du c&ocirc;t&eacute; de son p&egrave;re, et breton du c&ocirc;t&eacute; de sa m&egrave;re, dont la famille est originaire de Saint-Hernin. Il a aussi des attaches &agrave; Loctudy.</p>
<p>Michel Polnareff passe toute son enfance dans la musique. Son p&egrave;re Leib Polnareff (L&eacute;o Poll) est un compositeur ukrainien qui a &eacute;crit des chansons pour &Eacute;dith Piaf (&laquo;&nbsp;La Java en mineur&nbsp;&raquo;, &laquo;Partance&nbsp;&raquo;...), Mouloudji ou Yves Montand (L&eacute;o fait les arrangements fran&ccedil;ais de la chanson <i>Le Gal&eacute;rien</i> d'apr&egrave;s une m&eacute;lodie populaire russe du d&eacute;but du <abbr title="19? si&egrave;cle" class="abbr"><span>XIX</span><sup style="font-size: 72%;">e</sup></abbr>&nbsp;si&egrave;cle). Sa m&egrave;re Simone Lane, est danseuse de jazz moderne et acrobatique et de claquettes. Dans l'appartement familial du 24 rue Oberkampf, L&eacute;o Poll impose d'&eacute;couter uniquement de la musique classique et met son fils au piano d&egrave;s l'&acirc;ge de quatre ans. Il l'inscrit tr&egrave;s t&ocirc;t au Conservatoire de musique de Paris et parall&egrave;lement au cours Hattemer. Michel Polnareff re&ccedil;oit &agrave; douze ans le premier prix de solf&egrave;ge du Conservatoire mais garde un tr&egrave;s mauvais souvenir de son parcours scolaire et de son apprentissage de la musique, t&eacute;moignant dans son autobiographie et ses interviews que son p&egrave;re lui inflige des gifles et des coups de ceinturon lorsqu'il ne respecte pas les consignes ou fait des fausses notes. Le but du jeune gar&ccedil;on est d'&ecirc;tre <span>&laquo;&nbsp;tout le contraire de son p&egrave;re&nbsp;&raquo;</span>&nbsp;: r&ecirc;vant d'Am&eacute;rique et du rock, il ne sera pas pianiste classique.</p>
<p>En 1957, il se familiarise avec la langue anglaise lors d'un s&eacute;jour linguistique dans le Dorset. En 1961, en section litt&eacute;raire, il &eacute;choue au baccalaur&eacute;at, redouble et obtient son dipl&ocirc;me avant de partir effectuer sept mois de service militaire, &agrave; &Eacute;pinal, puis &agrave; Montlu&ccedil;on, o&ugrave; il tient la grosse caisse de l'orchestre.</p>
<p>&Agrave; 20 ans, il quitte le cocon familial qu'il juge &eacute;touffant, multiplie les petits boulots. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; employ&eacute; aux &eacute;critures dans une banque, vendeur de cartes postales pour les aveugles ou d&eacute;marcheur au porte &agrave; porte pour des assurances incendie, il s&rsquo;installe sur les marches du Sacr&eacute;-C&oelig;ur avec une guitare achet&eacute;e avec ses &eacute;conomies. Ses premi&egrave;res notes seront celles de <i>La Poup&eacute;e qui fait non</i><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>Il devient beatnik, pacifiste et fait la manche &agrave; la terrasse des caf&eacute;s en reprenant les standards rock de l&rsquo;&eacute;poque. Le premier f&eacute;vrier 1966, rep&eacute;r&eacute; et invit&eacute; par Andr&eacute; Pousse, il remporte un concours de rock organis&eacute; par <i>Disco Revue</i> au club alors branch&eacute; <i>La Locomotive</i>. Le premier prix est un contrat avec Barclay, que Polnareff refuse, par peur d'&ecirc;tre format&eacute;.</p>
<p>G&eacute;rard Woog, un ami d&rsquo;enfance, insiste pour le pr&eacute;senter &agrave; Lucien Morisse, patron d&rsquo;Europe 1 et futur manager. Michel accepte de signer avec la maison Disc'AZ de Morisse &agrave; condition d&rsquo;enregistrer &agrave; Londres avec Jimmy Page &agrave; la guitare et John Paul Jones &agrave; la basse (futurs Led Zeppelin). &Agrave; son grand &eacute;tonnement, la maison de disques accepte, et <i>La Poup&eacute;e qui fait non</i> sort le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1966-05-26" datetime="1966-05-26">26 mai 1966</time>. Elle conna&icirc;t un v&eacute;ritable triomphe et sera reprise par de nombreux artistes.</p>
<p>Les musiques de Polnareff s'inspirent de styles anglo-am&eacute;ricains, suivent parfois une ligne n&eacute;o-classique (telle <i>&Acirc;me c&acirc;line</i>)<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[<abbr title="r&eacute;f&eacute;rence" class="abbr">r&eacute;f.</abbr>&nbsp;souhait&eacute;e]</sup>. L'artiste affiche un look androgyne (qui ne cesse d&rsquo;&eacute;voluer), et &eacute;crit certains textes pr&ocirc;nant la libert&eacute; sexuelle. La presse ne le l&acirc;che pas et le consid&egrave;re comme un symbole de la d&eacute;cadence de la jeunesse, &agrave; cause de son apparence jug&eacute;e eff&eacute;min&eacute;e (point commun avec David Bowie) et de ses textes qui choquent. <i>L'Amour avec toi</i> (repris par &Eacute;tienne Daho en 1989) fait l'objet d'une plainte pour pornographie de la part de l'&Eacute;v&ecirc;ch&eacute; de Paris et est interdite d'antenne avant <span>22 heures</span>.</p>
<p>Il encha&icirc;ne alors les tubes, de la complainte <i>Love Me, Please Love Me</i> (Rose d'or au festival d'Antibes, <span>num&eacute;ro 1</span> au Br&eacute;sil) au romantique <i>Bal des Laze</i> en passant par l&rsquo;existentiel <i>Sous quelle &eacute;toile suis-je-n&eacute;&nbsp;?</i> ou encore l&rsquo;&eacute;lectrique et revanchard <i>Roi des fourmis</i>. Polnareff exp&eacute;rimente un syst&egrave;me quadriphonique pour le disque <i>Polnareff's</i>, ou encore fait tourner le micro tel un lasso pour enregistrer les ch&oelig;urs de <i>On ira tous au paradis</i>.</p>
<p>Le 25 octobre 1966, il monte pour la premi&egrave;re fois sur la sc&egrave;ne de l'Olympia, ouvrant pour les Beach Boys dans le cadre de <i>Musicorama</i>. Il y chante cinq titres. Du 5 au 22 octobre 1967, il y revient, faisant la premi&egrave;re partie de Dalida. Il encha&icirc;ne les succ&egrave;s comme <i>Dans la maison vide</i> ou <i>Tous les bateaux, tous les oiseaux</i>. En 1970, il passe cette fois-ci en vedette &agrave; l'Olympia et entame une tourn&eacute;e. Sur sc&egrave;ne, il innove, mi-concert, mi-spectacle, les musiciens sont install&eacute;s sur une sc&egrave;ne verticale et de nombreux automates envahissent la sc&egrave;ne.</p>
<p>Toujours en 1970, il r&eacute;plique &agrave; toutes les critiques sur son apparence et son mode de vie avec la chanson <i>Je suis un homme</i>. Agress&eacute; lors d'un concert &agrave; P&eacute;rigueux en mai 1970, il annule les autres dates de sa tourn&eacute;e dont un concert symphonique au Palais des Sports. Cette agression, et la mort, en septembre 1970, de Lucien Morisse, celui qui l'a lanc&eacute;, ainsi qu'une crise sentimentale, lui causent une d&eacute;pression.</p>
<p>En 1971, il refait surface avec une nouvelle tourn&eacute;e et, en septembre, accompagne au piano Johnny Hallyday durant le <i>Medley rock'n'roll</i> en cl&ocirc;ture de son spectacle au Palais des Sports. C'est lors de ces repr&eacute;sentations qu'il arbore pour la premi&egrave;re fois son nouveau look&nbsp;: il porte d&eacute;sormais de grandes lunettes &agrave; verres fonc&eacute;s aux larges montures blanches, cr&eacute;&eacute;es par l'opticien Pierre Marly, qui cachent sa forte myopie et prot&egrave;gent ses yeux fragiles, ses longs cheveux sont blondis et ondul&eacute;s. Il ne changera plus gu&egrave;re de style. &Agrave; propos de son allure, le journaliste Bertrand Dicale interview&eacute; par Laurent Delahousse pour l'&eacute;mission <i>Un jour, un destin</i> (sur France 2 en d&eacute;cembre 2008), explique&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il radicalise tout ce qu'on lui reproche&nbsp;&raquo;. Quant au photographe Jean-Marie P&eacute;rier, il commente&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il fabrique un autre, et se cache derri&egrave;re&nbsp;&raquo;. Michel a une autre explication&nbsp;: &laquo;&nbsp;Quand je me vois dans la glace, je corresponds &agrave; ce que je voudrais &ecirc;tre. Le jour o&ugrave; je n&rsquo;y correspondrai plus, je me tirerai une balle dans la t&ecirc;te, probablement.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La m&ecirc;me ann&eacute;e, il compose la bande originale du film <i>&Ccedil;a n'arrive qu'aux autres</i> de Nadine Trintignant et du film <i>La Folie des grandeurs</i> de G&eacute;rard Oury avec Louis de Fun&egrave;s et Yves Montand. Cette ann&eacute;e est aussi celle de <i>Polnareff's</i>, consid&eacute;r&eacute; par beaucoup comme son chef-d&rsquo;&oelig;uvre. Dans ce disque enregistr&eacute; &agrave; Abbey Road avec un syst&egrave;me de quadriphonie, les orchestres sont dirig&eacute;s par A. King, B. Sheperd, ou par Polnareff lui-m&ecirc;me. On retrouve aussi le bassiste de Lou Reed, Herbie Flowers (&eacute;galement pr&eacute;sent sur l'autre grand disque fran&ccedil;ais de ces ann&eacute;es-l&agrave;, &laquo;&nbsp;Melody Nelson&nbsp;&raquo; de Serge Gainsbourg). &Agrave; l'aff&ucirc;t des nouveaut&eacute;s, Polnareff a utilis&eacute; des synth&eacute;tiseurs comme le Minimoog sur l&rsquo;instrumental <i>Computer&rsquo;s dream</i>. L'album m&ecirc;le jazz (<i>N&eacute; dans un ice cream</i>), pop (<i>Le d&eacute;sert n&rsquo;est plus en Afrique</i>) et soul (<i>Hey you woman</i>). Mais il ne peut d&eacute;fendre cet album&nbsp;: victime d'une seconde d&eacute;pression nerveuse en janvier 1971, il fait une cure de sommeil dans un h&ocirc;pital de la r&eacute;gion parisienne.</p>
<p>En 1972, paraissent <i>La Mouche</i>, <i>Holidays</i> et <i>On ira tous au paradis</i>. C'est aussi l'ann&eacute;e du concert <i>Polnar&eacute;volution</i> &agrave; l'Olympia. Les 6&nbsp;000&nbsp;affiches de ce concert font scandale lorsqu'elles sont placard&eacute;es le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1972-10-02" datetime="1972-10-02">2 octobre 1972</time> dans toute la capitale&nbsp;: Polnareff, travesti, montre ses fesses. Le tribunal correctionnel le condamne &agrave; 60&nbsp;000&nbsp;francs d'amende pour attentat &agrave; la pudeur. Le concert <i>Polnar&eacute;volution</i> est une innovation&nbsp;: il est le premier concert fran&ccedil;ais &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier du son <i>5.1</i>. Les costumes sont confectionn&eacute;s par Paco Rabanne, les musiciens, les Dynastie Crisis, sont v&ecirc;tus de collants noirs, d'un haut en plastique, Polnareff est recouvert de paillettes argent&eacute;es. Les instruments de musique sont fabriqu&eacute;s en plexiglas. Au d&eacute;but du concert, une fille du Crazy Horse d&eacute;guis&eacute;e en Polnareff arrive de dos et baisse son pantalon en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;affiche.</p>
<p>En mars 1973, Michel Polnareff cr&eacute;e <i>Polnar&ecirc;ve</i>, un spectacle de nouvelles chansons. La sortie du prochain disque est pr&eacute;vue pour les mois suivants et les enregistrements ont d&eacute;j&agrave; eu lieu. Le support sera finalement distribu&eacute; apr&egrave;s le d&eacute;part de l'artiste pour les &Eacute;tats-Unis. Il est sobrement intitul&eacute; <i>Michel Polnareff</i> sans indication sur la pochette et contenant entre autres le tr&egrave;s m&eacute;lancolique <i>L&rsquo;Homme qui pleurait des larmes de verre</i> &eacute;crit avec son nouveau parolier Pierre Grosz, qui, &agrave; part un morceau sign&eacute; Jean-Loup Dabadie, est le coauteur de toutes les paroles de l'album. L&rsquo;arrangeur f&eacute;tiche de Serge Gainsbourg, Jean-Claude Vannier, est de la partie et semble s'&ecirc;tre charg&eacute; des mixages alors que Polnareff n'&eacute;tait plus en France.</p>
<h3><span id="Exil_am.C3.A9ricain_.281973-1984.29"></span><span id="Exil_am&eacute;ricain_(1973-1984)">Exil am&eacute;ricain (1973-1984)</span></h3>
<p>Revenant d'une tourn&eacute;e internationale &agrave; l'&eacute;t&eacute; 1973, Polnareff d&eacute;couvre que son d&eacute;ficit bancaire se calcule en millions de francs, son homme de confiance Bernard Seneau (revenu en Anjou par la suite, et mort d&eacute;but 2015), l'a escroqu&eacute;&nbsp;: avec l'argent de Polnareff, il a lou&eacute; un logement et une voiture &agrave; celui-ci, sans les lui acheter (alors que Polnareff se croyait propri&eacute;taire), puis est parti avec son argent, sans avoir pay&eacute; les imp&ocirc;ts du chanteur. Polnareff se retrouve donc non seulement sans le sou, mais d&eacute;biteur d'une &eacute;norme dette fiscale, il faudra des ann&eacute;es pour que ses avocats prouvent sa non-complicit&eacute; dans cet impay&eacute; fiscal d'un million de francs. Sa m&egrave;re meurt au m&ecirc;me moment et Polnareff, d&eacute;pressif, doit faire une nouvelle cure de sommeil avant de s'exiler, le 12 octobre 1973, aux &Eacute;tats-Unis &agrave; bord du paquebot France, dont c'est un des derniers trajets (avant d'&ecirc;tre d&eacute;sarm&eacute; en 1974 puis revendu). D'apr&egrave;s l'&eacute;mission <i>Un jour, un <span>destin ? Polnareff</span>, les secrets d'un exil</i>, la raison en fut que Polnareff aurait peur de prendre l'avion. Plus tard, aux &Eacute;tats-Unis, il tentera de s'acheter une camionnette blind&eacute;e et une arme &agrave; Christophe Rocancourt, c&eacute;l&egrave;bre usurpateur qui extorqua quelque deux cent cinquante mille dollars &agrave; la vedette exil&eacute;e en Californie et qui, dans l'&eacute;mission en question, &eacute;met l'hypoth&egrave;se que&nbsp;: &laquo;&nbsp;Michel Polnareff est un parano, un peu obs&eacute;d&eacute; par les armes.&nbsp;&raquo; Il finit par s'installer &agrave; Los Angeles. Il signe tr&egrave;s vite sur le label Atlantic sur lequel sortira d'ailleurs son dernier disque fran&ccedil;ais.</p>
<p>En 1974, Michel Polnareff re&ccedil;oit l'hommage du groupe Il &eacute;tait une fois, &laquo;&nbsp;Polnarevient&nbsp;&raquo;, Serge Koolenn et Richard Dewitte avaient &eacute;t&eacute; musiciens du chanteur.</p>
<p>En 1975, <i>Fame &agrave; la mode</i> sort enti&egrave;rement en anglais. Sur ce disque jouent des musiciens prestigieux, Lee Ritenour, Leland Sklar ou Jim Gordon, musiciens de Clapton et des ex-Beatles. Le morceau <i>Jesus for tonight</i> est le premier titre d'un compositeur fran&ccedil;ais &agrave; entrer dans le classement du Billboard Magazine. Polnareff part ensuite pour une tr&egrave;s grande tourn&eacute;e au Japon puis pour un concert au Forest National &agrave; Bruxelles, ne pouvant remettre les pieds sur le sol fran&ccedil;ais.</p>
<p>En 1976, il signe la bande originale du film <i>Lipstick</i> qui se classe en tr&egrave;s bonne position dans les charts internationaux. (Il restera &eacute;galement sept semaines dans le top 100 aux &Eacute;tats-Unis.)</p>
<p>En 1977, il compose <i>Lettre &agrave; France</i> sur un texte de Jean-Loup Dabadie qui exprime sa nostalgie de la France. Il s'est maintenant attach&eacute; au confort de vie californien, fait du sport et se passionne pour les nouvelles technologies.</p>
<p>En 1978, il revient en France (apr&egrave;s cinq ans d'absence) pour son proc&egrave;s &agrave; l'issue duquel il reste redevable de plus d'un million de francs au fisc. Il en profite pour sortir <i>Coucou me revoilou</i> mais le succ&egrave;s est mitig&eacute; malgr&eacute; des morceaux marquants. Un &laquo;&nbsp;album crasse&nbsp;&raquo; selon l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, enregistr&eacute; entre Londres et Los Angeles. Apr&egrave;s cette sortie, il rompt son contrat avec Atlantic, afin de signer de nouveau chez Disc'AZ.</p>
<p>En 1980, il r&eacute;alise un album tr&egrave;s m&eacute;connu, en collaboration avec Michel Colombier, avec lequel il a travaill&eacute; sur son pr&eacute;c&eacute;dent 33 tours. Les deux artistes utilisent des pseudonymes&nbsp;: Max Flash pour Polnareff, Michael Dove pour Colombier. C'est un disque funk, intitul&eacute; <i>M&eacute;nage &agrave; trois</i> sans nom de groupe.</p>
<p>En 1981, Polnareff revient avec l'album <i>Bulles</i>, qui se vend &agrave; plus de 800&nbsp;000&nbsp;exemplaires, avec les tubes <i>Tam Tam</i> et <i>Radio</i>. Ce disque, avec synth&eacute;tiseurs et boites &agrave; rythmes, au son tr&egrave;s californien, a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; de nuit avec Hans Zimmer &agrave; Londres. En novembre 1981, il enregistre un spectacle <i>T&eacute;l&eacute; show 82</i>, uniquement pour la t&eacute;l&eacute;vision, diffus&eacute; le soir du 31 d&eacute;cembre, o&ugrave; il interpr&egrave;te les titres de <i>Bulles</i> et quelques incontournables. Le disque sera press&eacute; sur un vinyl LP transparent.</p>
<p>Le chanteur repartira ensuite aux &Eacute;tats-Unis et fera diff&eacute;rents voyages notamment au Gabon.</p>
<h3><span id="Retour_en_France_.281984-1994.29"></span><span id="Retour_en_France_(1984-1994)">Retour en France (1984-1994)</span></h3>
<p>En 1984, il signe la bande originale de <i>La Vengeance du serpent &agrave; plumes</i> de G&eacute;rard Oury. L&rsquo;ann&eacute;e d&rsquo;apr&egrave;s, il revient avec <i>Incognito</i>, qui ne conna&icirc;t pas le succ&egrave;s du pr&eacute;c&eacute;dent malgr&eacute; les titres <i>Viens te faire chahuter</i> (et son clip qui, pour la premi&egrave;re fois en France, co&ucirc;te un million de francs) et <i>La Belle veut sa revanche</i> (&agrave; noter que le disque fut boycott&eacute; par la Fnac comme toutes les autres r&eacute;f&eacute;rences de chez RCA, en raison de la politique de distribution de son pr&eacute;sident de l'&eacute;poque). Le son est encore une fois tr&egrave;s &eacute;lectronique, utilisant samplers et s&eacute;quenceurs.</p>
<p>Durant cette p&eacute;riode, Michel Polnareff r&eacute;side &eacute;pisodiquement en France.</p>
<p>De 1985 &agrave; 1987, il s'installe &agrave; l'h&ocirc;tel <i>Le Manoir de Chaubuisson</i> &agrave; Fontenay-Tr&eacute;signy en r&eacute;gion parisienne, et compose <i>Goodbye Marylou</i> qui devient imm&eacute;diatement un tube &agrave; sa sortie. Lorsque le manoir ferme, il s'installe pendant 20 mois dans l'appartement des propri&eacute;taires du Caf&eacute; des Trois-Valets, &agrave; Fontenay-Tr&eacute;signy, nourri, log&eacute;, blanchi. N&eacute;anmoins, ce que Polnareff &eacute;crit dans son autobiographie sur cette exp&eacute;rience est ressenti n&eacute;gativement par la famille propri&eacute;taire du caf&eacute;. C'est &agrave; cette &eacute;poque qu'Epic (Sony Music aujourd'hui), lui propose un contrat.</p>
<p>&Agrave; partir de septembre 1989, il r&eacute;side (durant huit cents jours) &agrave; l'h&ocirc;tel Royal Monceau, o&ugrave; il commence l'enregistrement de l'album <i>K&acirc;m&acirc; Sutr&acirc;</i> avec l'aide de Ben Rogan &agrave; la production et Mike Oldfield &agrave; la guitare. Le disque sort en f&eacute;vrier 1990 et re&ccedil;oit un double disque d'or (plus de 200&nbsp;000 ventes) gr&acirc;ce aux singles <i>Goodbye Marylou, K&acirc;m&acirc; Sutr&acirc;, LNA HO</i>, <i>Toi et moi</i>. L&rsquo;image de Michel Polnareff devient symbolique, dans ses clips et sur les pochettes, on ne voit que sa silhouette ou ses lunettes. &laquo;&nbsp;P&eacute;riode bleue&nbsp;&raquo; confiera l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, &agrave; l&rsquo;image du clip <i>K&acirc;m&acirc; Sutr&acirc;</i> o&ugrave; l&rsquo;on aper&ccedil;oit son ombre hanter les couloirs du Royal Monceau.</p>
<p>Michel Polnareff va mal, atteint d'une cataracte aux deux yeux, il devient presque aveugle, ne voyant plus qu'un peu de lumi&egrave;re. Il tait sa quasi-c&eacute;cit&eacute; &agrave; son entourage, noie sa peur dans la vodka et ne sort plus du Royal Monceau&nbsp;; on finit par comprendre qu'il peut s'y d&eacute;placer plus facilement, connaissant l'endroit par c&oelig;ur. M&eacute;connaissable, grossi, il porte une longue barbe brune, sa couleur naturelle. Le bar du Royal Monceau devient chaque nuit un studio pour les prises de voix. Les ing&eacute;nieurs du son, dans un studio mobile se garent chaque soir devant l'h&ocirc;tel, les musiciens enregistrent simultan&eacute;ment dans trois autres studios. Les cordes sont enregistr&eacute;es &agrave; Abbey Road et dirig&eacute;es via le t&eacute;l&eacute;phone par Polnareff depuis l&rsquo;h&ocirc;tel. <i>K&acirc;m&acirc; Sutr&acirc;</i> renoue un peu avec le Polnareff d&rsquo;antan, le son est tr&egrave;s acoustique, avec les cordes de <i>Goodbye Marylou</i> et de <i>K&acirc;m&acirc; Sutr&acirc;</i>.</p>
<p>De 1992 &agrave; 1994, Polnareff r&eacute;side discr&egrave;tement en France, &agrave; diff&eacute;rents endroits, sans apparition publique et avec des p&eacute;riodes de studio dont les enregistrements restent in&eacute;dits.</p>
<p>Apr&egrave;s de longs mois d'h&eacute;sitation, il est op&eacute;r&eacute; d'une double cataracte brune par le docteur Alain Hag&egrave;ge (l'&oelig;il gauche le 17 octobre 1994 et l'&oelig;il droit, le 20 d&eacute;cembre) et soign&eacute; par une hypnoth&eacute;rapie. Il recouvre enfin la vue.</p>
<h3><span id="Du_Roxy_.C3.A0_Bercy_:_la_renaissance_.281995-2006.29"></span><span id="Du_Roxy_&agrave;_Bercy_:_la_renaissance_(1995-2006)">Du Roxy &agrave; Bercy&nbsp;: la renaissance (1995-2006)</span></h3>
<p>En 1995, Polnareff pr&eacute;pare au Peninsula Hotel, &agrave; Los Angeles, son retour sur sc&egrave;ne et, en septembre 1995, il se produit sur le Sunset Boulevard, dans la salle du Roxy.</p>
<p>Il s&rsquo;entoure de grands musiciens, Dick Smith (guitariste de Earth, Wind and Fire, d&rsquo;Aretha Franklin), Alex Acu&ntilde;a (percussionniste de Weather Report, d&rsquo;Elvis Presley et de Michael Jackson). Le disque <i>Live at the Roxy</i> sort en 1996 et marque les esprits par la richesse des r&eacute;-orchestrations&nbsp;; il oscille entre rock, funk, country et m&ecirc;me reggae. L'album reste num&eacute;ro un pendant cinq semaines et est certifi&eacute; disque de platine (300&nbsp;000&nbsp;exemplaires pour l'ann&eacute;e de sortie).</p>
<p>Une &eacute;mission sur Canal+, produite par Marc-Olivier Fogiel et pr&eacute;sent&eacute;e par Michel Denisot, couvre l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement&nbsp;; en plein d&eacute;sert des Mojaves en Californie, Michel Polnareff est longuement interview&eacute;. Il en profite pour annoncer la pr&eacute;paration d'un nouveau disque et le projet de remonter sur sc&egrave;ne &agrave; Paris, sans toutefois pr&eacute;ciser le lieu ou la date. &Agrave; la fin de l'&eacute;mission, il retire un court instant ses c&eacute;l&egrave;bres lunettes blanches, fait &laquo;&nbsp;exceptionnel&nbsp;&raquo; qu'il n'a pas reproduit &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision ou sur sc&egrave;ne &agrave; ce jour.</p>
<p>Des reprises de ses chansons apparaissent, notamment <i>On ira tous au paradis</i> pour le film de Dominique Farrugia <i>Trafic d'influence</i>, titre interpr&eacute;t&eacute; par Arsenik, Stomy Bugsy et Jane Fostin. Il ouvre son site internet en 1996, ce site, o&ugrave; il se nomme L'Amiral et o&ugrave; il surnomme affectueusement ses fans les &laquo;&nbsp;moussaillons&nbsp;&raquo; (ce site ressemblant selon lui &agrave; un immense Navire spatial dont il est le capitaine, &laquo;&nbsp;&agrave; la pointe de la technique, avan&ccedil;ant toujours vers de nouvelles PolnAventures m&eacute;lodieuses, dans un espace musical en d&eacute;tresse&nbsp;&raquo;), lui permet une communication directe avec son public.</p>
<p>En 1999 sort le single <i>Je r&ecirc;ve d'un monde (When I'm in love)</i>, ballade gospel pacifiste, qui obtient un succ&egrave;s mitig&eacute;. Michel annonce une nouvelle fois un nouvel album et son souhait de faire un grand concert &agrave; Paris.</p>
<p>La premi&egrave;re moiti&eacute; des ann&eacute;es 2000 est tr&egrave;s calme, malgr&eacute; hommages et compilations. En 2003, Nostalgie r&eacute;alise une longue interview radiophonique de l'artiste.</p>
<p>En septembre 2004, Michel Polnareff appara&icirc;t, bronz&eacute; et bodybuild&eacute;, en couverture de <i>Paris Match</i>, accompagn&eacute; de sa nouvelle compagne, Danyellah. En novembre sort <i>Polnareff par Polnareff</i>, livre d&rsquo;anecdotes autobiographiques.</p>
<h3><span id="Retour_.C3.A0_la_sc.C3.A8ne_.282007.29"></span><span id="Retour_&agrave;_la_sc&egrave;ne_(2007)">Retour &agrave; la sc&egrave;ne (2007)</span></h3>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2006-05-12" datetime="2006-05-12">12 mai 2006</time>, au journal t&eacute;l&eacute;vis&eacute; de 20 heures de TF1, Michel Polnareff annonce qu&rsquo;il remonte sur sc&egrave;ne le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2007-03-02" datetime="2007-03-02">2 mars 2007</time> pour une s&eacute;rie de six concerts au Palais omnisports de Paris-Bercy<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[<abbr title="r&eacute;f&eacute;rence" class="abbr">r&eacute;f.</abbr>&nbsp;souhait&eacute;e]</sup>. Pr&egrave;s de 40&nbsp;000&nbsp;billets sont vendus en quarante-huit heures. Le succ&egrave;s est tel que quatre concerts &agrave; Bercy sont ajout&eacute;s en mars<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[<abbr title="r&eacute;f&eacute;rence" class="abbr">r&eacute;f.</abbr>&nbsp;souhait&eacute;e]</sup>. Une tourn&eacute;e est ensuite annonc&eacute;e de mars &agrave; ao&ucirc;t, comprenant un retour &agrave; Bercy en juin, le temps de deux soir&eacute;es<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[<abbr title="r&eacute;f&eacute;rence" class="abbr">r&eacute;f.</abbr>&nbsp;souhait&eacute;e]</sup>.</p>
<p>En octobre 2006, un nouveau single (le premier en sept ans) intitul&eacute; <i>Oph&eacute;lie flagrant des lits</i> arrive sur les ondes.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2007-03-02" datetime="2007-03-02">2 mars 2007</time>, &agrave; Bercy, Michel Polnareff revient apr&egrave;s trente-quatre ans d'absence sur la sc&egrave;ne fran&ccedil;aise. Il encha&icirc;ne vingt-cinq titres. Il appara&icirc;t en ombre chinoise, les lunettes suspendues font office d&rsquo;&eacute;cran g&eacute;ant, la gigantesque ar&egrave;ne compos&eacute;e de lumi&egrave;res et d&rsquo;&eacute;crans entour&eacute;e de plan&egrave;tes et d&rsquo;&eacute;toiles se d&eacute;couvre au fil du spectacle. &Agrave; la fin du show, une pluie de confetti en forme de lunettes tombe du plafond durant l'interpr&eacute;tation du titre <i>On ira tous au paradis</i> (le titre sera repris en &laquo;&nbsp;gimmick&nbsp;&raquo; lors des victoires de l'&eacute;quipe de France de rugby au Mondial 2011). Michel Polnareff est accompagn&eacute; de sept musiciens am&eacute;ricains, Virgil Donati, Bunny Brunel (bassiste fretless de Chick Corea et de Herbie Hancock), Tony MacAlpine (guitariste et clavi&eacute;riste de Steve Vai) ou encore Mino Cinelu (percussionniste de Miles Davis, Weather Report, Sting).</p>
<p><i>Ze (re)tour 2007</i>, l&rsquo;un des grands &eacute;v&eacute;nements musicaux de 2007, <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">attire plus d&rsquo;un million de spectateurs avec une soixantaine de dates</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>&nbsp;; sans oublier le grand concert donn&eacute; le 14 juillet au Champ-de-Mars, devant pr&egrave;s de six cent mille spectateurs, &agrave; la demande du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Nicolas Sarkozy d&eacute;sirant offrir un grand divertissement populaire &agrave; l'occasion de la F&ecirc;te nationale. Charline Vanhoenacker &eacute;crira&nbsp;: &laquo;&nbsp;la France d&eacute;roule le tapis rouge &agrave; Michel Polnareff, l'exil&eacute; fiscal, puis exil&eacute; tout court&nbsp;&raquo;. Le 10 mars 2007, les Victoires de la musique lui remettent la victoire d&rsquo;honneur pour l'ensemble de son &oelig;uvre. Le CD et le DVD de la tourn&eacute;e sortent le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2007-12-07" datetime="2007-12-07">7 d&eacute;cembre 2007</time> chez Polydor. Lors de cette tourn&eacute;e, le public d&eacute;couvre en version live, la chanson <i>Position(s)</i>, sorte de blues jazzy aux paroles &eacute;quivoques et implicites. Il s'agit du quatri&egrave;me titre in&eacute;dit de Polnareff depuis 1990 - si l'on compte, pour r&eacute;sumer, l'instrumental piano <i>Lee Neddy</i> en 1995, <i>Je R&ecirc;ve d'un Monde</i> en 1999, et <i>Oph&eacute;lie Flagrant des Lits</i> en 2006.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2008-03-08" datetime="2008-03-08">8 mars 2008</time>, <i>Ze (re)tour 2007</i> remporte la Victoire de la musique du &laquo;&nbsp;Spectacle musical, tourn&eacute;e, concert de l&rsquo;ann&eacute;e&nbsp;&raquo;, Gilbert Coullier, producteur de la tourn&eacute;e, vient r&eacute;cup&eacute;rer le prix sur sc&egrave;ne &agrave; la place de Michel Polnareff reparti en Californie depuis six mois.</p>
<h3><span id="En_studio_.282010-2015.29"></span><span id="En_studio_(2010-2015)">En studio (2010-2015)</span></h3>
<p>Le 22 juillet 2010 &agrave; Los Angeles, Michel Polnareff est fait chevalier de la L&eacute;gion d'honneur. Ce m&ecirc;me jour, il dira&nbsp;: &laquo;&nbsp;J'aimerais que mes fans sachent que je pense toujours &agrave; eux. Nous sommes toujours aussi proches, m&ecirc;me si c'est de fa&ccedil;on virtuelle&nbsp;&raquo;, commence Michel Polnareff, continuant &laquo;&nbsp;Je ne pense pas &agrave; un spectacle, mais plut&ocirc;t &agrave; un nouveau disque car, si ce n'est deux singles, il n'y a rien eu de nouveau depuis quinze ans. Donc actuellement, je suis en studio.&nbsp;&raquo;</p>
<p>En septembre 2010, Michel Polnareff et sa compagne annoncent qu'ils attendent un enfant. La naissance du b&eacute;b&eacute; - un gar&ccedil;on pr&eacute;nomm&eacute; Louka - a eu lieu &agrave; Los Angeles le 28 d&eacute;cembre 2010.</p>
<p>Le 21 f&eacute;vrier 2011, il &eacute;crit sur sa page <i>Facebook</i> qu'un test ADN vient de r&eacute;v&eacute;ler qu'il n'est pas le p&egrave;re du &laquo;&nbsp;PolnaBB&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En mars 2011, il perd son amie de quarante ans, qui a &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;l'amour de sa vie&nbsp;&raquo; et son manager depuis 1972, Annie Fargue. Il diffuse sur Internet le discours qu'il a enregistr&eacute; pour les obs&egrave;ques de son amie. L'album, <i>Le Cin&eacute;ma de Polnareff</i> (compilant ses compositions pour le <abbr title="Septi&egrave;me" class="abbr">7<sup>e</sup></abbr>&nbsp;art), dernier projet con&ccedil;u avec Annie Fargue, sort le 7 novembre 2011.</p>
<p>Du 18 au 29 novembre 2013, France Bleu diffuse <i>Radio Polnareff</i>, un entretien enregistr&eacute; par Fabien Lec&oelig;uvre chez Michel Polnareff en Californie qui aborde en dix th&egrave;mes la vie du Roi des fourmis.</p>
<p>Le double DVD <i><span>Polnareff ? Classics</span> Vintage</i>, permettant de d&eacute;couvrir les grands moments des prestations t&eacute;l&eacute;visuelles de l'artiste tout au long de sa carri&egrave;re, sort le 13 janvier 2014 et conna&icirc;t un v&eacute;ritable succ&egrave;s, se classant directement num&eacute;ro un des ventes de DVD musicaux en France pendant quatre semaines cons&eacute;cutives.</p>
<p>Le 5 juin 2014, le documentaire <i>Quand l'&eacute;cran s'allume</i>, r&eacute;alis&eacute; par Fabrice Laffont, est projet&eacute; dans une centaine de cin&eacute;mas en France, en Belgique et en Suisse. Fait d'images d'archives personnelles in&eacute;dites et dirig&eacute; par Polnareff en personne, le documentaire est &eacute;galement diffus&eacute; &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision belge et suisse en septembre 2014, ainsi que sur France 3 le 27 octobre 2014.</p>
<p>En avril 2015, il d&eacute;nonce la caricature faite de lui par l'organisme de cr&eacute;dit Cetelem, le chanteur n'est pas d'accord avec l'utilisation de son image associ&eacute;e &agrave; un organisme de cr&eacute;dit, donc &agrave; des buts lucratifs. Il pr&eacute;cise par la suite n'avoir aucune animosit&eacute; envers l'acteur le grimant mais ressentait de la col&egrave;re que son image soit utilis&eacute;e &agrave; des fins commerciales.</p>
<p>Le 12 mai 2015, il publie sur Facebook et Twitter une vid&eacute;o o&ugrave;, en studio, il dirige depuis Bruxelles un enregistrement fait &agrave; Suresnes. Depuis la veille, il enregistre &agrave; distance et dirige l'orchestration par visioconf&eacute;rence. Le 19 mai, il se fait op&eacute;rer &agrave; Bruxelles d'une hernie paraombilicale qui lui &laquo;&nbsp;a pourri la vie&nbsp;&raquo; pendant ZE (RE) TOUR 2007.</p>
<p>Le 20 juin 2015, Michel Polnareff, sa compagne et leur fils Louka sont re&ccedil;us &agrave; Montlu&ccedil;on avec les honneurs de la municipalit&eacute;, sous le regard de milliers de personnes. C'est la premi&egrave;re visite de Polnareff en France depuis pr&egrave;s de huit ans. Il participe &agrave; l'inauguration de la PolnaExpo qui lui est consacr&eacute;e pendant plus de six mois, au Mupop, situ&eacute; dans cette ville (o&ugrave; le chanteur a effectu&eacute; une partie de son service militaire). Une place est inaugur&eacute;e au nom de l'artiste, face &agrave; l'entr&eacute;e du mus&eacute;e.</p>
<h3><span id="Nouveau_single_et_nouvelle_tourn.C3.A9e_.282015-2017.29"></span><span id="Nouveau_single_et_nouvelle_tourn&eacute;e_(2015-2017)">Nouveau single et nouvelle tourn&eacute;e (2015-2017)</span></h3>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2015-12-08" datetime="2015-12-08">8 d&eacute;cembre 2015</time>, il annonce sur RTL la sortie de son album <span>&laquo;&nbsp;entre janvier et avril 2016&nbsp;&raquo;</span>, ainsi qu'une tourn&eacute;e de 70 dates d'avril &agrave; l&rsquo;&eacute;t&eacute; 2016 avec notamment quatre concerts &agrave; Bercy.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2015-12-18" datetime="2015-12-18">18 d&eacute;cembre 2015</time>, Michel Polnareff d&eacute;voile son premier titre studio depuis 2006. La diffusion de <i>L'Homme en rouge</i> a lieu &agrave; minuit, sur la station de radio Nostalgie&nbsp;; RTL, partenaire de la nouvelle tourn&eacute;e, pr&eacute;sente &eacute;galement le morceau d&egrave;s <span>9 heures</span>. Le clip officiel de <i>L'Homme en rouge</i> est diffus&eacute; &agrave; partir du 9 janvier 2016. R&eacute;alis&eacute; par Yann Orhan, produit par Aur&eacute;lie Ullrich et Michel Polnareff, il met en sc&egrave;ne le jeune Swann Nambotin, connu pour son r&ocirc;le dans la s&eacute;rie <i>Les Revenants</i>. La r&eacute;ception critique de la chanson est tr&egrave;s mitig&eacute;e<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>, comme les pr&eacute;c&eacute;dents single depuis <i>Kama-Sutra</i>.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="03-24" datetime="03-24">24 mars</time>, sort une autobiographie intitul&eacute;e <i>Sp&egrave;rme</i> chez Plon. Les lettres du mot &laquo;&nbsp;p&egrave;re&nbsp;&raquo; &eacute;tant mises en &eacute;vidence, en couleur rouge, en faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; son fils n&eacute; en d&eacute;cembre 2010 d'un don de sperme et &eacute;galement &agrave; son p&egrave;re qui &eacute;tait autoritaire et violent avec lui.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="04-30" datetime="04-30">30 avril</time>, Michel Polnareff d&eacute;bute sa tourn&eacute;e &agrave; &Eacute;pernay devant cinq mille spectateurs. Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-05-07" datetime="2016-05-07">7 mai 2016</time>, il donne, &agrave; &laquo;&nbsp;guichets ferm&eacute;s&nbsp;&raquo; le premier d'une s&eacute;rie de quatre concerts (7, 8, 10 et 11 mai), &agrave; l&rsquo;AccorHotels Arena de Paris.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-05-14" datetime="2016-05-14">14 mai 2016</time>, il est, pour la premi&egrave;re fois depuis vingt-sept ans, en direct sur un plateau de t&eacute;l&eacute;vision, o&ugrave; sur TF1, lors de la finale de <i>The Voice</i>, il accompagne Cl&eacute;ment Verzi au piano sur <i>L'Homme en rouge</i> puis interpr&egrave;te <i><span lang="en">Love Me, Please Love Me</span></i>.</p>
<p>Lors de l'&eacute;mission <i>Village D&eacute;part</i> sur France 3 le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-07-03" datetime="2016-07-03">3 juillet 2016</time>, jour de ses 72 ans, apr&egrave;s avoir donn&eacute; le d&eacute;part de l'&eacute;tape du jour, Michel Polnareff rejoint en plateau le pr&eacute;sentateur et son producteur Gilbert Coullier qui annonce que d&eacute;j&agrave; trois cent mille personnes sont venues l'applaudir, tous concerts confondus, depuis le 30 avril.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-07-14" datetime="2016-07-14">14 juillet 2016</time>, il donne un concert unique &agrave; guichets ferm&eacute;s &agrave; l'Olympia, quarante-quatre ans apr&egrave;s la <i>PolnaR&eacute;volution</i>. Dans un spectacle de <span>2 h 45</span>, il encha&icirc;ne ses plus gros tubes <i>(Je suis un homme, la Poup&eacute;e qui fait non, Tam-Tam, Lettre &agrave; France, L'Homme en rouge, Dans la rue, Goodbye Marylou, KamaSutra...)</i> et offre quelques surprises au public (comme <i>I Love You Because, Le Prince en otage, Tibili</i> ou encore une improvisation de Jerry Lee Lewis) avec la fameuse affiche de 1972 en fond de sc&egrave;ne. Il remercie, &agrave; la fin du concert, le public de l'&laquo;&nbsp;avoir soutenu contre vents et mar&eacute;es depuis toujours&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Apr&egrave;s une pause estivale suite &agrave; son dernier concert le 26 juillet &agrave; Carcassonne, il remonte sur sc&egrave;ne le samedi 10 septembre &agrave; l'occasion de La F&ecirc;te de l'Humanit&eacute; devant plus de 200 000 personnes. Port&eacute; par la foule, il fait vingt minutes de plus sur les quatre-vingts minutes initialement pr&eacute;vues.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-09-15" datetime="2016-09-15">15 septembre 2016</time>, il est l'invit&eacute; exceptionnel de l'&eacute;mission <i>Touche pas &agrave; mon poste</i> pr&eacute;sent&eacute;e par Cyril Hanouna sur C8. Lors de cette &eacute;mission, il annonce qu'il donnera le dernier concert de sa tourn&eacute;e le 2 d&eacute;cembre 2016 &agrave; la salle Pleyel de Paris. Quelques jours plus tard, il fait part de son envie que sa tourn&eacute;e se prolonge en 2017 par des dates aux &Eacute;tats-Unis mais aussi au Japon. Il retourne &agrave; Los Angeles pour se reposer, mixer l'album du live de l'Olympia.</p>
<p>Il reprend la sc&egrave;ne le 8 novembre &agrave; Nice. Il se produit encore, notamment, &agrave; Albertville, Bourg-en-bresse, Nantes, Marseille, Amiens, Toulouse, Pau, il joue &agrave; Bordeaux le 30 novembre, sans ce douter qu'il donne l&agrave; le dernier concert de la tourn&eacute;e.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-12-02" datetime="2016-12-02">2 d&eacute;cembre 2016</time>, alors qu'il s'appr&ecirc;te &agrave; se rendre &agrave; la salle Pleyel pour, ce qui doit &ecirc;tre l'avant-dernier concert de la tourn&eacute;e, il annule, &agrave; la derni&egrave;re minute, la repr&eacute;sentation du fait d'une grande fatigue et de vertiges. Le m&ecirc;me jour, sort l'album live <i>&Agrave; l'Olympia</i> (il s'agit de son second album enregistr&eacute; en public en neuf ans). Un best-of intitul&eacute; <i>Polnabest</i> est &eacute;galement diffus&eacute;.</p>
<p>Le lendemain, Michel Ponareff est admis &agrave; l'h&ocirc;pital am&eacute;ricain de Neuilly-sur-Seine en urgence &agrave; cause d'une baisse de tension et de troubles respiratoires, et annule l'ultime concert de la tourn&eacute;e qui devait avoir lieu le soir m&ecirc;me &agrave; Nantes. Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-12-05" datetime="2016-12-05">5 d&eacute;cembre 2016</time>, son attach&eacute; de presse d&eacute;voile que le chanteur a &eacute;t&eacute; victime d'une <span>&laquo;&nbsp;embolie pulmonaire bilat&eacute;rale qui engage son pronostic vital&nbsp;&raquo;</span>. Son entourage indique, le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-12-08" datetime="2016-12-08">8 d&eacute;cembre 2016</time> que l'artiste &laquo;&nbsp;va beaucoup mieux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;qu'il est conscient, sous oxyg&egrave;ne&nbsp;&raquo; mais qu'il n'est pas encore totalement sorti d'affaire. Dans les jours qui suivent a lieu une pol&eacute;mique entre le producteur Gilbert Coullier et le chanteur quant &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de l'&eacute;tat de sant&eacute; de ce dernier&nbsp;; il lui est reproch&eacute; les raisons &laquo;&nbsp;plut&ocirc;t floues&nbsp;&raquo; de son hospitalisation, qui a donn&eacute; lieu &agrave; l'annulation de deux concerts non assur&eacute;s, avec des pertes estim&eacute;es &agrave; &laquo;&nbsp;200&nbsp;000 euros par date&nbsp;&raquo;. Le producteur souhaite en effet avoir acc&egrave;s au dossier m&eacute;dical de Michel Polnareff, alors que le secret m&eacute;dical s'impose&nbsp;: &laquo;&nbsp;s'il s'av&egrave;re qu'il est malade, j'assumerai mes responsabilit&eacute;s. S'il s'av&egrave;re qu'il pouvait chanter, les frais seront partag&eacute;s&nbsp;&raquo;. Michel Polnareff r&eacute;pond qu'il juge &laquo;&nbsp;intol&eacute;rables&nbsp;&raquo; ces attaques &laquo;&nbsp;contre la dignit&eacute;&nbsp;&raquo; du m&eacute;decin qui l'a soign&eacute;. Son m&eacute;decin, Philippe Siou, r&eacute;v&egrave;le sur BFM TV le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-12-16" datetime="2016-12-16">16 d&eacute;cembre 2016</time> que le chanteur est sorti de l'h&ocirc;pital dans la soir&eacute;e du <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-12-15" datetime="2016-12-15">15 d&eacute;cembre 2016</time> dans la plus grande discr&eacute;tion. De plus, le Dr Siou indique qu'on peut consid&eacute;rer que Michel Polnareff est &laquo;&nbsp;gu&eacute;ri&nbsp;&raquo; mais qu'il &laquo;&nbsp;n'est pas totalement remis&nbsp;&raquo;. Michel Polnareff porte ensuite plainte contre Gilbert Coullier pour diffamation. Le 23 mars 2018, le tribunal de Marseille prononce la relaxe de Gilbert Coullier.</p>
<p>En janvier 2017, il donne une interview &agrave; <i>Paris Match</i>, dans laquelle il diffuse des photos prises par sa compagne alors qu'il se trouvait sur son lit d'h&ocirc;pital. Il annonce &ecirc;tre fatigu&eacute; mais heureux d'&ecirc;tre en vie et avoir eu peur de &laquo;&nbsp;faire partie du wagon&nbsp;&raquo; des artistes d&eacute;c&eacute;d&eacute;s en 2016 et de plus voir son fils et sa compagne. Mais &eacute;galement qu'il reste en France pour plusieurs mois, qu'il n'a pas plus envie que &ccedil;a de rentrer aux &Eacute;tats-Unis. Il annonce aussi que d&egrave;s qu'il le pourra, il reprendra une nouvelle tourn&eacute;e qui d&eacute;marrera par la Salle Pleyel et qu'il continue de pr&eacute;parer son nouvel album.</p>
<p>Le 2 mai se tient au tribunal de Marseille le d&eacute;but de son proc&egrave;s contre son ancien producteur. Polnareff, par l'interm&eacute;diaire de son avocat, apporte des factures attestant qu'il n'a pas consomm&eacute; d'alcool. Face &agrave; l'arriv&eacute;e de ces &eacute;l&eacute;ments, le jugement est renvoy&eacute; au 27 juin 2017 puis finalement en d&eacute;cembre 2017.</p>
<p>Le 14 novembre 2017, le journal <i>Le Figaro</i> annonce que le chanteur fera son retour sur sc&egrave;ne dans la com&eacute;die musicale <i>Le Fant&ocirc;me de l'Op&eacute;ra</i> pour 50 repr&eacute;sentations, de janvier &agrave; mars 2019, sur la sc&egrave;ne du Casino de Paris.</p>
<h3><span id="Enfin_.21_.28depuis_2018.29"></span><span id="Enfin_!_(depuis_2018)"><i>Enfin&nbsp;!</i> (depuis 2018)</span></h3>
<p>&Agrave; partir du 21 septembre, Michel Polnareff publie sur son compte Facebook le texte et des extraits vid&eacute;o d'une nouvelle chanson intitul&eacute;e <i>Terre... Happy</i> &agrave; para&icirc;tre sur son nouvel album. Cette nouvelle chanson, tr&egrave;s &eacute;cologique, &eacute;voque la destruction de notre plan&egrave;te et la n&eacute;cessit&eacute; d'une <i>Terre... Happy</i>.</p>
<p>Le 3 octobre 2018, le nouvel album est disponible en pr&eacute;commande et son titre est r&eacute;v&eacute;l&eacute;&nbsp;: <i>Enfin&nbsp;!</i>. La pochette est &eacute;galement d&eacute;voil&eacute;e&nbsp;: elle montre un cadenas ouvert par une cl&eacute;.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="2018-11-16" datetime="2018-11-16">16 novembre 2018</time>, &agrave; <span>0&nbsp;<abbr title="heure" class="abbr">h</abbr>&nbsp;1</span>, est publi&eacute; <i>Grandis pas</i>, le premier single du nouvel album, un titre compos&eacute; par Polnareff et co&eacute;crit avec Doriand. Dans cette ballade, il s'adresse &agrave; son fils Louka.</p>
<p>Dans une interview donn&eacute;e (depuis Las Vegas) au <i>Parisien </i>publi&eacute;e le 28 novembre 2018, Michel Polnareff d&eacute;clare, &agrave; propos de sa participation &agrave; un nouveau <i>Fant&ocirc;me de l'Op&eacute;ra</i> sur sc&egrave;ne en 2019 &agrave; Paris, qu'il est &laquo;&nbsp;incapable de r&eacute;pondre&nbsp;&raquo;, que &laquo;&nbsp;c'est un grand myst&egrave;re&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;[se] demande m&ecirc;me si ce n&rsquo;est pas un gag&nbsp;&raquo;, qu'il &laquo;&nbsp;n'[a] pas &eacute;t&eacute; recontact&eacute;&nbsp;&raquo;, qu'il &laquo;&nbsp;n'[a] pas plus envie de le faire que cela&nbsp;&raquo;, ajoutant m&ecirc;me, non sans humour, que &laquo;&nbsp;cela m&eacute;rite vraiment son nom de fant&ocirc;me&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le nouvel album <i>Enfin !</i> para&icirc;t finalement le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2018-11-30" datetime="2018-11-30">30 novembre 2018</time>.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h3><span id="Albums_studio">Albums studio</span></h3>
<ul>
<li>1966&nbsp;: <i>Love Me, Please Love Me</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1968&nbsp;: <i>Le Bal des Laze</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1971&nbsp;: <i>Polnareff's</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1974&nbsp;: <i>Michel Polnareff</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1975&nbsp;: <i>Fame &agrave; la mode</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1978&nbsp;: <i>Coucou me revoilou</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1981&nbsp;: <i>Bulles</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1985&nbsp;: <i>Incognito</i></li>
</ul>
<ul>
<li>1990&nbsp;: <i>K&acirc;m&acirc; Sutr&acirc;</i></li>
</ul>
<ul>
<li>2018&nbsp;: <i>Enfin !</i></li>
</ul>
<h2><span id="Publications">Publications</span></h2>
<ul>
<li><i>Polnar&eacute;flexions</i> en collaboration avec Jean-Michel Desjeunes, &eacute;ditions Dire/Stock2, 1974 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-234-00136-7</span>)</small></li>
<li><i>Polnareff par Polnareff</i> en collaboration avec Philippe Man&oelig;uvre, &eacute;ditions Grasset &amp; Fasquelle, 2004 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>2-246-66261-3</span>)</small></li>
<li><i>Polnaculte&nbsp;: Michel Polnareff vu par ses auteurs et par lui-m&ecirc;me</i> en collaboration avec Beno&icirc;t Cachin, &eacute;ditions de Tournon, 2007 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-35144-036-0</span>)</small></li>
<li><i>Sp&egrave;rme</i>, &eacute;ditions Plon, 2016 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-259-23020-9</span>)</small></li>
</ul>
<h2><span id="Hommages">Hommages</span></h2>
<ul>
<li>1999&nbsp;: <i>Double album Hommage &agrave; Polnareff / Tribute to Polnareff</i> avec la participation de Pulp, Nick Cave, Bill Pritchard, St &Eacute;tienne, Concorde Music Club, Bertrand Burgalat... (XIII Bis Records)</li>
<li>2003&nbsp;: <i>Fan</i> est une chanson &eacute;crite par Lionel Florence, compos&eacute;e et interpr&eacute;t&eacute;e par Pascal Obispo, sortie en single en 2003. Elle figure dans le double album <i>Studio Fan - Live Fan</i> sorti en juin 2004, qui rend notamment hommage &agrave; Michel Polnareff. Sur les pochettes, le chanteur est d&eacute;guis&eacute; en diff&eacute;rents artistes, dont Michel Polnareff.</li>
<li>L'ast&eacute;ro&iuml;de (99824) Polnareff fut nomm&eacute; en son honneur.</li>
<li>Le personnage Jean Pierre Polnareff dans le manga <i>Jojo's Bizarre Adventure</i></li>
<li>Le personnage Aiko Polnareff dans le film The Virgin Psychics (Sono Sion, 2015).</li>
<li>Le personnage Don Quijote Doflamingo du manga <i>One Piece</i> est inspir&eacute; du style de Michel Polnareff.</li>
<li>2018&nbsp;: Dans la chanson <i>Le Temps Est Pass&eacute; Comme Il Pleut</i>, Didier Barbelivien parle de Michel Polnareff et de son piano.</li>
</ul>
<h2><span id="Justice">Justice</span></h2>
<p>En juin 2016, Michel Polnareff gagne son proc&egrave;s contre l'entreprise Cetelem qu'il avait poursuivie pour avoir utilis&eacute; son image dans une publicit&eacute;.</p>
<h2><span id="Vie_priv.C3.A9e"></span><span id="Vie_priv&eacute;e">Vie priv&eacute;e</span></h2>
<p>Michel Polnareff a eu une aventure dans les ann&eacute;es 1970 avec Sylvia Kristel et Lynda Carter, apr&egrave;s son &eacute;lection &agrave; Miss World USA (le concours de s&eacute;lection pour l'am&eacute;ricaine participant &agrave; Miss Monde).</p>
<p>Il a &eacute;t&eacute; en couple avec Annie Fargue pendant une vingtaine d'ann&eacute;es, par la suite, elle est devenue son amie et manageuse jusqu'&agrave; son d&eacute;c&egrave;s en 2011.</p>
<p>Depuis 2003, il est en couple avec Danyellah, rencontr&eacute;e &agrave; Los Angeles, alors que cette derni&egrave;re, journaliste, effectuait un reportage sur Jim Morrison. Suite &agrave; un don de sperme &agrave; l'insu de Michel, ils sont les parents de Louka, n&eacute; le 28 d&eacute;cembre 2010. La presse rapporte en ao&ucirc;t 2017 qu'elle aurait quitt&eacute; l'artiste. Quelques semaines plus tard, Polnareff diffuse sur les r&eacute;seaux sociaux une photo de lui, de Danyellah et de leur fils, qui fait taire les rumeurs.</p>
<p>En 2011, un test ADN r&eacute;v&egrave;le que Michel n'est pas le p&egrave;re. Il quitte Danyellah pour quelques mois, avant de revenir au domicile familial &agrave; L.A. et finalement adopter Louka en 2016.</p>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h3><span id="Notes">Notes</span></h3>
<h3><span id="R.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="R&eacute;f&eacute;rences">R&eacute;f&eacute;rences</span></h3>
<h2><span id="Annexes">Annexes</span></h2>
<h3><span id="Bibliographie">Bibliographie</span></h3>
<ul>
<li>Beno&icirc;t Cachin, <i>Michel Polnareff&nbsp;: une simple m&eacute;lodie</i>. Paris&nbsp;: Gr&uuml;nd, coll. "Passion musique", 2014, 240 p. <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-324-00841-2</span>)</small></li>
<li>Michel Polnareff, Le Polnabook, de &Eacute;ditions Ipan&eacute;ma, 2013</li>
<li>Christian Eudeline, Derri&egrave;re les lunettes, ed. fayard, 2013 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-213-66680-8</span>)</small></li>
<li>Jean Wacquet et Collectif, <i>Polnareff, Suite de bulles</i>, &eacute;ditions Soleil Productions, 2007 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-84946-803-6</span>)</small></li>
<li>Christophe Lauga, <i>Polnareffmania</i>, &eacute;ditions Scali, 2007 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>2350120848</span>)</small></li>
<li>Fabien Lec&oelig;uvre, <i>Polnareff, la v&eacute;ritable histoire d'une l&eacute;gende</i>, &eacute;ditions City, 2007 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>2352880459</span>)</small></li>
<li>Philippe Margotin, <i>Polnareff</i>, &eacute;ditions de la Lagune, 2007 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>284969049X</span>)</small></li>
<li>R&eacute;mi Bouet, <i>Polnareff, au fond des yeux</i>, &eacute;dition Montfort l'Amaury&nbsp;: Arth&eacute;l&eacute;na, 2007 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>9782916832029</span>)</small>&nbsp;; 2916832025</li>
<li>Fabien Lec&oelig;uvre, <i>Michel Polnareff</i>, &eacute;dition Vaderetro, 2004 <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>2847630104</span>)</small></li>
<li>C&eacute;cile Barth&eacute;lemy, <i>Michel Polnareff</i>, Collection Po&eacute;sie et chansons, &eacute;ditions Seghers, Paris 1973</li>
</ul>
<h3><span id=".C3.89missions_de_t.C3.A9l.C3.A9vision_sur_Michel_Polnareff"></span><span id="&Eacute;missions_de_t&eacute;l&eacute;vision_sur_Michel_Polnareff">&Eacute;missions de t&eacute;l&eacute;vision sur Michel Polnareff</span></h3>
<ul>
<li><i>Le Jeu de la v&eacute;rit&eacute;</i> pr&eacute;sent&eacute; par Patrick Sabatier sur TF1 le 31 mai 1985.</li>
<li><i>Un jour, un destin - Polnareff, les secrets d'un exil</i> pr&eacute;sent&eacute; par Laurent Delahousse sur France 2 le 30 d&eacute;cembre 2008 (dur&eacute;e&nbsp;: <span>1&nbsp;<abbr title="heure" class="abbr">h</abbr>&nbsp;30</span>).</li>
<li><i>Polnareff, quand l'&eacute;cran s'allume</i>, documentaire de 115 minutes r&eacute;alis&eacute; par Fabrice Laffont, diffus&eacute; sur France 3 le 27 octobre puis le 16 novembre 2014.</li>
</ul>
<h3><span id="Liens_externes">Liens externes</span></h3>
<ul>
<li></li>
<li><cite class="ouvrage" id="site_officiel" style="font-style: normal;">Site officiel</cite></li>
<li>Michel Polnareff sur INA Archives T&eacute;l&eacute;</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr> Michel Polnareff sur l&rsquo;<i><span lang="en">Internet Movie Database</span></i></li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=1405674" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>SPECIAL FRANCOISE HARDY 60's</title>
      <description><![CDATA[

Fran&ccedil;oise Hardy est une chanteuse fran&ccedil;aise, n&eacu...]]></description>
      <pubDate>Thu, 09 Jan 2020 13:08:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/special-francoise-hardy-60-s-20</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p><b>Fran&ccedil;oise Hardy</b> est une chanteuse fran&ccedil;aise, n&eacute;e le <time class="nowrap date-lien bday" data-sort-value="1944-01-17" datetime="1944-01-17">17 janvier 1944</time> &agrave; Paris.</p>
<p>Auteure, compositrice et interpr&egrave;te, elle poursuit une carri&egrave;re essentiellement discographique. Sur des m&eacute;lodies m&eacute;lancoliques qu&rsquo;elle affectionne, le r&eacute;pertoire de Fran&ccedil;oise Hardy est en grande partie le reflet des doutes, des interrogations et de l&rsquo;anxi&eacute;t&eacute; que suscitent en elle les tourments des relations sentimentales et de la nostalgie en g&eacute;n&eacute;ral.</p>
<p>Parall&egrave;lement &agrave; l&rsquo;&eacute;criture de chansons, elle porte un int&eacute;r&ecirc;t &agrave; l&rsquo;astrologie, qu&rsquo;elle appr&eacute;hende comme compl&eacute;ment &agrave; la psychologie.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<h3><span id="Enfance.2C_adolescence_et_apprentissage_de_la_chanson"></span><span id="Enfance,_adolescence_et_apprentissage_de_la_chanson">Enfance, adolescence et apprentissage de la chanson</span></h3>
<p>La jeunesse de Fran&ccedil;oise Hardy se d&eacute;roule en vase clos <abbr title="Num&eacute;ro" class="abbr">N<sup>o</sup></abbr>&nbsp;24 rue d'Aumale dans le <abbr title="Neuvi&egrave;me" class="abbr">9<sup>e</sup></abbr>&nbsp;arrondissement de Paris aupr&egrave;s d&rsquo;une m&egrave;re aide-comptable, Madeleine Hardy, rest&eacute;e c&eacute;libataire, et d&rsquo;une s&oelig;ur, sa cadette d&rsquo;un an et demi.</p>
<p>Son p&egrave;re, directeur d'une fabrique de machines &agrave; calculer, fr&egrave;re d'un j&eacute;suite r&eacute;sistant d&eacute;port&eacute; &agrave; Dachau, est issu d'une famille bourgeoise de Blois. Mari&eacute; &agrave; une autre femme, il est rarement pr&eacute;sent et oublie souvent de payer la pension alimentaire ou les frais scolaires. Il ne reconna&icirc;tra ses filles que bien plus tard.</p>
<p>Complex&eacute;e et sentimentale, subissant les brimades r&eacute;p&eacute;t&eacute;es de sa grand-m&egrave;re maternelle, la jeune Fran&ccedil;oise se r&eacute;fugie dans la lecture et l'&eacute;coute des chansons diffus&eacute;es &agrave; la radio. C'est sa d&eacute;couverte du <i>rock 'n' roll</i> sur une radio &eacute;trang&egrave;re qui lui fait choisir, &agrave; seize ans, une guitare en r&eacute;compense de sa r&eacute;ussite &agrave; son premier bac en juin 1960.</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;J'avais demand&eacute; une guitare quand j'ai &eacute;t&eacute; re&ccedil;ue &agrave; mon premier bac. On m'a demand&eacute; ce que je voulais comme r&eacute;compense alors j'ai demand&eacute; une guitare. Et puis, une fois que j'ai eu mon deuxi&egrave;me bac, alors je me suis occup&eacute;e de la guitare que j'avais d&eacute;laiss&eacute;e pendant un an, enfin dont je ne m'&eacute;tais pas occup&eacute;e du tout pendant un an, et puis j'ai fait quelques chansons.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p style="margin: -0.7em 0 0.3em 6em;">?&nbsp;Visiteur d'un soir, RTS, 17 juillet 1963</p>
<p>Aid&eacute;e d&rsquo;une m&eacute;thode d'apprentissage sommaire, elle s&rsquo;essaye &agrave; poser quelques accords sur des mots qui traduisent ses &eacute;tats d&rsquo;&acirc;me et se met &agrave; r&ecirc;ver d&rsquo;un m&eacute;tier ayant un rapport, de pr&egrave;s ou de loin, avec le milieu musical.</p>
<p>Apr&egrave;s une premi&egrave;re ann&eacute;e d&rsquo;&eacute;tudes sup&eacute;rieures &agrave; la Sorbonne, une annonce dans le journal <i>France-Soir</i> retient toute son attention&nbsp;: une maison de disques souhaite auditionner de jeunes chanteurs. Fran&ccedil;oise obtient un rendez-vous et passe un essai qui reste sans suite. Avant de contacter d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s, elle s'inscrit au Petit Conservatoire de la chanson de Mireille (elle y restera deux ans).</p>
<p>Elle se pr&eacute;sente ensuite chez les disques Vogue, un label qui poss&egrave;de Johnny Hallyday dans son catalogue et qui souhaite trouver son pendant f&eacute;minin. Int&eacute;ress&eacute; par son style, le responsable des auditions l&rsquo;invite &agrave; se perfectionner et lui donne des cours de solf&egrave;ge. Quelques mois apr&egrave;s, le 14 novembre 1961, le directeur artistique de Vogue lui signe un contrat.</p>
<h3><span id="D.C3.A9buts_dans_la_chanson_:_les_ann.C3.A9es_.C2.AB_Vogue_.C2.BB"></span><span id="D&eacute;buts_dans_la_chanson_:_les_ann&eacute;es_&laquo;_Vogue_&raquo;">D&eacute;buts dans la chanson&nbsp;: les ann&eacute;es &laquo;&nbsp;Vogue&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>Les cours prodigu&eacute;s par le Petit Conservatoire de la chanson font l&rsquo;objet d&rsquo;une &eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e hebdomadaire, intitul&eacute;e <i>En attendant leur carrosse</i> et diffus&eacute;e sur l'unique cha&icirc;ne en noir et blanc de la RTF. &laquo;&nbsp;Mademoiselle Hardy&nbsp;&raquo; y fait sa premi&egrave;re apparition le <time class="nowrap" data-sort-value="1962-02-06" datetime="1962-02-06">6 f&eacute;vrier 1962</time> avec une chanson titr&eacute;e <i>La Fille avec toi</i>. L&rsquo;enregistrement de son premier 45 tours est boucl&eacute; le <span>25 avril</span>. Sur ce disque se trouve l'adaptation fran&ccedil;aise d&rsquo;une chanson am&eacute;ricaine (<i>Oh oh ch&eacute;ri</i>), sur laquelle mise la production, et trois de ses propres compositions. Peu avant sa sortie chez les disquaires, la chanteuse le pr&eacute;sente avec fiert&eacute; &agrave; Mireille dans l&rsquo;&eacute;mission du 5 juin 1962. Les quatre titres ne tardent pas &agrave; &ecirc;tre diffus&eacute;s par la radio. Bien accueillis par la jeunesse, 2&nbsp;000&nbsp;exemplaires du <span>45 tours</span> sont achet&eacute;s en trois mois.</p>
<p>Pour le grand public, la chanteuse se r&eacute;v&egrave;le dans la soir&eacute;e du dimanche 28 octobre 1962. Ce soir-l&agrave;, de nombreux t&eacute;l&eacute;spectateurs attendent les r&eacute;sultats du r&eacute;f&eacute;rendum sur l'&eacute;lection au suffrage universel du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique; dans l&rsquo;un des interm&egrave;des musicaux, Fran&ccedil;oise Hardy appara&icirc;t pour chanter <i>Tous les gar&ccedil;ons et les filles</i>. D&egrave;s le lendemain et les jours suivants, ce titre va se d&eacute;marquer des trois autres sur les ondes radios et dans les <i>juke-boxes</i> et devenir un &laquo;&nbsp;tube&nbsp;&raquo; incontournable. &Agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, 500&nbsp;000&nbsp;exemplaires du <span>45 tours</span> seront vendus.</p>
<p>La presse s'empare du ph&eacute;nom&egrave;ne. <i>Paris Match</i> la met en couverture de son num&eacute;ro du 5 janvier 1963 et la consacre nouvelle &laquo;&nbsp;idole&nbsp;&raquo; de la chanson. Ce succ&egrave;s, port&eacute; par la vague &laquo;&nbsp;y&eacute;y&eacute;&nbsp;&raquo;, lui vient &eacute;galement de ses talents d&rsquo;&eacute;criture et de composition, peu courants chez les nouveaux interpr&egrave;tes de ce d&eacute;but des <i>sixties</i>. La chanteuse enregistre d&rsquo;autres disques et Claude Lelouch, alors inconnu, la filme pour un des tout premiers Scopitones. Le <time class="nowrap" data-sort-value="1963-03-23" datetime="1963-03-23">23 mars 1963</time>, &agrave; Londres, elle d&eacute;fend les couleurs de Monaco au Concours Eurovision de la chanson avec une de ses nouvelles compositions, <i>L&rsquo;Amour s&rsquo;en va</i> (qui se classe &agrave; la <abbr title="Cinqui&egrave;me" class="abbr">5<sup>e</sup></abbr>&nbsp;place). Remarqu&eacute;e par le cin&eacute;aste Roger Vadim, celui-ci la fait d&eacute;buter au cin&eacute;ma dans <i>Ch&acirc;teau en Su&egrave;de</i>, une adaptation de la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre &eacute;ponyme &eacute;crite par Fran&ccedil;oise Sagan. Apr&egrave;s divers galas et tourn&eacute;es, Hardy fait ses premiers pas sur la sc&egrave;ne de l'Olympia, &agrave; partir du <time class="nowrap" data-sort-value="1963-11-07" datetime="1963-11-07">7 novembre 1963</time>, cela durant huit semaines, en covedette avec Richard Anthony, pour un &laquo;&nbsp;Musicorama&nbsp;&raquo; organis&eacute; par Europe 1.</p>
<p>Fin 1963, le 45 tours, en t&ecirc;te des ventes durant onze semaines, atteint le million de disques vendus. La chanson <i>Tous les gar&ccedil;ons et les filles</i> franchit alors les fronti&egrave;res. Traduite en <i>Quelli della mia et&agrave;</i>, elle conna&icirc;t sensiblement le m&ecirc;me succ&egrave;s en Italie. Dans une moindre mesure, <i>L'amore va (L&rsquo;Amour s&rsquo;en va)</i> est le second titre qui s&eacute;duit le public italien. &Agrave; la suite de ces succ&egrave;s, la chanteuse sera sollicit&eacute;e pour participer en chanson &agrave; quelques films musicaux, genre tr&egrave;s pris&eacute; du public italien. Ses interpr&eacute;tations en anglais sont &eacute;galement bien accueillies outre-Manche, principalement la reprise d&rsquo;un standard am&eacute;ricain, <i>Catch a Falling Star</i> en 1964.</p>
<p>Sa popularit&eacute; atteint l'Espagne, les Pays-Bas, le Danemark, le Canada, le Japon et les &Eacute;tats-Unis o&ugrave; le magazine de mode <i>Vogue</i> publie un reportage de quatorze pages illustr&eacute;es de photographies r&eacute;alis&eacute;es par William Klein. D&rsquo;autres succ&egrave;s suivent&nbsp;: <i>C'est &agrave; l'amour auquel je pense</i>, <i>Le temps de l'amour</i> d'Andr&eacute; Salvet et Lucien Morisse (sur une musique de Jacques Dutronc, <i>Fort Chabrol</i>, jou&eacute; par le groupe <i>Les Fant&ocirc;mes</i>), <i>Ton meilleur ami</i>, <i>Le premier bonheur du jour</i>, <i>L'amour d'un gar&ccedil;on</i>, <i>Saurai-je&nbsp;?</i>, <i>Va pas prendre un tambour</i>, <i>Le sais-tu&nbsp;?</i>, <i>Pourtant tu m'aimes</i>, <i>Je veux qu'il revienne</i>, <i>Mon amie la rose</i>, <i>Dis-lui non</i>, <i>Dans le monde entier</i>, <i>Ce petit c&oelig;ur</i>, <i>L&rsquo;amiti&eacute;</i>, <i>Le temps des souvenirs</i>, <i>La maison o&ugrave; j'ai grandi</i>, <i>Je ne suis l&agrave; pour personne</i>, <i>Voil&agrave;</i>, <i>Rendez-vous d'automne</i>, <i>Ma jeunesse fout l'camp</i>, <i>Des ronds dans l'eau</i>, <i>Je ne sais pas ce que je veux</i>, <i>&Agrave; quoi &ccedil;a sert&nbsp;?</i>,&nbsp;<abbr title="et cetera" class="abbr">etc.</abbr> Des chansons certes, mais l&rsquo;image aussi&nbsp;: les minijupes, les <i>boots</i> blanches et le visage sous la frange des cheveux. Image qui &eacute;volue sous l&rsquo;influence de son compagnon Jean-Marie P&eacute;rier, photographe de la revue <i>Salut les copains</i>. Des couturiers, comme Andr&eacute; Courr&egrave;ges, Yves Saint Laurent, Paco Rabanne, la choisiront comme ambassadrice de mode, comme Marc Bohan qui r&eacute;alisera pour elle une robe d'artiste &agrave; partir des dessins de Sonia Delaunay. Jean-Marie P&eacute;rier la conseille dans tout ce qui touche &agrave; sa carri&egrave;re, l&rsquo;incitant aussi &agrave; accepter d'autres r&ocirc;les au cin&eacute;ma. Par ailleurs, il lui fait d&eacute;couvrir et aimer la Corse et lui sugg&egrave;re d&rsquo;y faire construire une maison sur les hauteurs du village de Monticello.</p>
<p>L'ann&eacute;e 1965 d&eacute;bute par une tourn&eacute;e fran&ccedil;aise avec Hugues Aufray, o&ugrave; elle &eacute;trenne une tenue de sc&egrave;ne cr&eacute;&eacute;e par le couturier Courr&egrave;ges. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, elle conforte sa renomm&eacute;e en Grande-Bretagne o&ugrave; deux adaptations de ses compositions, <i>However Much (Et m&ecirc;me)</i> et surtout <i>All Over the World (Dans le monde entier)</i>, sont honorablement class&eacute;es au <i>Hit-parade</i> pendant plusieurs semaines, de janvier &agrave; mars 1965. Il en est de m&ecirc;me en Allemagne, o&ugrave; la chanson <i>Frag&rsquo; den Abendwind</i> gagne la faveur du public au lendemain d&rsquo;un <i>show</i> t&eacute;l&eacute;vis&eacute; qui lui est consacr&eacute; fin avril.</p>
<p>Apr&egrave;s une courte participation dans la derni&egrave;re sc&egrave;ne du film <i>Quoi de neuf, Pussycat&nbsp;?</i> (<i>What's New Pussycat?</i>) de Clive Donner, elle se produit pendant deux semaines de juin 1965 au cabaret de l&rsquo;h&ocirc;tel Savoy &agrave; Londres o&ugrave; elle porte une variante de l&rsquo;ensemble blanc de Courr&egrave;ges. Suivent le tournage en Gr&egrave;ce d&rsquo;<i>Une balle au c&oelig;ur</i> ? film r&eacute;alis&eacute; par le jeune cin&eacute;aste Jean-Daniel Pollet, une tourn&eacute;e estivale de juillet &agrave; mi-septembre (France, Espagne, Allemagne, Suisse, Italie) et le deuxi&egrave;me passage &agrave; l&rsquo;Olympia, en &laquo;&nbsp;vedette am&eacute;ricaine&nbsp;&raquo; des Compagnons de la chanson, &agrave; partir du 28 octobre. L'ann&eacute;e 1965 se cl&ocirc;t le 26 d&eacute;cembre avec un divertissement t&eacute;l&eacute;vis&eacute;, tourn&eacute; &agrave; Londres, qui lui est enti&egrave;rement consacr&eacute;&nbsp;: <i>Piccadilly Show</i>.</p>
<p>Du 27 au <time class="nowrap" data-sort-value="1966-01-29" datetime="1966-01-29">29 janvier 1966</time>, elle participe au <abbr title="Seizi&egrave;me" class="abbr">16<sup>e</sup></abbr> Festival de la chanson de Sanremo puis fait une tourn&eacute;e en Allemagne de l'Ouest, du <span>27 f&eacute;vrier</span> au <span>3 avril</span> (Berlin, Munich,&nbsp;<abbr title="et cetera" class="abbr">etc.</abbr>). En juin, deuxi&egrave;me tour de chant au Savoy de Londres ? sa tenue de sc&egrave;ne&nbsp;: le <i>smoking</i>, cr&eacute;&eacute; par Yves Saint Laurent. Reconnaissant en elle l&rsquo;un des personnages qu'il a en t&ecirc;te pour son futur film, le metteur en sc&egrave;ne John Frankenheimer l'engage sur le tournage de <i>Grand Prix</i>, une superproduction sur les courses automobiles. Cinq mois durant, elle est pr&eacute;sente sur pratiquement tous les circuits de Formule 1&nbsp;: Monaco, Spa-Francorchamps, Zandwoort, Monza,&nbsp;<abbr title="et cetera" class="abbr">etc.</abbr> Pour la premi&egrave;re projection publique du film, elle est invit&eacute;e par la Metro-Goldwyn-Mayer avec la vedette fran&ccedil;aise qui joue l&rsquo;un des premiers r&ocirc;les, Yves Montand, &agrave; se rendre &agrave; New York, le <time class="nowrap" data-sort-value="1966-12-21" datetime="1966-12-21">21 d&eacute;cembre 1966</time>. &Agrave; cette occasion, la Warner, en accord avec Vogue, diffuse ses disques sur le march&eacute; am&eacute;ricain. Pour les promouvoir, Fran&ccedil;oise Hardy participe &agrave; quelques <i>shows</i> t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s et fait l'objet de reportages dans les magazines. Elle figure sur la "photo du si&egrave;cle" regroupant 46 vedettes fran&ccedil;aises du "y&eacute;y&eacute;" en avril 1966.</p>
<p>En 1967, elle cr&eacute;e &laquo;&nbsp;Asparagus&nbsp;&raquo;, sa propre maison de production et signe un nouveau contrat avec Vogue pour la distribuer. En mars, elle chante &agrave; nouveau pendant trois semaines au cabaret du Savoy. En septembre 1967, lors d'un s&eacute;jour dans la maison corse de la chanteuse en compagnie de Jacques Dutronc et sa bande de copains, le couple Dutronc-Hardy se forme, mais elle se rend compte rapidement que leurs longues s&eacute;parations lui sont &eacute;prouvantes, d'autant plus qu'il a de nombreuses aventures. Femme id&eacute;aliste, elle &eacute;voque toutes ces frustrations dans ses chansons. Les tourn&eacute;es se font &agrave; un rythme soutenu&nbsp;: <span>73 r&eacute;citals</span> en France, <span>15 galas</span> au Canada (ces derniers, en compagnie d'Udo J&uuml;rgens) et une tourn&eacute;e africaine en Guin&eacute;e, au Gabon, en C&ocirc;te d'Ivoire avec Jean-Jacques Debout en vedette am&eacute;ricaine.</p>
<p>En f&eacute;vrier 1968, Fran&ccedil;oise Hardy se produit dans les universit&eacute;s britanniques&nbsp;: Brighton, Cambridge, Liverpool, Durham, Birmingham et Southampton. Du <span>26 f&eacute;vrier</span> au <span>16 mars</span>, elle effectue un p&eacute;riple en Afrique du Sud&nbsp;: Pretoria, Johannesburg, Durban, Le Cap. &Agrave; partir du 22 avril, elle se produit pour la quatri&egrave;me fois pour trois semaines au cabaret du Savoy de Londres. Le couturier Paco Rabanne lui &laquo;&nbsp;fa&ccedil;onne&nbsp;&raquo; pour l&rsquo;occasion une impressionnante combinaison m&eacute;tallique qui fait sensation. Le couturier poursuivra sa collaboration avec la chanteuse et cr&eacute;era l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement en lui faisant porter &laquo;&nbsp;la mini-robe la plus ch&egrave;re du monde&nbsp;&raquo; ? faite de plaquettes d&rsquo;or incrust&eacute;es de diamants ?, lors de l&rsquo;inauguration de l'Exposition internationale de diamants, le 15 mai 68, alors que la r&eacute;volte &eacute;tudiante gagne la France. Face aux &laquo;&nbsp;&eacute;v&eacute;nements&nbsp;&raquo; qui prennent de l&rsquo;ampleur, son directeur artistique lui conseille de s&rsquo;&eacute;loigner de la capitale. Elle regagne alors sa maison en Corse avec Jacques Dutronc. Le calme &agrave; peu pr&egrave;s revenu dans l&rsquo;Hexagone, la chanteuse s&rsquo;envole pour le Congo, afin d&rsquo;honorer trois galas pr&eacute;vus &agrave; Kinshasa, les 7, 8 et 9 juin.</p>
<p>Apr&egrave;s ces derni&egrave;res prestations, Fran&ccedil;oise Hardy, soutenue par son manager Lionel Roc, remet en cause les conditions de son contrat concernant la soci&eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;Asparagus&nbsp;&raquo;. Un proc&egrave;s entre les parties est engag&eacute;. Les tourn&eacute;es sont alors temporairement interrompues.</p>
<dl>
<dd>F. Hardy&nbsp;: &laquo;&nbsp;En mon for int&eacute;rieur je savais que cette pause dans les tourn&eacute;es serait prolong&eacute;e ind&eacute;finiment car le trac r&eacute;current m&rsquo;obs&eacute;dait, les voyages incessants et les s&eacute;parations m&rsquo;&eacute;taient &eacute;prouvants.&nbsp;&raquo;. En attendant le d&eacute;nouement du proc&egrave;s, Fran&ccedil;oise Hardy se consacre &agrave; l&rsquo;enregistrement de chansons en anglais, allemand et italien, tout en poursuivant la pr&eacute;paration de son album en fran&ccedil;ais.</dd>
</dl>
<p>Son temps libre est mis &agrave; profit pour suivre un temps des cours de psychologie avant de se tourner vers l'astrologie traditionnelle. Ce choix est guid&eacute; par une premi&egrave;re exp&eacute;rience faite en 1963, o&ugrave; un concours de circonstances lui avait fait consulter l&rsquo;astrologue Andr&eacute; Barbault. Les r&eacute;v&eacute;lations qu&rsquo;il avait faites sur sa personnalit&eacute; secr&egrave;te l&rsquo;avaient troubl&eacute;e et piqu&eacute; sa curiosit&eacute;.</p>
<p>Retard&eacute;s par les &laquo;&nbsp;&eacute;v&eacute;nements de mai&nbsp;&raquo;, les publications de son neuvi&egrave;me album et de l&rsquo;&eacute;dition fran&ccedil;aise de son deuxi&egrave;me album chant&eacute; en anglais paraissent en d&eacute;cembre. Le premier est port&eacute; par la chanson <i>Comment te dire adieu</i>, dont le texte a &eacute;t&eacute; &eacute;crit par Serge Gainsbourg. Le second ne b&eacute;n&eacute;ficiera d&rsquo;aucune promotion et passera inaper&ccedil;u.</p>
<p>Fran&ccedil;oise Hardy a gagn&eacute; son proc&egrave;s&nbsp;; les conditions du contrat, jug&eacute;es abusives, ont &eacute;t&eacute; revues en sa faveur. Le cours des enregistrements se poursuit mais devant la persistance de divergences de vues avec ses associ&eacute;s, Fran&ccedil;oise Hardy n'a pas l'intention de renouveler son contrat avec les Disques Vogue. Celui-ci va prendre fin en novembre 1969, mais avant tout, elle veut faire reconna&icirc;tre ses droits sur ses compositions pass&eacute;es. Pour ce faire, elle engage une seconde bataille judiciaire.</p>
<p>La chanson <i>Comment te dire adieu</i> est un des gros succ&egrave;s de l'ann&eacute;e 1969. Ce retour au sommet du <i>hit-parade</i> redonne un coup de fouet &agrave; sa carri&egrave;re mais ne fait pas plier sa volont&eacute; de ne plus se produire sur sc&egrave;ne. Ses prestations ne se font plus que sur les plateaux de t&eacute;l&eacute;vision et, autant que possible, en <i>play-back</i>. La rumeur sur son d&eacute;sir de d&eacute;laisser la sc&egrave;ne au profit du disque se propage.</p>
<p>Fin 1969, le verdict du proc&egrave;s tombe&nbsp;: La firme Vogue est d&eacute;clar&eacute;e propri&eacute;taire des chansons produites de novembre 1962 &agrave; novembre 1967. Ne sont donc conc&eacute;d&eacute;s &agrave; la chanteuse que les droits sur celles produites par la soci&eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;Asparagus&nbsp;&raquo;. <br />La rupture &eacute;tant consomm&eacute;e, Fran&ccedil;oise Hardy fonde sa propre soci&eacute;t&eacute; de production, &laquo;&nbsp;Hypopotam&nbsp;&raquo; et, pour pr&eacute;server les droits &eacute;ditoriaux de ses chansons, cr&eacute;e la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;&eacute;dition, &laquo;&nbsp;Kundalini&nbsp;&raquo;. Sans tarder, elle publie les chansons qu&rsquo;elle a enregistr&eacute;es en langues &eacute;trang&egrave;res au cours de l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e&nbsp;: Pour le march&eacute; anglophone, l&rsquo;album <i>One-Nine-Seven-Zero</i>, pour l'Allemagne, l&rsquo;album <i>Tr&auml;ume</i> et pour l'Afrique du Sud, la compilation <i>Fran&ccedil;oise in Italian</i>.</p>
<h3><span id="Message_personnel"><i>Message personnel</i></span></h3>
<p>En 1970, Fran&ccedil;oise Hardy s&rsquo;associe avec la soci&eacute;t&eacute; Sonopresse pour assurer la distribution de ses futures productions sur le territoire fran&ccedil;ais. <br />Ce nouveau d&eacute;part en tant que productrice &agrave; part enti&egrave;re est inaugur&eacute; par une compilation sobrement intitul&eacute;e <i>Fran&ccedil;oise</i> et par l'album <i>Soleil</i>. En 1971 para&icirc;t l'album <i>La Question</i>, et en 1972, l'album <i>Et si je m'en vais avant toi</i> suivit d'un <i>single</i> intitul&eacute;, <i>T&rsquo;es pas poli</i>, un duo chant&eacute; avec le com&eacute;dien Patrick Dewaere. Malgr&eacute; l'enti&egrave;re satisfaction qu'ils ont apport&eacute;e &agrave; la chanteuse, les albums n'ont pas emport&eacute; l'adh&eacute;sion du public et restent confidentiels. Son contrat avec Sonopresse n&rsquo;est pas reconduit. <br />Fran&ccedil;oise Hardy &eacute;dite alors son <abbr title="Quatri&egrave;me" class="abbr">4<sup>e</sup></abbr> album chant&eacute; en anglais, sous label de sa soci&eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;Kundalini&nbsp;&raquo;. <br />Par ailleurs, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t qu&rsquo;elle porte &agrave; l'astrologie s&rsquo;&eacute;bruite. Si bien, qu&rsquo;elle re&ccedil;oit des propositions de travail qu&rsquo;elle trouve pr&eacute;matur&eacute;es mais qu&rsquo;elle accepte pour se perfectionner aupr&egrave;s d&rsquo;astrologues confirm&eacute;s.</p>
<p>Un nouveau contrat est sign&eacute; en 1973 avec WEA. La chanteuse, qui aspire &agrave; changer de registre, se met en qu&ecirc;te de m&eacute;lodistes. La collaboration avec l'auteur-compositeur Michel Berger sera une &eacute;tape marquante dans sa carri&egrave;re. Apr&egrave;s la naissance de son fils Thomas le <span>16 juin</span>, elle entre en studio pour l'enregistrement de l'album <i>Message personnel</i>. L'important succ&egrave;s qu'il rencontre lui permet de faire un retour remarqu&eacute;.</p>
<p>Fin 1974, l&rsquo;astrologue Jean-Pierre Nicola lui demande de travailler avec lui pour une revue sp&eacute;cialis&eacute;e. Elle tracera ainsi son chemin en experte qui l&rsquo;am&egrave;nera &agrave; ce que Michel Bassi, alors directeur de Radio Monte-Carlo, lui confie en 1980 une &eacute;mission hebdomadaire qu'elle animera avec son mentor, Jean-Pierre Nicola. Parall&egrave;lement, sont enregistr&eacute;s son unique album-concept, <i>?Entr&rsquo;acte?</i>, et trois <span>45 tours</span> dont celui de la bande originale du film de Claude Lelouch <i>Si c'&eacute;tait &agrave; refaire</i>, dans lequel elle appara&icirc;t, le temps de chanter <i>Femme parmi les femmes</i>.</p>
<h3><span id="Musique_saoule"><i>Musique saoule</i></span></h3>
<p>L&rsquo;&eacute;ducation de son enfant lui fait d&eacute;laisser l&rsquo;&eacute;criture de chansons. Chez EMI, le tandem Gabriel Yared / Michel Jonasz lui concocte trois albums aux colorations <i>funky</i> et <i>jazzy</i>. Nous sommes en 1978, en pleine p&eacute;riode &laquo;&nbsp;Disco&nbsp;&raquo; et le succ&egrave;s de <i>J'&eacute;coute de la musique saoule</i> lui attire un plus jeune public. Le <time class="nowrap" data-sort-value="1981-03-30" datetime="1981-03-30">30 mars 1981</time>, le couple Hardy-Dutronc se marie devant le maire de Monticello en Corse. <i>Tamalou</i> est sur toutes les ondes. Fran&ccedil;oise Hardy renoue, certes, avec le succ&egrave;s mais ces chansons ne la satisfont gu&egrave;re.</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai toujours &eacute;t&eacute; la m&ecirc;me, j&rsquo;aime les belles chansons lentes sur fond de violons. Je n&rsquo;aime que les chansons tristes&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p style="margin: -0.7em 0 0.3em 6em;">?&nbsp;Magazine <i>Best</i>, <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;62, janvier 1982.</p>
<p>En 1982, la graphologie &eacute;veillant son int&eacute;r&ecirc;t depuis quelque temps, Fran&ccedil;oise Hardy la conjugue avec l&rsquo;astrologie, avec la collaboration de la graphologue Anne-Marie Simond, dans une nouvelle &eacute;mission radiophonique, <i>Entre les lignes, entre les signes</i>. Au printemps, son album <i>Quelqu'un qui s'en va</i> sort, la chanson <i>Tirez pas sur l'ambulance</i> sort en <i>single</i> et en vid&eacute;o-clip &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision&nbsp;: la silhouette est inchang&eacute;e mais les cheveux sont maintenant coup&eacute;s plus court. La quarantaine est proche et elle ne se voit pas chanter au-del&agrave; de cet &acirc;ge. Cependant, elle reprend la plume et sort deux <span>45 tours</span>&nbsp;: <i>Moi vouloir toi</i>, sur une musique de Louis Chedid en 1984, et <i>V.I.P.</i> en 1986, dont elle &eacute;crit les paroles sur une composition de Jean-No&euml;l Chal&eacute;at. Avant de sortir le duo <i>Et si je m'en vais avant toi</i> avec &Eacute;tienne Daho, &agrave; l'occasion d'une &eacute;mission <i>Les Enfants du rock</i> consacr&eacute;e &agrave; ce dernier, elle &eacute;crit &eacute;galement des chansons pour Diane Tell (dont <i>Faire &agrave; nouveau connaissance</i>) et Julien Clerc (dont <i>Mon ange</i>).</p>
<h3><span id="Partir_quand_m.C3.AAme"></span><span id="Partir_quand_m&ecirc;me"><i>Partir quand m&ecirc;me</i></span></h3>
<p>En 1988, au bout de vingt-six ans de carri&egrave;re, Fran&ccedil;oise Hardy arr&ecirc;te la chanson, en d&eacute;clarant que <i>D&eacute;calages</i> sera son dernier album (elle en a &eacute;crit tous les textes). Port&eacute; par le titre <i>Partir quand m&ecirc;me</i> (sur une musique de Jacques Dutronc), cet album devient disque d'or en quelques semaines.</p>
<p>Tenant tout de m&ecirc;me &agrave; garder un contact avec le milieu de la chanson, elle &eacute;crit pour Julien Clerc (<i>Fais-moi une place</i>), Patrick Juvet, Viktor Lazlo, Jean-Pierre Mader (<i>En r&eacute;sum&eacute;, en conclusion</i>) et Guesch Patti, puis cr&eacute;e des versions nouvelles pour une compilation de ses chansons. Elle participe &agrave; des disques caritatifs ou collectifs&nbsp;; en 1992, elle s'investit dans la production et la promotion du premier album d'Alain Lubrano, qu'elle soutient notamment en chantant en duo le titre <i>Si &ccedil;a fait mal</i>, dans diverses repr&eacute;sentations dont l&rsquo;&eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e <i>Taratata</i>. Elle r&eacute;pond aux demandes de collaboration de Malcolm McLaren (<i>Revenge of the Flower</i>), en 1994, et de Damon Albarn du groupe Blur (<i>To the End</i>), en 1995. D&rsquo;autre part, m&ecirc;me si son contrat avec RMC n&rsquo;est pas renouvel&eacute;, Fran&ccedil;oise Hardy continue &agrave; mener de front son activit&eacute; d&rsquo;astrologue&nbsp;; coauteur de quelques ouvrages sur le sujet, elle collabore &agrave; des revues sp&eacute;cialis&eacute;es, et tient, durant cinq ann&eacute;es, une rubrique quotidienne sur la station de radio RFM.</p>
<h3><span id="Retour_.C3.A0_la_chanson"></span><span id="Retour_&agrave;_la_chanson">Retour &agrave; la chanson</span></h3>
<p>Stimul&eacute;e par le directeur artistique Fabrice Nataf et le chanteur &Eacute;tienne Daho, qui voudraient la voir enregistrer de nouveau, Fran&ccedil;oise Hardy se met en qu&ecirc;te de maisons de disques pr&ecirc;tes &agrave; l&rsquo;accueillir. Son choix se porte sur la soci&eacute;t&eacute; Virgin. Le contrat est sign&eacute; en d&eacute;cembre 1994. L&rsquo;album de son retour, <i>Le Danger</i>, para&icirc;t en avril 1996. Il est ax&eacute; sur des m&eacute;lodies <i>rock</i>, compos&eacute;es par Alain Lubrano et Rodolphe Burger, et confirme que la plus grande source d&rsquo;inspiration de la chanteuse a &eacute;t&eacute; et sera toujours la souffrance et la douleur des sentiments. Mais les critiques positives de la presse auront peu d'influence sur les ventes.</p>
<p>Le 4 octobre 1997, Julien Clerc, qui f&ecirc;te ses cinquante ans au Palais des sports de Paris, invite quelques grands noms de la chanson fran&ccedil;aise dont Fran&ccedil;oise Hardy et r&eacute;ussit &agrave; la faire chanter &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s.</p>
<p>En 2000, elle enregistre <i>Clair-obscur</i> apr&egrave;s quatre ans de silence. Son fils, Thomas Dutronc, l'accompagne &agrave; la guitare sur quelques morceaux de cet album compos&eacute; de duos et de reprises. La chanson <i>Puisque vous partez en voyage</i>, reprise de Mireille, chant&eacute;e en duo avec Jacques Dutronc, contribue &agrave; le propulser disque d'or et &agrave; ce qu'il soit nomm&eacute; aux Victoires de la musique 2001, dans la cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;meilleur album de l&rsquo;ann&eacute;e&nbsp;&raquo;. Aussit&ocirc;t apr&egrave;s, elle se met &agrave; la r&eacute;daction d&rsquo;un expos&eacute; sur l&rsquo;astrologie, <i>Les Rythmes du zodiaque</i>, publi&eacute; &agrave; la fin mars 2003 et qui rencontre un certain succ&egrave;s.</p>
<p>En janvier 2004, Fran&ccedil;oise Hardy se voit diagnostiquer un lymphome, mais celui-ci s'av&egrave;rera peu agressif. N&eacute;anmoins, elle reprend le chemin des studios d&rsquo;enregistrement. Son fils fait &agrave; nouveau partie de l&rsquo;aventure en tant que musicien et r&eacute;alisateur de quelques titres. &Agrave; l&rsquo;automne, le disque <i>Tant de belles choses</i> donne l&rsquo;opportunit&eacute; &agrave; Fran&ccedil;oise Hardy de faire un <i>come-back</i> dans les pays voisins (plus particuli&egrave;rement en Allemagne) et au Canada. Gr&acirc;ce &agrave; cet album, certifi&eacute; disque d'or un mois apr&egrave;s sa sortie, elle est distingu&eacute;e comme artiste interpr&egrave;te f&eacute;minine de l'ann&eacute;e aux <abbr title="Vingti&egrave;me" class="abbr">20<sup>e</sup></abbr> Victoires de la musique, le 5 mars 2005.</p>
<p>Dans les m&eacute;dias, le mot &laquo;&nbsp;idole&nbsp;&raquo; est depuis longtemps tomb&eacute; en d&eacute;su&eacute;tude. Celui d&rsquo;&laquo;&nbsp;ic&ocirc;ne&nbsp;&raquo; l&rsquo;a remplac&eacute;. Fran&ccedil;oise Hardy devient une r&eacute;f&eacute;rence reconnue et une inspiratrice revendiqu&eacute;e, aussi bien en France qu&rsquo;en Grande-Bretagne ou au Qu&eacute;bec<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>. Pour couronner une carri&egrave;re d&rsquo;auteur et d'interpr&egrave;te depuis plus de quarante ans, la chanteuse est re&ccedil;ue le <time class="nowrap" data-sort-value="2006-11-30" datetime="2006-11-30">30 novembre 2006</time> sous la coupole de l&rsquo;Institut de France pour lui remettre la grande m&eacute;daille de la chanson fran&ccedil;aise, d&eacute;cern&eacute;e par l'Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise. &Agrave; ce moment sort <i>Parenth&egrave;ses</i>, album de chansons interpr&eacute;t&eacute;es en duo avec Maurane, Julio Iglesias, Henri Salvador, Alain Souchon, Alain Bashung, Arthur H, Ben Christophers, Benjamin Biolay, l&rsquo;acteur Alain Delon et la pianiste H&eacute;l&egrave;ne Grimaud, ses propres titres ou ceux de Charles Trenet, Brigitte Fontaine ou Benjamin Biolay. Cinq mois plus tard, l'album est certifi&eacute; disque de platine<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[source&nbsp;insuffisante]</sup>.</p>
<p>En 2007, pouss&eacute;e par les &Eacute;ditions Robert Laffont, Fran&ccedil;oise Hardy s'attelle &agrave; la r&eacute;daction de ses m&eacute;moires. Le livre para&icirc;t en octobre 2008 sous le titre <i>Le D&eacute;sespoir des singes? et autres bagatelles</i>. Certains aspects de sa vie professionnelle et priv&eacute;e sont ainsi r&eacute;v&eacute;l&eacute;s, comme l'euthanasie de sa m&egrave;re ou son <span>&laquo;&nbsp;coup de foudre&nbsp;&raquo;</span> pour un artiste <span>&laquo;&nbsp;particuli&egrave;rement brillant et ambigu&nbsp;&raquo;</span>, ce qui transforme sa relation physique avec Dutronc en rapport fraternel.</p>
<blockquote>
<p>&laquo;&nbsp;Je me suis &eacute;vertu&eacute;e &agrave; restituer la v&eacute;rit&eacute; avec autant d'exactitude et de sensibilit&eacute; que possible J&rsquo;esp&egrave;re seulement avoir &eacute;t&eacute; impudique? avec pudeur.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>Plac&eacute; dans le peloton de t&ecirc;te des ventes au cours des trois mois suivant sa parution, l&rsquo;ouvrage se trouve &ecirc;tre l&rsquo;un des plus lus en 2008 selon le palmar&egrave;s <i>L'Express</i>-RTL et fait partie des six titres en lice pour le prix Essai France T&eacute;l&eacute;visions 2009.</p>
<p>D&egrave;s le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 2009, la chanteuse commence &agrave; chercher des chansons pour un prochain album. <i>La Pluie sans parapluie</i> para&icirc;t au printemps 2010. Pour cet album, Fran&ccedil;oise Hardy est nomm&eacute;e aux Victoires de la musique 2010 dans la cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Artiste interpr&egrave;te f&eacute;minine de l&rsquo;ann&eacute;e&nbsp;&raquo; mais ne remporte pas de troph&eacute;e.</p>
<p>Le 10 mars 2011, le contrat qui la lie &agrave; EMI Music France est prolong&eacute; pour que soit entreprise la r&eacute;alisation d&rsquo;un autre album.</p>
<h3><span id="Cinquante_ans_de_carri.C3.A8re_et_28e_album"></span><span id="Cinquante_ans_de_carri&egrave;re_et_28e_album">Cinquante ans de carri&egrave;re et <abbr title="Vingt-huiti&egrave;me" class="abbr">28<sup>e</sup></abbr> album</span></h3>
<p>Depuis la parution de son premier album, <i>Tous les gar&ccedil;ons et les filles</i>, en novembre 1962, cinquante ann&eacute;es se sont &eacute;coul&eacute;es. Pour c&eacute;l&eacute;brer ce jubil&eacute;, deux publications, intitul&eacute;es toutes deux <i>L&rsquo;Amour fou</i>, paraissent fin octobre et d&eacute;but novembre 2012&nbsp;: un roman et un nouvel album.</p>
<p><span>&laquo;&nbsp;Les anniversaires n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; ma tasse de th&eacute; mais publier en m&ecirc;me temps un album qui me ressemble plus que les autres et le r&eacute;cit de l&rsquo;histoire que j&rsquo;aurai v&eacute;cue toute ma vie et qui aura inspir&eacute; la plupart de mes textes, est ma fa&ccedil;on de marquer le coup.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="2013-02-08" datetime="2013-02-08">8 f&eacute;vrier 2013</time>, &agrave; la 28e c&eacute;r&eacute;monie des Victoires de la musique, la chanteuse est nomin&eacute;e dans la cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Artiste et interpr&egrave;te f&eacute;minine de l'ann&eacute;e&nbsp;&raquo;, <i>L&rsquo;Amour fou</i> dans la cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Album de chansons de l'ann&eacute;e&nbsp;&raquo;, mais aucun troph&eacute;e n&rsquo;est remport&eacute;. <br />La chanteuse s&rsquo;octroie une ann&eacute;e sabbatique.</p>
<p>D&eacute;but novembre 2013, l&rsquo;album <i>Message personnel</i>, l&rsquo;un des albums marquants de son parcours musical, est r&eacute;&eacute;dit&eacute; sous un coffret sp&eacute;cial anniversaire quarante ans apr&egrave;s sa premi&egrave;re &eacute;dition.</p>
<p>Fran&ccedil;oise Hardy f&ecirc;te ses 70 ans en janvier 2014. Voil&agrave; un peu plus de dix ans qu&rsquo;elle se bat contre un lymphome&nbsp;; les sympt&ocirc;mes s&rsquo;&eacute;tant aggrav&eacute;s, elle ne se sent pas la force d&rsquo;entrer &agrave; nouveau en studio d&rsquo;enregistrement. Lorsqu'elle &eacute;voque la suite de sa carri&egrave;re, elle juge ne pouvoir faire mieux que ce qu&rsquo;elle a fait, dit ne plus avoir d&rsquo;inspiration <span>&laquo;&nbsp;Je crois que j&rsquo;en suis arriv&eacute;e &agrave; ce point. [?] Il faudrait qu&rsquo;il se passe quelque chose d&rsquo;inattendu, d&rsquo;insolite, ou que je recouvre un peu d&rsquo;&eacute;nergie parce qu&rsquo;avec mes probl&egrave;mes de sant&eacute; qui ont augment&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es?&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<p>Son ann&eacute;e sabbatique prenant fin, elle se met alors &agrave; r&eacute;diger un essai o&ugrave; elle revient sur son parcours, fait part de ses admirations, ses agacements, de son amour pour la litt&eacute;rature, livre ses r&eacute;flexions sur la soci&eacute;t&eacute;, la maladie et la vieillesse. L'ouvrage est publi&eacute; le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2015-03-05" datetime="2015-03-05">5 mars 2015</time> sous le titre <i>Avis non autoris&eacute;s?</i>. Lors de la promotion de cet essai, certains organes de presse annoncent l'arr&ecirc;t de sa carri&egrave;re musicale. De fait, lors d&rsquo;entretiens accord&eacute;s &agrave; quelques m&eacute;dias, Fran&ccedil;oise Hardy, qui appara&icirc;t tr&egrave;s amaigrie, avec quelques difficult&eacute;s &agrave; marcher, laisse entendre qu&rsquo;elle a tourn&eacute; le dos &agrave; la chanson, refusant ce qui lui est propos&eacute; dans ce domaine.</p>
<p>Moins d&rsquo;un mois apr&egrave;s sa parution, le livre atteint les 62&nbsp;000 exemplaires vendus mais, victime d&rsquo;une mauvaise chute survenue entre-temps (le 9 mars), Fran&ccedil;oise Hardy se voit contrainte d&rsquo;en interrompre la promotion<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Comme elle est fragilis&eacute;e par cet accident venu se greffer sur les ennuis de sant&eacute;, une hospitalisation prolong&eacute;e s'av&egrave;re n&eacute;cessaire. Sortie de l&rsquo;h&ocirc;pital &agrave; la mi-juillet, Fran&ccedil;oise Hardy poursuit ses traitements m&eacute;dicaux en clinique.</p>
<p>Allant mieux quelques mois plus tard, elle accepte la proposition du journaliste Marc-Olivier Fogiel d&rsquo;&ecirc;tre son invit&eacute;e pour un prochain num&eacute;ro du <i>Divan</i>. L&rsquo;&eacute;mission est diffus&eacute;e en seconde partie de soir&eacute;e sur France 3, le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-02-16" datetime="2016-02-16">16 f&eacute;vrier 2016</time>.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="2016-02-21" datetime="2016-02-21">21 f&eacute;vrier 2016</time>, son fils Thomas confirme sur RTS Un, qu&rsquo;<span>&laquo;&nbsp;elle s'en est sortie quasi compl&egrave;tement [?] son cancer est en r&eacute;mission [?]&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<p>Un &eacute;ventuel retour en studio d&rsquo;enregistrement est-il envisageable&nbsp;? Un temps, la promotion de l&rsquo;album coll&eacute;gial, <i>It's a Teenager Dream</i>, initi&eacute; et r&eacute;alis&eacute; par le producteur Dominique Blanc-Francard (sorti le <time class="nowrap" data-sort-value="2016-06-10" datetime="2016-06-10">10 juin 2016</time>), o&ugrave; elle reprend <i>True Love Ways&nbsp;<span title="&Eacute;quivalent de l&rsquo;article &laquo; True Love Ways &raquo; dans une autre langue">(en)</span></i>, un standard de Buddy Holly, laisse croire qu&rsquo;elle a renou&eacute; avec les studios. Mais dans les interviews qu&rsquo;elle accorde, elle tient &agrave; pr&eacute;ciser que l&rsquo;enregistrement de la chanson a &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute; en f&eacute;vrier 2014 <small>(voir la section &laquo;&nbsp;Collaborations&nbsp;&raquo;)</small>. <br />Point de retour en chanson donc mais, press&eacute;e de questions &agrave; ce sujet... <span>&laquo;&nbsp;Bon, &eacute;videmment, si on m&rsquo;emm&egrave;ne demain une m&eacute;lodie &agrave; laquelle je ne peux pas r&eacute;sister?&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<p>En ce qui concerne les enregistrements pass&eacute;s de la chanteuse, le retour en force du vinyle se confirmant depuis quelque temps, incite divers labels &agrave; r&eacute;&eacute;diter la totalit&eacute; de ses albums sous ce format pour les distribuer &agrave; l&rsquo;international. Cette campagne de r&eacute;&eacute;dition, entam&eacute;e en 2013, s'est poursuivie avec r&eacute;gularit&eacute; &agrave; partir de 2016&nbsp;; elle s&rsquo;ach&egrave;vera sans doute au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2018 <small>(voir la section &laquo;&nbsp;Albums studio&nbsp;&raquo;)</small>. <br />Dans les quelques interviews qu&rsquo;elle accorde dans les m&eacute;dias &agrave; l&rsquo;occasion de ces r&eacute;&eacute;ditions, Fran&ccedil;oise Hardy appara&icirc;t en bonne forme, &laquo;&nbsp;ragaillardie&nbsp;&raquo;, comme le soulignent quelques journalistes .</p>
<p>Un an et demi apr&egrave;s son accident de sant&eacute;, Fran&ccedil;oise Hardy relate cet &eacute;pisode dans un livre intitul&eacute; <i>Un cadeau du ciel</i>. L&rsquo;ouvrage para&icirc;t le 3 novembre 2016. Elle y t&eacute;moigne de la lutte contre la maladie et livre des r&eacute;flexions sur l&rsquo;amour, l&rsquo;amiti&eacute;, la spiritualit&eacute;, la m&eacute;decine quantique?<br />Quant au retour en studio&nbsp;: <span>&laquo;&nbsp;&Ccedil;a je ne sais pas. Je ne peux pas dire ??plus jamais&rsquo;&rsquo;.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p>Novembre 2017, un hebdomadaire d&rsquo;information r&eacute;v&egrave;le que Fran&ccedil;oise Hardy a discr&egrave;tement repris le chemin des studios d'enregistrement. Le 9 f&eacute;vrier 2018, le label Parlophone annonce la sortie prochaine d'un nouvel opus. Celui-ci para&icirc;t le 6 avril et s'intitule <i>Personne d'autre</i>&nbsp;; il s'agit l&agrave; de son <abbr title="Vingt-huiti&egrave;me" class="abbr">28<sup>e</sup></abbr> album.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2019-06-25" datetime="2019-06-25">25 juin 2019</time>, elle accorde un entretien &agrave; RTL dans lequel elle annonce &ecirc;tre atteinte d'un nouveau cancer, dont le traitement l&rsquo;a rendue sourde d'une oreille. Elle indique qu'il sera dor&eacute;navant impossible pour elle de chanter, ce qui laisse pr&eacute;sager la fin de sa carri&egrave;re musicale.</p>
<h2><span id="Vie_priv.C3.A9e"></span><span id="Vie_priv&eacute;e">Vie priv&eacute;e</span></h2>
<p>Fran&ccedil;oise Hardy a partag&eacute; la vie du chanteur et acteur de cin&eacute;ma, Jacques Dutronc, de 1967 jusqu&rsquo;aux ann&eacute;es 1990. Entre temps, ils ont eu un enfant, Thomas Dutronc, n&eacute; le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1973-06-16" datetime="1973-06-16">16 juin 1973</time> et se sont mari&eacute;s le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1981-03-30" datetime="1981-03-30">30 mars 1981</time> &agrave; Monticello en Haute-Corse. Depuis leur s&eacute;paration, ils n'ont pas coup&eacute; les ponts et restent mari&eacute;s&nbsp;; elle vit &agrave; Paris et lui a refait sa vie et r&eacute;side g&eacute;n&eacute;ralement &agrave; Monticello.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h3><span id="Albums_parus_en_France">Albums parus en France</span></h3>
<h2><span id="Prestations_sc.C3.A9niques"></span><span id="Prestations_sc&eacute;niques">Prestations sc&eacute;niques</span></h2>
<h2><span id="T.C3.A9l.C3.A9vision"></span><span id="T&eacute;l&eacute;vision">T&eacute;l&eacute;vision</span></h2>
<h2><span id="Radio">Radio</span></h2>
<h2><span id="Filmographie">Filmographie</span></h2>
<h2><span id="Publicit.C3.A9s"></span><span id="Publicit&eacute;s">Publicit&eacute;s</span></h2>
<ul>
<li>Pneus Uniroyal, la nouvelle marque d'Englebert. &laquo;&nbsp;Fran&ccedil;oise Hardy a des Grands Pieds&nbsp;&raquo;&nbsp;: Pleine page diffus&eacute;e dans la presse, en 1968.</li>
<li>Automobile Citro&euml;n CX. Une double page avec F. Hardy + une double page avec F. Hardy et Jacques Dutronc, diffus&eacute;es dans la presse, en avril 1982.</li>
<li>Campagne t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e de Lampe Berger, con&ccedil;ue par l'agence Loeb et Associ&eacute;s. Film r&eacute;alis&eacute; par Jean-Marie P&eacute;rier avec F. Hardy et J. Dutronc, comment&eacute; par Ariel Wizman, diffus&eacute; sur les cha&icirc;nes de France T&eacute;l&eacute;visions en f&eacute;vrier 2005.</li>
</ul>
<h2><span id="Ouvrages">Ouvrages</span></h2>
<ul>
<li>Sont r&eacute;pertori&eacute;s ci-dessous les livres &eacute;crits par Fran&ccedil;oise Hardy&nbsp;: autobiographie, roman, essai, et trait&eacute;s sur l&rsquo;astrologie.</li>
</ul>
<p><span title="Document utilis&eacute; pour la r&eacute;daction de l&rsquo;article"></span>&nbsp;: document utilis&eacute; comme source pour la r&eacute;daction de cet article.</p>
<h3><span id="Autobiographie">Autobiographie</span></h3>
<ul>
<li><span id="Hardy2008"><span id="Fran&ccedil;oise_Hardy2008">Fran&ccedil;oise Hardy, <cite class="italique">Le D&eacute;sespoir des singes&nbsp;: ... et autres bagatelles</cite>, Paris, &eacute;d. Robert Laffont, <time class="nowrap" data-sort-value="2008-10-09" datetime="2008-10-09">9 octobre 2008</time>, 411-[16]&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 14,9 &times; 24 cm <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-221-11163-5</span>, notice BnF <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;<span>FRBNF41370551</span>)</small><span title="ctx_ver=Z39.88-2004&amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&amp;rft.genre=book&amp;rft.btitle=Le+D%C3%A9sespoir+des+singes&amp;rft.place=Paris&amp;rft.pub=%C3%A9d.+Robert+Laffont&amp;rft.stitle=...+et+autres+bagatelles&amp;rft.aulast=Hardy&amp;rft.aufirst=Fran%C3%A7oise&amp;rft.date=2008-10-09&amp;rft.tpages=411-%5B16%5D&amp;rft.isbn=978-2-221-11163-5&amp;rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AFran%C3%A7oise+Hardy" id="COinS_32224"></span></span></span><span title="Document utilis&eacute; pour la r&eacute;daction de l&rsquo;article"></span>
<ul>
<li><span id="Hardy2009"><span id="Fran&ccedil;oise_Hardy2009">Fran&ccedil;oise Hardy, <cite class="italique">Le D&eacute;sespoir des singes&nbsp;: ... et autres bagatelles</cite>, Paris, &eacute;d. J'ai lu, <abbr title="collection" class="abbr">coll.</abbr>&nbsp;&laquo;&nbsp;J'ai lu. Documents&nbsp;&raquo; (<abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;8941), <time class="nowrap" data-sort-value="2009-05-25" datetime="2009-05-25">25 mai 2009</time>, 435-[16]&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 11 &times; 18 cm <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-290-01739-5</span>, notice BnF <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;<span>FRBNF41451524</span>)</small><span title="ctx_ver=Z39.88-2004&amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&amp;rft.genre=book&amp;rft.btitle=Le+D%C3%A9sespoir+des+singes&amp;rft.place=Paris&amp;rft.pub=%C3%A9d.+J%27ai+lu&amp;rft.stitle=...+et+autres+bagatelles&amp;rft.aulast=Hardy&amp;rft.aufirst=Fran%C3%A7oise&amp;rft.date=2009-05-25&amp;rft.tpages=435-%5B16%5D&amp;rft.isbn=978-2-290-01739-5&amp;rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AFran%C3%A7oise+Hardy" id="COinS_31554"></span></span></span></li>
<li><span id="Hardy2009"><span id="Fran&ccedil;oise_Hardy2009"><abbr title="Langue : n&eacute;erlandais" class="abbr indicateur-langue">(nl)</abbr> Fran&ccedil;oise Hardy (<abbr title="traduction" class="abbr">trad.</abbr>&nbsp;du fran&ccedil;ais par Manik Sarkar), <cite class="italique" lang="nl">Een roemrijk vrouwenleven&nbsp;: De autobiografie</cite> [&laquo;&nbsp;<span lang="fr">Le D&eacute;sespoir des singes ... et autres bagatelles</span>&nbsp;&raquo;], Amsterdam, &eacute;d. Nijgh &amp; Van Ditmar, <time class="nowrap" data-sort-value="2009-11-15" datetime="2009-11-15">15 novembre 2009</time>, 383-[16]&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 14,9 &times; 24 cm <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-90-388-9298-6</span>, notice BnF <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;<span>FRBNF41451524</span>)</small><span title="ctx_ver=Z39.88-2004&amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&amp;rft.genre=book&amp;rft.btitle=Een+roemrijk+vrouwenleven&amp;rft.place=Amsterdam&amp;rft.pub=%C3%A9d.+Nijgh+%26+Van+Ditmar&amp;rft.stitle=De+autobiografie&amp;rft.aulast=Hardy&amp;rft.aufirst=Fran%C3%A7oise&amp;rft.date=2009-11-15&amp;rft.tpages=383-%5B16%5D&amp;rft.isbn=978-90-388-9298-6&amp;rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AFran%C3%A7oise+Hardy" id="COinS_32509"></span></span></span></li>
<li><span id="Hardy2017"><span id="Fran&ccedil;oise_Hardy2017"><abbr title="Langue : espagnol" class="abbr indicateur-langue">(es)</abbr> Fran&ccedil;oise Hardy (<abbr title="traduction" class="abbr">trad.</abbr>&nbsp;du fran&ccedil;ais par Felipe Cabrerizo), <cite class="italique" lang="es">La desesperaci&oacute;n de los simios? y otras bagatelas&nbsp;: Memorias</cite> [&laquo;&nbsp;<span lang="fr">Le D&eacute;sespoir des singes ... et autres bagatelles</span>&nbsp;&raquo;], San Sebasti&agrave;n, Expediciones Polares, <time class="nowrap" data-sort-value="2017-01-14" datetime="2017-01-14">14 janvier 2017</time>, 400&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, reli&eacute;, 14,5&nbsp;&times;&nbsp;22&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-84-945977-4-9</span>, notice BnF <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;<span>FRBNF41451524</span>)</small><span title="ctx_ver=Z39.88-2004&amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&amp;rft.genre=book&amp;rft.btitle=La+desesperaci%C3%B3n+de+los+simios%E2%80%A6+y+otras+bagatelas&amp;rft.place=San+Sebasti%C3%A0n&amp;rft.pub=Expediciones+Polares&amp;rft.stitle=Memorias&amp;rft.aulast=Hardy&amp;rft.aufirst=Fran%C3%A7oise&amp;rft.date=2017-01-14&amp;rft.tpages=400&amp;rft.isbn=978-84-945977-4-9&amp;rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AFran%C3%A7oise+Hardy" id="COinS_34407"></span></span></span></li>
<li><span id="Hardy2018"><span id="Fran&ccedil;oise_Hardy2018"><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr> Fran&ccedil;oise Hardy (<abbr title="traduction" class="abbr">trad.</abbr>&nbsp;du fran&ccedil;ais par Jon E. Graham, <abbr title="pr&eacute;face" class="abbr">pr&eacute;f.</abbr>&nbsp;Diego), <cite class="italique" lang="en">The Despair of Monkeys and Other Trifles&nbsp;: A Memoir by Fran&ccedil;oise Hardy</cite> [&laquo;&nbsp;<span lang="fr">Le D&eacute;sespoir des singes ... et autres bagatelles</span>&nbsp;&raquo;], Port Townsend,Washington, Feral House, <time class="nowrap" data-sort-value="2018-05-15" datetime="2018-05-15">15 mai 2018</time>, 336&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, reli&eacute;, 18.3 x 26.7 cm <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-1627310604</span>)</small><span title="ctx_ver=Z39.88-2004&amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&amp;rft.genre=book&amp;rft.btitle=The+Despair+of+Monkeys+and+Other+Trifles&amp;rft.place=Port+Townsend%2CWashington&amp;rft.pub=Feral+House&amp;rft.stitle=A+Memoir+by+Fran%C3%A7oise+Hardy&amp;rft.aulast=Hardy&amp;rft.aufirst=Fran%C3%A7oise&amp;rft.date=2018-05-15&amp;rft.tpages=336&amp;rft.isbn=978-1627310604&amp;rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3AFran%C3%A7oise+Hardy" id="COinS_34685"></span></span></span></li>
</ul>
</li>
</ul>
<h3><span id="Roman">Roman</span></h3>
<ul>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>L'Amour fou</i>, Paris, &eacute;d. Albin Michel, <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2012-10-31" datetime="2012-10-31">31 octobre 2012</time>, 190&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 14&nbsp;&times;&nbsp;20,5&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-226-24431-4</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>L'Amour fou</i>, Paris, &eacute;d. J'ai lu, <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;10726, <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2014-05-07" datetime="2014-05-07">7 mai 2014</time>, 152&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 12&nbsp;&times;&nbsp;17,8&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-290-07070-3</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, trad. Antonella Conti, <i>L&rsquo;amore folle</i>, Firenze, &eacute;d. Clichy, <abbr title="collection" class="abbr">coll.</abbr> &laquo;&nbsp;Gare du Nord&nbsp;&raquo;, <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2013-05-22" datetime="2013-05-22">22 mai 2013</time>, 176&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 14&nbsp;&times;&nbsp;21&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-88-6799-021-4</span>)</small>.</li>
</ul>
<h3><span id="Essai_.E2.80.93_T.C3.A9moignage"></span><span id="Essai_-_T&eacute;moignage">Essai - T&eacute;moignage</span></h3>
<ul>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Avis non autoris&eacute;s?</i>, &eacute;d. des &Eacute;quateurs, <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2015-03-05" datetime="2015-03-05">5 mars 2015</time>, 240&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 14,5&nbsp;&times;&nbsp;20,7&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-84990-396-4</span>)</small>.
<ul>
<li>Table</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ol>
<li>Vieillissement, euthanasie, surpopulation et religion.</li>
<li>Exp&eacute;riences surr&eacute;alistes de r&eacute;gimes et de th&eacute;rapies alternatives ou autres.</li>
<li>La politique en France par le petit bout de ma lorgnette.</li>
<li>Ma perception de l&rsquo;&eacute;cologie et de ses repr&eacute;sentants.</li>
<li>Lectures.</li>
<li>L&rsquo;astrologie occidentale d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</li>
<li>Impression sur la mode et l&rsquo;esth&eacute;tique du d&eacute;but du <abbr title="21? si&egrave;cle" class="abbr"><span>XXI</span><sup style="font-size: 72%;">e</sup></abbr>&nbsp;si&egrave;cle.</li>
<li>La spiritualit&eacute;.</li>
</ol>
<ul>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Avis non autoris&eacute;s?</i>, &eacute;d. J&rsquo;ai lu, <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp; 11527, coll. &laquo;&nbsp;document&nbsp;&raquo;, <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-10-12" datetime="2016-10-12">12 octobre 2016</time>, 256&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 12 &times; 17,8&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-290-13012-4</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Un cadeau du ciel?</i>, &eacute;d. des &Eacute;quateurs, <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-11-03" datetime="2016-11-03">3 novembre 2016</time>, 220&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 14,5 &times; 20,7&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-84990-477-0</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Un cadeau du ciel?</i>, r&eacute;cit, &eacute;d. J&rsquo;ai lu, <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp; 12080, <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2018-03-14" datetime="2018-03-14">14 mars 2018</time>, 192&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 11 &times; 17,8&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-290-15208-9</span>)</small></li>
</ul>
<h3><span id="Livres_sur_l.27astrologie"></span><span id="Livres_sur_l'astrologie">Livres sur l'astrologie</span></h3>
<ul>
<li>B&eacute;atrice Gu&eacute;nin et Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Le Grand Livre de la Vierge</i>, Paris, &eacute;d. Tchou, 1972, r&eacute;&eacute;d. 1992, 304&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, reli&eacute;, 21&nbsp;&times;&nbsp;29&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-710-70205-4</span>)</small>.
<ul>
<li>Sujets r&eacute;dig&eacute;s par Fran&ccedil;oise Hardy&nbsp;:</li>
<li>Chapitre II - <i>Caract&eacute;rologie du signe</i>&nbsp;:
<ul>
<li><i>La Vierge et l&rsquo;amiti&eacute;</i>,</li>
<li><i>La Vierge et son &eacute;ducation</i>,</li>
<li><i>La Vierge et sa sant&eacute;</i>,</li>
<li><i>La Vierge et la mort</i>.</li>
</ul>
</li>
<li>Chapitre IV - <i>Quelques personnalit&eacute;s n&eacute;es sous le signe de la Vierge</i>&nbsp;:
<ul>
<li><i>Entretien avec Jean-Louis Barrault</i>,</li>
<li><i>Entretien avec F&eacute;licien Marceau</i>,</li>
<li><i>Entretien avec Claude Nougaro</i>.</li>
</ul>
</li>
<li>Chapitre VI - <i>D&rsquo;autres influences &agrave; d&eacute;couvrir</i>&nbsp;:
<ul>
<li><i>Les Images degr&eacute;s</i>,</li>
<li><i>&Eacute;toiles fixes</i>,</li>
<li><i>Lune noire</i>.</li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
<li>B&eacute;atrice Gu&eacute;nin et Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Le Grand Livre de la Vierge</i>, Paris, &eacute;d. Tchou, <abbr title="collection" class="abbr">coll.</abbr> &laquo;&nbsp;Les Grands Livres du Zodiaque&nbsp;&raquo;, 1996, r&eacute;&eacute;d. 2002 et 2006, 320&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 17,5&nbsp;&times;&nbsp;24&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-710-70735-6</span>)</small>.
<ul>
<li>Contenu identique &agrave; l&rsquo;&eacute;dition originale.</li>
</ul>
</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy (astrologie) et Anne-Marie Simond (graphologie), <i>Entre les lignes, entre les signes</i>, Monaco, RMC &eacute;dition, 1986, 362&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 13,5&nbsp;&times;&nbsp;22&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-868-55006-4</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy avec Anne-Marie Simond, <i>Entre les lignes, entre les signes</i>, Paris, &eacute;d. J'ai lu, <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;2312, 1988, r&eacute;&eacute;d. 2009, 480 &nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 12&nbsp;&times;&nbsp;17,8&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-290-01866-8</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Les Rythmes du zodiaque</i>, Paris, &eacute;d. Le Cherche midi, avril 2003, 276&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 15,3&nbsp;&times;&nbsp;24&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-74910-101-9</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Les Rythmes du zodiaque</i>, Paris, &eacute;d. Pocket, <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;12092, mai 2004, 350&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 10,8&nbsp;&times;&nbsp;17,5&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>2-266-13912-6</span>)</small>.</li>
<li>Fran&ccedil;oise Hardy, <i>Les Rythmes du zodiaque</i>, Paris, &eacute;d. de la Seine, <abbr title="collection" class="abbr">coll.</abbr> &laquo;&nbsp;Succ&egrave;s du livre&nbsp;&raquo;, 2006, 350&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 10,8&nbsp;&times;&nbsp;17,5&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-266-13912-0</span>)</small>.</li>
</ul>
<h2><span id="Prix_et_distinctions">Prix et distinctions</span></h2>
<ul>
<li>1963&nbsp;: grand prix du disque de l'Acad&eacute;mie Charles-Cros et Troph&eacute;e de la t&eacute;l&eacute;vision pour son premier album.</li>
<li><time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1963-10-12" datetime="1963-10-12">12 octobre 1963</time>&nbsp;: Troph&eacute;e Edison&nbsp;<span title="&Eacute;quivalent de l&rsquo;article &laquo; Troph&eacute;e Edison &raquo; dans une autre langue">(en)</span> du meilleur enregistrement de l'ann&eacute;e dans la cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Jeunesse&nbsp;&raquo;, remis par l&rsquo;&eacute;crivain n&eacute;erlandais Godfried Bomans, lors du Grand Gala du Disque au Kurhaus de Scheveningen.</li>
<li><time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1965-08-28" datetime="1965-08-28">28 ao&ucirc;t 1965</time>&nbsp;: Diapason d'argent au <i>Premio Diapason per la musica</i>&nbsp;; &eacute;v&eacute;nement musical organis&eacute; &agrave; l'ippodromo Breda de Padoue.</li>
<li>Mars 1966&nbsp;: Otto d&rsquo;argent, troph&eacute;e attribu&eacute; en mars &agrave; la deuxi&egrave;me chanteuse la plus populaire &eacute;lue par les lecteurs du magazine allemand <i>Bravo</i>.</li>
<li>Juillet 1967&nbsp;: Ruban d'honneur de la chanson fran&ccedil;aise.</li>
<li><time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1968-10-06" datetime="1968-10-06">6 octobre 1968</time>&nbsp;: Coq d'or (<i>Galo de Ouro</i>), au <abbr title="Troisi&egrave;me" class="abbr">III<sup>e</sup></abbr> Festival International de la Chanson &agrave; Rio de Janeiro, pour la chanson <i>&Agrave; quoi &ccedil;a sert&nbsp;?</i>, compos&eacute;e et interpr&eacute;t&eacute;e par Fran&ccedil;oise Hardy, accompagn&eacute;e par l'orchestre d'Andr&eacute; Popp.</li>
<li>1982&nbsp;: Prix Diamant de la chanson fran&ccedil;aise pour l&rsquo;album <i>Quelqu'un qui s'en va</i>.</li>
<li><time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1991-02-02" datetime="1991-02-02">2 f&eacute;vrier 1991</time>&nbsp;: Victoire de la musique pour la chanson de l&rsquo;ann&eacute;e, <i>Fais-moi une place</i>, paroles de Fran&ccedil;oise Hardy, musique de Julien Clerc.</li>
<li><time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2000-12-07" datetime="2000-12-07">7 d&eacute;cembre 2000</time>&nbsp;: Grand Prix de la SACEM pour l&rsquo;album <i>Clair-obscur</i>.</li>
<li><time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2005-03-05" datetime="2005-03-05">5 mars 2005</time>&nbsp;: Victoire de la musique de l'artiste interpr&egrave;te f&eacute;minine de l'ann&eacute;e pour l&rsquo;album <i>Tant de belles choses</i>.</li>
<li>2006&nbsp;: Grande m&eacute;daille de la chanson fran&ccedil;aise, d&eacute;cern&eacute;e par l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise.</li>
<li>2010&nbsp;: &laquo;&nbsp;Hardy (Fran&ccedil;oise), chanteuse et auteure-compositrice&nbsp;&raquo;, est l'une des 50 nouvelles personnalit&eacute;s retenues pour l&rsquo;&eacute;dition 2011 du Petit Larousse illustr&eacute;.</li>
</ul>
<h2><span id="Hommages">Hommages</span></h2>
<h2><span id="Annexes">Annexes</span></h2>
<h3><span id="Bibliographie">Bibliographie</span></h3>
<p><span title="Document utilis&eacute; pour la r&eacute;daction de l&rsquo;article"></span>&nbsp;: document utilis&eacute; comme source pour la r&eacute;daction de cet article.</p>
<p><b>Note</b>&nbsp;: Sont list&eacute;s ci-dessous les biographies et les albums de photographies consacr&eacute;s &agrave; Fran&ccedil;oise Hardy, ses contributions et participations &agrave; des livres sur l&rsquo;astrologie et la graphologie, suivis de quelques entretiens accord&eacute;s &agrave; des journalistes et diverses autres publications dans lesquelles la chanteuse est &eacute;voqu&eacute;e.</p>
<h4><span id="Biographies">Biographies</span></h4>
<ul>
<li>&Eacute;tienne Daho et J&eacute;r&ocirc;me Soligny, <i>Fran&ccedil;oise Hardy ? Superstar et ermite</i>, Paris, &eacute;d. Jacques Grancher, coll. &laquo;&nbsp;Best&nbsp;&raquo;, octobre 1986, 126&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 21&nbsp;&times;&nbsp;28&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-733-90163-2</span>)</small>. <span title="Document utilis&eacute; pour la r&eacute;daction de l&rsquo;article"></span></li>
<li>Gilles Verlant, <i>Fran&ccedil;oise Hardy ? Ma vie int&eacute;rieure</i>, Paris, &eacute;d. Albin Michel, octobre 2002, 104&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, reli&eacute;, 22&nbsp;&times;&nbsp;28,8&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>2-226-13446-8</span>)</small>. <span title="Document utilis&eacute; pour la r&eacute;daction de l&rsquo;article"></span></li>
<li>Pierre Mika&iuml;loff, intr. Bertrand Burgalat, <i>Fran&ccedil;oise Hardy ? Tant de belles choses</i>, Monaco, &eacute;d. Alph&eacute;e/Jean-Paul Bertrand, janvier 2009, 368&nbsp;<abbr title="pages" class="abbr">p.</abbr>, broch&eacute;, 14&nbsp;&times;&nbsp;22&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>978-2-753-80356-5</span>)</small>. <span title="Document utilis&eacute; pour la r&eacute;dacti]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>SPECIAL GIBERT BECAUD 60's</title>
      <description><![CDATA[

Gilbert B&eacute;caud , n&eacute; Fran&ccedil;ois Silly le ...]]></description>
      <pubDate>Thu, 09 Jan 2020 15:08:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
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<p><b>Gilbert B&eacute;caud</b> , n&eacute; Fran&ccedil;ois Silly le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1927-10-24" datetime="1927-10-24">24 octobre 1927</time> &agrave; Toulon et mort le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2001-12-18" datetime="2001-12-18">18 d&eacute;cembre 2001</time> &agrave; Boulogne-Billancourt, est un chanteur, compositeur et pianiste fran&ccedil;ais.</p>
<p>Au cours de sa carri&egrave;re, il se produit trente et une fois sur la sc&egrave;ne de l'Olympia, o&ugrave; il gagne son surnom de <span>&laquo;&nbsp;Monsieur 100&nbsp;000&nbsp;volts&nbsp;&raquo;</span> en raison de son sens du <i>swing</i>, du fait des passions qu'il soulevait dans son sillage et de ses fans qui, souvent, &agrave; ses d&eacute;buts, cassaient par enthousiasme les fauteuils. Il laisse l'image d'un homme &laquo;&nbsp;&eacute;lectrique&nbsp;&raquo;, toujours en mouvement. Sa cravate &agrave; pois, ses quelque quatre cents chansons et sa main sur l'oreille (pour &ecirc;tre s&ucirc;r de chanter juste) sont d&rsquo;autres images sp&eacute;cifiques qui ont marqu&eacute; les esprits.</p>
<p><i>Mes mains</i>, <i>Nathalie</i>, <i>Le Jour o&ugrave; la pluie viendra</i> et <i>Et maintenant</i> s'inscrivent parmi les grandes chansons de l'artiste.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<h3><span id="Jeunesse">Jeunesse</span></h3>
<p>Lorsque Fran&ccedil;ois Gilbert L&eacute;opold Silly voit le jour le <time class="nowrap" data-sort-value="1927-10-24" datetime="1927-10-24">24 octobre 1927</time>, sa m&egrave;re n'est pas encore divorc&eacute;e de M. Silly et Fran&ccedil;ois ne peut donc pas prendre le nom de famille de son p&egrave;re adoptif Louis B&eacute;caud, nouveau compagnon de sa m&egrave;re. Ce n'est qu'en 1952 que Fran&ccedil;ois Silly choisit de prendre d&eacute;finitivement le nom de son p&egrave;re adoptif, associ&eacute; &agrave; son second pr&eacute;nom, pour devenir Gilbert B&eacute;caud.</p>
<p>Fran&ccedil;ois s'int&eacute;resse &agrave; la musique d&egrave;s ses premi&egrave;res ann&eacute;es, et en particulier au piano qu'il pratique brillamment assez vite. La m&egrave;re de Fran&ccedil;ois, surnomm&eacute;e Mamico, souhaite donner toutes les chances &agrave; son fils pour qu'il pratique son art dans les meilleures conditions. Aussi, &agrave; neuf ans, il entre au conservatoire de Nice, o&ugrave; il suit une formation classique (en hommage &agrave; l'artiste, une placette Gilbert-B&eacute;caud a &eacute;t&eacute; install&eacute;e &agrave; proximit&eacute; de cet &eacute;tablissement de musique). Il y reste jusqu'&agrave; ce que la famille quitte Toulon pendant la guerre en 1942. En 1943, la famille prend la direction d'Albertville en Savoie sous l'impulsion de Jean, le fr&egrave;re a&icirc;n&eacute;. <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">Jean est alors un membre actif de la r&eacute;sistance dans le Vercors, et Fran&ccedil;ois le rejoint quelque temps</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>.</p>
<p>&Agrave; la fin de la guerre, tout le monde rentre &agrave; Paris. Fran&ccedil;ois a vingt ans et d&eacute;croche quelques contrats dans les bars ou les cabarets en tant que pianiste. Il commence aussi &agrave; composer quelques musiques de films sous le nom de Fran&ccedil;ois B&eacute;caud. La SACEM (Soci&eacute;t&eacute; des auteurs compositeurs) enregistre son nom pour la premi&egrave;re fois en 1947. Puis, il va venir &agrave; la chanson doucement &agrave; travers tout d'abord sa rencontre avec Maurice Vidalin. En 1948, &laquo;&nbsp;Fran&ccedil;ois/Gilbert B&eacute;caud&nbsp;&raquo; compose pour la chanteuse Marie Bizet qui lui pr&eacute;sente un jeune auteur, Pierre Delano&euml;. Vidalin et Delano&euml; deviennent des amis proches de B&eacute;caud et, ensemble, ils &eacute;criront de nombreuses chansons.</p>
<h3><span id="D.C3.A9buts"></span><span id="D&eacute;buts">D&eacute;buts</span></h3>
<p>En 1950, gr&acirc;ce &agrave; Marie Bizet (pour laquelle il fut accompagnateur), Gilbert Becaud rencontre Jacques Pills, chanteur tr&egrave;s &agrave; la mode &agrave; cette &eacute;poque. B&eacute;caud devient son accompagnateur et, ensemble, ils entreprennent plusieurs tourn&eacute;es triomphales, en particulier en Am&eacute;rique du Sud, mais aussi au Canada et aux &Eacute;tats-Unis. Lors de cette tourn&eacute;e, ils &eacute;crivent une chanson qu'ils souhaitent proposer &agrave; &Eacute;dith Piaf. D&eacute;s leur retour en France en <time class="nowrap" data-sort-value="1952-04" datetime="1952-04">avril 1952</time>, ils pr&eacute;sentent la chanson <i>Je t'ai dans la peau</i> que la chanteuse accepte imm&eacute;diatement. Peu de temps apr&egrave;s, Jacques Pills &eacute;pouse Piaf. La collaboration avec Pills cesse et B&eacute;caud devient r&eacute;gisseur de Piaf. Toujours chez Piaf, Gilbert B&eacute;caud fait &eacute;galement la connaissance d'un auteur-compositeur-interpr&egrave;te comme lui d&eacute;butant, Charles Aznavour. Comme pour B&eacute;caud, Piaf a ouvert les portes de l'Am&eacute;rique &agrave; Aznavour &agrave; la fin des ann&eacute;es 1940. Les deux jeunes artistes commencent &agrave; composer ensemble et de nombreuses fois au cours de leurs carri&egrave;res ils renouvelleront l'exercice.</p>
<p>En 1952, Fran&ccedil;ois Silly prend d&eacute;finitivement le nom de Gilbert B&eacute;caud. Il rencontre celui qui, avec Maurice Vidalin et Pierre Delano&euml;, va devenir un de ses paroliers f&eacute;tiches, Louis Amade. Haut fonctionnaire, Louis Amade se partagera toute sa vie entre ses fonctions officielles et l'&eacute;criture.</p>
<p>Enfin en 1952, Gilbert B&eacute;caud &eacute;pouse Monique Nicolas, dont il a un fils l'ann&eacute;e suivante, Gaya. Tout va tr&egrave;s vite d&eacute;sormais pour B&eacute;caud, qui poss&egrave;de tous les atouts du succ&egrave;s&nbsp;: son talent de compositeur, des auteurs talentueux et une solide exp&eacute;rience de la sc&egrave;ne acquise durant ses longues tourn&eacute;es avec Jacques Pills.</p>
<h3><span id=".C2.AB_Monsieur_100_000_volts_.C2.BB"></span><span id="&laquo;_Monsieur_100_000_volts_&raquo;">&laquo;&nbsp;Monsieur 100 000 volts&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1953-02-02" datetime="1953-02-02">2 f&eacute;vrier 1953</time>, B&eacute;caud enregistre ses deux premiers titres, <i>Mes mains</i>, sign&eacute; Delano&euml;, et <i>Les Croix</i>, sign&eacute; Amade. Son fils Gaya na&icirc;t exactement le m&ecirc;me jour. &Agrave; ce moment-l&agrave;, ce qui va devenir la salle de spectacle la plus c&eacute;l&egrave;bre de Paris, l'Olympia, est sur le point de rouvrir apr&egrave;s vingt-cinq ans d'abandon. Le propri&eacute;taire, Bruno Coquatrix, pense &agrave; B&eacute;caud pour la toute premi&egrave;re affiche en <time class="nowrap" data-sort-value="1954-02" datetime="1954-02">f&eacute;vrier 1954</time>. B&eacute;caud n'est alors que vedette am&eacute;ricaine. Mais lorsque, le <time class="nowrap" data-sort-value="1955-02-17" datetime="1955-02-17">17 f&eacute;vrier 1955</time>, il remonte sur la sc&egrave;ne de l'Olympia, en vedette cette fois, le triomphe est au rendez-vous. &Agrave; cette occasion <span title="Ce passage devrait pr&eacute;ciser au minimum la d&eacute;cennie ou l'ann&eacute;e.">a lieu la c&eacute;l&egrave;bre s&eacute;ance en matin&eacute;e</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[Quand&nbsp;?]</sup><span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">au cours de laquelle quatre mille jeunes, emport&eacute;s par l'incroyable &eacute;nergie de Gilbert B&eacute;caud, d&eacute;t&eacute;riorent une partie de la salle</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>. La presse relate largement les faits et B&eacute;caud b&eacute;n&eacute;ficie de surnoms tels &laquo;&nbsp;Monsieur Dynamite&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le champignon atomique&nbsp;&raquo; ou le plus c&eacute;l&egrave;bre d'entre eux, &laquo;&nbsp;Monsieur 100&nbsp;000&nbsp;volts&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cet incident marque le v&eacute;ritable d&eacute;part de la carri&egrave;re de B&eacute;caud et surtout son attachement &agrave; l'Olympia, dont il reste l'embl&egrave;me. Le nombre de ses passages dans cette salle, plus de trente fois de 1954 &agrave; 1999, est un record.</p>
<h3><span id=".C2.AB_Le_marathonien_des_galas_.C2.BB"></span><span id="&laquo;_Le_marathonien_des_galas_&raquo;">&laquo;&nbsp;Le marathonien des galas&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>D&egrave;s 1955, B&eacute;caud consacre une grande partie de son temps aux tourn&eacute;es qui l'emm&egrave;nent de l'Europe &agrave; l'Am&eacute;rique du Nord en passant par le Maghreb. <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">Chaque ann&eacute;e, il donne, parfois jusqu'&agrave; deux cent cinquante concerts sur toutes les sc&egrave;nes du monde</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>. Il ne cesse, par ailleurs, de composer et, avec la complicit&eacute; de ses trois auteurs favoris, il cr&eacute;e et enregistre sans rel&acirc;che.</p>
<p>Parall&egrave;lement &agrave; la chanson, Gilbert B&eacute;caud fait ses d&eacute;buts au cin&eacute;ma en 1956 dans <i>Le pays d'o&ugrave; je viens</i> de Marcel Carn&eacute;. Il en compose &eacute;galement la musique. Cependant, le septi&egrave;me art restera toujours en second plan dans la carri&egrave;re du chanteur.</p>
<p>En 1957, Gilbert B&eacute;caud enregistre la chanson <i>Salut les copains</i>, qui en 1959 donne son titre &agrave; une &eacute;mission radiophonique d'Europe 1 qui tr&egrave;s vite devient culte aupr&egrave;s des adolescents. Quatre ans plus tard, une autre chanson de B&eacute;caud, nomm&eacute;e <i>T&ecirc;te de bois</i>, &laquo;&nbsp;soufflera&nbsp;&raquo;, en 1961, son titre &agrave; une &eacute;mission de t&eacute;l&eacute;vision &eacute;galement destin&eacute;e aux jeunes&nbsp;: <i>&Acirc;ge tendre et t&ecirc;te de bois</i>.</p>
<p>En 1957 na&icirc;t son second fils, Philippe. Fin 1958 disparaissent son p&egrave;re et son beau-p&egrave;re &agrave; deux semaines d'intervalle.</p>
<p>Apr&egrave;s le d&eacute;marrage en trombe d'une carri&egrave;re qui ne fait que commencer, Gilbert B&eacute;caud aborde les ann&eacute;es 1960 triomphalement. Vedette internationale, son &eacute;nergie enthousiasme des publics de toute nationalit&eacute;. En 1960, il re&ccedil;oit le Grand Prix du disque. Compositeur curieux, il cr&eacute;e, cette ann&eacute;e-l&agrave;, une cantate de No&euml;l, <i>L'Enfant &agrave; l'&eacute;toile</i>, qui est diffus&eacute;e &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision lors de la soir&eacute;e du <time class="nowrap" data-sort-value="1960-12-24" datetime="1960-12-24">24 d&eacute;cembre 1960</time> depuis l'&eacute;glise Saint-Germain-l'Auxerrois &agrave; Paris.</p>
<h3><span id=".C2.AB_Et_maintenant_.C2.BB"></span><span id="&laquo;_Et_maintenant_&raquo;">&laquo;&nbsp;<i>Et maintenant</i>&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>1961 est l'ann&eacute;e de <i>Et maintenant</i>, c&eacute;l&eacute;brissime titre de Gilbert B&eacute;caud, sign&eacute; par Pierre Delano&euml; pour le texte. Cette chanson sera reprise plus de cent cinquante fois, et la version anglaise <i>What now my love</i> fera le tour du monde.</p>
<p>Apr&egrave;s sa cantate, Gilbert B&eacute;caud se lance en 1962 dans une nouvelle exp&eacute;rience de taille&nbsp;: un op&eacute;ra. D&eacute;j&agrave; en partie compos&eacute; depuis plusieurs ann&eacute;es, l'entreprise est longue et complexe &agrave; monter avant cette date du <time class="nowrap" data-sort-value="1962-10-25" datetime="1962-10-25">25 octobre 1962</time> o&ugrave;, enfin, Gilbert B&eacute;caud peut pr&eacute;senter son &oelig;uvre, <i>L'Op&eacute;ra d'Aran</i> devant le Tout-Paris r&eacute;uni pour la premi&egrave;re au Th&eacute;&acirc;tre des Champs-&Eacute;lys&eacute;es. Dirig&eacute; par le chef d'orchestre Georges Pr&ecirc;tre, cet op&eacute;ra lyrique est jou&eacute; cent fois. <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">Les critiques sont plut&ocirc;t bonnes et aujourd'hui encore, le spectacle est repris r&eacute;guli&egrave;rement sur des sc&egrave;nes &eacute;trang&egrave;res</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>.</p>
<p>Apr&egrave;s l'&eacute;puisante exp&eacute;rience de l'Op&eacute;ra, le chanteur reprend en 1963 ses tourn&eacute;es (le Japon) et ses enregistrements. Le titre phare de cette ann&eacute;e-l&agrave; est <i>Dimanche &agrave; Orly</i>, allusion &agrave; ses innombrables passages dans l'a&eacute;roport parisien.</p>
<p>Dans ce d&eacute;but des ann&eacute;es 1960, une nouvelle vague de chanteurs, ceux qu'on appelle les y&eacute;y&eacute;s et qui marquent l'arriv&eacute;e du rock'n'roll dans le paysage musical fran&ccedil;ais, font une concurrence impitoyable &agrave; la g&eacute;n&eacute;ration pr&eacute;c&eacute;dente, dont B&eacute;caud fait partie. Comme Aznavour, B&eacute;caud commence donc &agrave; &eacute;crire pour ces jeunes chanteurs, dont Richard Anthony ou Herv&eacute; Vilard, alors qu'Eddy Mitchell, en 1966, enregistre une reprise de <i>Et maintenant</i>.</p>
<p>Pour l'heure, l'&eacute;v&eacute;nement national qui marque la France, en <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1963-10" datetime="1963-10">octobre 1963</time>, est la mort, le m&ecirc;me jour, d'&Eacute;dith Piaf et de l'&eacute;crivain Jean Cocteau. Pour B&eacute;caud, comme pour tous les Fran&ccedil;ais, la disparition de Piaf est un choc, mais celle de Cocteau marque la disparition d'un ami qui l'avait encourag&eacute; &agrave; ses d&eacute;buts et au moment de ses premiers passages sur la sc&egrave;ne de l'Olympia et pour lequel il &eacute;crira quelques ann&eacute;es plus tard <i>Quand il est mort le po&egrave;te</i>.</p>
<h3><span id=".C2.AB_Nathalie_.C2.BB"></span><span id="&laquo;_Nathalie_&raquo;">&laquo;&nbsp;<i>Nathalie</i>&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>1964, est l'ann&eacute;e o&ugrave; l'artiste chante <i>Nathalie</i>, titre phare de son r&eacute;pertoire et qui atteint en quelques mois des scores de ventes exceptionnels. Gilbert B&eacute;caud l'interpr&egrave;te &agrave; l'Olympia pour son douzi&egrave;me passage sur la sc&egrave;ne du boulevard des Capucines. Puis, <i>L'Op&eacute;ra d'Aran</i> tourne en France et l'Europe. L'ann&eacute;e suivante, B&eacute;caud repart en tourn&eacute;e &agrave; travers la France, puis s'envole pour l'URSS le <time class="nowrap" data-sort-value="04-24" datetime="04-24">24 avril</time>. De 1965, on retient <i>Quand il est mort le po&egrave;te</i> et <i>Tu le regretteras</i>, chanson d&eacute;di&eacute;e au g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle, et qui fit couler un peu d'encre en cette ann&eacute;e d'&eacute;lections pr&eacute;sidentielles. D'ailleurs, Gilbert B&eacute;caud choisira de ne jamais la chanter sur sc&egrave;ne.</p>
<p><i>Quand il est mort le po&egrave;te</i> est un hommage &agrave; Jean Cocteau qui prendra sa d&eacute;fense lors de critiques virulentes &agrave; l'encontre de son succ&egrave;s . Le po&egrave;te dira de Gilbert B&eacute;caud <span>&laquo;&nbsp;B&eacute;caud a le courage d'&ecirc;tre excessif ?&nbsp;ce que si peu de gens osent&nbsp;? et de se montrer tel qu'il est, jusqu'au bout&nbsp;&raquo;</span>. B&eacute;caud se souviendra&nbsp;de son soutien et de ses encouragements avec <i>Quand il est mort le po&egrave;te</i>, apr&egrave;s la disparition de Cocteau.</p>
<p>Apr&egrave;s six semaines de tourn&eacute;e en Allemagne d&eacute;but 1966, Gilbert B&eacute;caud donne un concert au Philharmonic Hall de New York le <time class="nowrap" data-sort-value="04-22" datetime="04-22">22 avril</time>, avant de s'envoler pour l'Am&eacute;rique du Sud. Le <time class="nowrap" data-sort-value="10-08" datetime="10-08">8 octobre</time>, il remonte son op&eacute;ra en Belgique avant d'en effectuer un nouvel enregistrement plus moderne et dans lequel, il s'attribue pour la premi&egrave;re fois un r&ocirc;le.</p>
<h3><span id="Repris_par_James_Brown.2C_Bob_Dylan_et_Nina_Simone"></span><span id="Repris_par_James_Brown,_Bob_Dylan_et_Nina_Simone">Repris par James Brown, Bob Dylan et Nina Simone</span></h3>
<p>Apr&egrave;s l'incroyable succ&egrave;s de <i>What now my love</i> (<i>Et maintenant</i>), c'est la version anglaise de <i>Je t'appartiens</i> (1955), soit <i>Let it be me</i>, qui devient un succ&egrave;s plan&eacute;taire en 1967, repris entre autres par Bob Dylan, Nina Simone, Sonny and Cher et James Brown. Il cr&eacute;e &eacute;galement en 1967 une autre de ses chansons les plus c&eacute;l&egrave;bres, <i>L'important c'est la rose</i> qu'il chante devant son public lors de son quatorzi&egrave;me Olympia &agrave; partir du <time class="nowrap" data-sort-value="11-17" datetime="11-17">17 novembre</time>.</p>
<p>La fin des ann&eacute;es 1960, se termine entre tourn&eacute;es, &eacute;missions de t&eacute;l&eacute;vision et enregistrements. Gilbert B&eacute;caud est d&eacute;sormais consid&eacute;r&eacute; comme un artiste majeur de la chanson fran&ccedil;aise, qui compte &agrave; son r&eacute;pertoire nombres de titres devenus des classiques.</p>
<p>Les ann&eacute;es 1970 d&eacute;butent avec le titre, <i>La solitude &ccedil;a n'existe pas</i>, &eacute;crit avec Delano&euml;. Mais B&eacute;caud a un faible pour <i>La vente aux ench&egrave;res</i> dont le texte est sign&eacute; Maurice Vidalin. Le chanteur enregistre un peu moins de nouveaux titres, mais ses r&eacute;citals restent nombreux et sa puissance sc&eacute;nique n'a rien perdu de sa vigueur. Sa popularit&eacute; ne se d&eacute;ment pas et lors de son Olympia de <time class="nowrap" data-sort-value="1972-02" datetime="1972-02">f&eacute;vrier 1972</time>, <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">on compte dix-neuf rappels</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>. Fin 1972, Gilbert B&eacute;caud publie une int&eacute;grale en six triples albums. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, il revient &eacute;galement devant les cam&eacute;ras dans le film de Roberto Muller, produit par Claude Lelouch, <i>Un homme libre</i>.</p>
<p>En 1973, il tourne pour Claude Lelouch, <i>Toute une vie</i>. Mais, apr&egrave;s ces deux films, il se replonge dans la chanson et entame son dix-neuvi&egrave;me Olympia en octobre. Le rythme effr&eacute;n&eacute; de la vie du chanteur depuis une vingtaine d'ann&eacute;es finit par se faire sentir. Gilbert B&eacute;caud est fatigu&eacute;. De plus, il fume beaucoup, et le tabac repr&eacute;sente de plus en plus un handicap pour sa voix.</p>
<h3><span id="D.C3.A9cor.C3.A9_de_la_L.C3.A9gion_d.27honneur_sur_la_sc.C3.A8ne_de_l.27Olympia"></span><span id="D&eacute;cor&eacute;_de_la_L&eacute;gion_d'honneur_sur_la_sc&egrave;ne_de_l'Olympia">D&eacute;cor&eacute; de la L&eacute;gion d'honneur sur la sc&egrave;ne de l'Olympia</span></h3>
<p>Comme en 1960, sa cantate de No&euml;l est diffus&eacute;e &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision en mondovision le <time class="nowrap" data-sort-value="1973-12-24" datetime="1973-12-24">24 d&eacute;cembre 1973</time>. Trois semaines plus tard, le <time class="nowrap" data-sort-value="1974-01-14" datetime="1974-01-14">14 janvier 1974</time>, Gilbert B&eacute;caud est nomm&eacute; chevalier de la L&eacute;gion d'honneur. La c&eacute;r&eacute;monie a lieu ?&nbsp;fait exceptionnel&nbsp;? sur la sc&egrave;ne de l'Olympia et la d&eacute;coration lui est remise par Louis Amade lui-m&ecirc;me, compositeur mais aussi pr&eacute;fet.</p>
<p>1974 et 1975 se d&eacute;roulent sur fond de tourn&eacute;es internationales. En 1976, il commence &agrave; collaborer avec un autre jeune auteur, Pierre Grosz <i>Mais o&ugrave; sont-ils les jours heureux&nbsp;?</i></p>
<p>Toujours en 1976, Gilbert B&eacute;caud &eacute;pouse une jeune Am&eacute;ricaine, Kitty St John, dont il a eu une fille, Emily, en 1972. Il a maintenant cinq enfants&nbsp;: Gaya, Philippe, Anne (d&eacute;c&eacute;d&eacute;e en 2019), Emily et Jennifer, n&eacute;e &agrave; la fin des ann&eacute;es 1960 et fille de Janet Woollacoot. <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">&Agrave; cette &eacute;poque, il acquiert une immense ferme dans le Poitou</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup> qui repr&eacute;sente un des ports d'attache de sa famille.</p>
<p>Une fois encore, Gilbert B&eacute;caud occupe le devant de la sc&egrave;ne pour le r&eacute;veillon de No&euml;l en chantant, le <time class="nowrap" data-sort-value="1976-12-24" datetime="1976-12-24">24 d&eacute;cembre 1976</time>, <i>La Premi&egrave;re Cath&eacute;drale</i> en direct du parvis de la cath&eacute;drale Notre-Dame de Paris, titre &eacute;crit avec un autre jeune auteur, Franck Thomas.</p>
<p>L'ann&eacute;e 1977 est domin&eacute;e par la cr&eacute;ation de la chanson <i>L'Indiff&eacute;rence</i>, co-sign&eacute;e par Maurice Vidalin. Le titre re&ccedil;oit l'Oscar de la meilleure chanson fran&ccedil;aise.</p>
<p>Si 1979 fut une ann&eacute;e silencieuse, 1980 d&eacute;marre avec un nouvel album <i>Moi, je veux chanter</i>. Les tourn&eacute;es reprennent, pr&eacute;c&eacute;dant un nouvel Olympia &agrave; l'automne pendant cinq semaines. Il se produit avec succ&egrave;s au Japon et au Canada. Il re&ccedil;oit la m&eacute;daille d'or de la SACEM en 1982 pour l'ensemble de sa carri&egrave;re et cr&eacute;e, cette ann&eacute;e-l&agrave;, <i>D&eacute;sir&eacute;e,</i> qui sera son tube des ann&eacute;es 1980.</p>
<p>&Agrave; partir du <time class="nowrap" data-sort-value="1983-09-30" datetime="1983-09-30">30 septembre 1983</time>, B&eacute;caud est une nouvelle fois &agrave; l'Olympia et en profite pour c&eacute;l&eacute;brer ses trente ans de carri&egrave;re.</p>
<p>En 1986 se d&eacute;roule un &eacute;v&eacute;nement important pour Gilbert B&eacute;caud&nbsp;: la cr&eacute;ation mondiale de sa nouvelle com&eacute;die musicale <i>Madame Roza</i>. Inspir&eacute; du roman La Vie devant soi d'&Eacute;mile Ajar (alias Romain Gary), ce spectacle est finalis&eacute; depuis 1983, <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">mais de nombreuses difficult&eacute;s</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[Lesquelles&nbsp;?]</sup> ont oblig&eacute; B&eacute;caud &agrave; attendre trois ans avant de pouvoir enfin monter sa nouvelle cr&eacute;ation sur une sc&egrave;ne. C'est aux &Eacute;tats-Unis que le spectacle est cr&eacute;&eacute;. Gros Succ&egrave;s &agrave; Baltimore, puis &agrave; Los Angeles. Puis Broadway le <time class="nowrap" data-sort-value="1987-10-01" datetime="1987-10-01"><abbr title="premier" class="abbr">1<sup>er</sup></abbr> octobre 1987</time>, c'est un &eacute;chec, le rideau tombe au bout de 10&nbsp;jours, le spectacle ne sera jamais pr&eacute;sent&eacute; en France, malgr&eacute; l'adaptation fran&ccedil;aise de Claude Lemesle et Didier Van Cauwelaert.</p>
<p>En 1988, pour son vingt-sixi&egrave;me Olympia, Gilbert B&eacute;caud met au point deux s&eacute;ries de concerts, le spectacle rouge et le spectacle bleu, qu'il donne en alternance. &Agrave; chaque soir&eacute;e correspond un r&eacute;pertoire diff&eacute;rent d'une trentaine de titres. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, Gilbert B&eacute;caud quitte sa maison de disques EMI pour int&eacute;grer BMG, qui rach&egrave;te la quasi-totalit&eacute; de son r&eacute;pertoire. C'est donc chez BMG, sous le label Ariola, qu'il publie un nouvel album en 1989, <i>Fais-moi signe</i>. Outre des textes de Pierre Delano&euml; et de Louis Amade, B&eacute;caud est aussi entour&eacute; de Claude Lemesle <i>Quand la musique s'arr&ecirc;te</i> et de Didier Barbelivien <i>Apr&egrave;s toi c'est la mer</i>.</p>
<p>En 1991, la m&egrave;re de Gilbert B&eacute;caud meurt &agrave; l'&acirc;ge de 100&nbsp;ans. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, le chanteur donne deux cent quarante-neuf concerts &agrave; travers le monde, dont plusieurs &agrave; l'Olympia o&ugrave; il s'installe du <abbr title="Premier" class="abbr">1<sup>er</sup></abbr> au <time class="nowrap" data-sort-value="10-20" datetime="10-20">20 octobre</time>. <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence (demand&eacute; le 11&nbsp;novembre&nbsp;2018).">Il d&eacute;clare toutefois que ce sera son dernier Olympia.</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>.</p>
<h3><span id="Le_disque_d.27une_vie"></span><span id="Le_disque_d'une_vie">Le disque d'une vie</span></h3>
<p>Pourtant, d&egrave;s 1992, il retrouve le chemin des studios et enregistre une troisi&egrave;me version de son op&eacute;ra r&eacute;alis&eacute;e par son fils, Gaya. En outre, il &eacute;crit avec Pierre Delano&euml;, et Louis Amade, un nouvel album qui, en seize titres, r&eacute;sume la vie du chanteur. Enregistr&eacute; aux &Eacute;tats-Unis sous l'&eacute;gide du producteur Mick Lanaro, <i>Une vie comme un roman</i> sort le <time class="nowrap" data-sort-value="1993-02-02" datetime="1993-02-02">2 f&eacute;vrier 1993</time>, quelques mois apr&egrave;s la disparition d'un de ses auteurs f&eacute;tiches et amis proches, Louis Amade. Du 2 au <time class="nowrap" data-sort-value="10-24" datetime="10-24">24 octobre</time>, Gilbert B&eacute;caud retrouve son public sur la sc&egrave;ne du Palais des congr&egrave;s de Paris.</p>
<p>De 1992 &agrave; 1996, Gilbert B&eacute;caud prend du temps pour se remettre en forme. Le tabac est encore un probl&egrave;me et c'est entre la Corse, le Poitou et la p&eacute;niche sur laquelle le couple s'est install&eacute; en 1992 &agrave; Paris que le chanteur se repose. Cela ne l'emp&ecirc;che pas de travailler avec ses auteurs, Delano&euml;, Claude Lemesle, Pierre Grosz, Franck Thomas ou Jean-Michel B&eacute;riat. On commence &agrave; reparler de la com&eacute;die musicale <i>Madame Roza</i> qui pourrait bien &ecirc;tre enfin mont&eacute;e en France. La chanteuse Annie Cordy est pressentie pour le r&ocirc;le vedette. En 1996, l'auteur dramatique Didier van Cauwelaert commence &agrave; travailler sur une adaptation qui serait mise en sc&egrave;ne par J&eacute;r&ocirc;me Savary.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1996-11-15" datetime="1996-11-15">15 novembre 1996</time> sort l'album <i>Ensemble</i> &eacute;crit au cours de ces ann&eacute;es sabbatiques, avec en outre un titre de sa com&eacute;die musicale <i>Madame Roza</i>. Puis il repart en tourn&eacute;e &agrave; travers le monde&nbsp;; Belgique, Italie, Tunisie (en d&eacute;cembre), Japon (en janvier), Turquie (en mars).</p>
<p>1997 est l'ann&eacute;e de ses 70&nbsp;ans. Cet anniversaire est c&eacute;l&eacute;br&eacute; lors de son trenti&egrave;me Olympia du 13 au <time class="nowrap" data-sort-value="11-23" datetime="11-23">23 novembre</time>, Olympia d'autant plus exceptionnel que Gilbert B&eacute;caud en fait la r&eacute;ouverture apr&egrave;s la destruction puis (quelques m&egrave;tres plus loin) la reconstruction de la c&eacute;l&egrave;bre salle. &Agrave; la suite de cette s&eacute;rie de r&eacute;citals, le chanteur repart en tourn&eacute;e &agrave; travers la France et le monde, dont le Canada en <time class="nowrap" data-sort-value="1998-10" datetime="1998-10">octobre 1998</time>.</p>
<p>Au mois d'<time class="nowrap" data-sort-value="1998-10" datetime="1998-10">octobre 1998</time>, la saison lyrique du Grand Th&eacute;&acirc;tre de Tours s'ouvre sur l'Op&eacute;ra d'Aran, de retour sur une sc&egrave;ne fran&ccedil;aise. Ce spectacle, qui se passe en Irlande, rassemble 11&nbsp;r&ocirc;les principaux, 40&nbsp;choristes et une cinquantaine de musiciens. Avant de revenir en France, il avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; dans de nombreux pays d'Europe.</p>
<h3><span id="Maladie_et_derni.C3.A8res_sc.C3.A8nes"></span><span id="Maladie_et_derni&egrave;res_sc&egrave;nes">Maladie et derni&egrave;res sc&egrave;nes</span></h3>
<p>Gilbert B&eacute;caud, en 1999, sort un nouvel album intitul&eacute; <i>Faut faire avec...</i> r&eacute;alis&eacute; par Andr&eacute; Manoukian et dirig&eacute; par Jean Mareska qui a travaill&eacute; avec Jean-Jacques Goldman. Le disque,tr&egrave;s acoustique, est enregistr&eacute; avec une petite formation. Pierre Delano&euml; y signe six des douze textes qui composent l'opus, Didier Barbelivien, deux. B&eacute;caud chante en duo avec sa fille Emily, un titre &eacute;crit par Luc Plamondon <i>La Fille au tableau</i>. <i>Faut faire avec...</i> est le dernier album du chanteur &agrave; para&icirc;tre de son vivant.</p>
<p>En <time class="nowrap" data-sort-value="1999-11" datetime="1999-11">novembre 1999</time>, Gilbert B&eacute;caud retrouve sa sc&egrave;ne f&eacute;tiche l'Olympia pour un 31e lever de rideau. Malade, atteint d'un cancer, il trouve cependant l'&eacute;nergie de chanter. Le public le soutient et l'encourage. Le tout dernier concert de sa carri&egrave;re a lieu en Allemagne &agrave; Fribourg-en-Brisgau le <time class="nowrap" data-sort-value="2001-07-15" datetime="2001-07-15">15 juillet 2001</time>.</p>
<h3><span id="Mort">Mort</span></h3>
<p>Gilbert B&eacute;caud enregistre un ultime album, avant de mourir le <time class="nowrap" data-sort-value="2001-12-18" datetime="2001-12-18">18 d&eacute;cembre 2001</time>, chez lui, sur sa p&eacute;niche nomm&eacute;e Aran, pr&egrave;s de Paris. Toute la profession lui rend hommage le vendredi <time class="nowrap" data-sort-value="12-21" datetime="12-21">21 d&eacute;cembre</time> lors de ses obs&egrave;ques en l'&eacute;glise de La Madeleine &agrave; Paris.</p>
<p>Son dernier album, sans titre, sort, <i>post mortem,</i> le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2002-03-19" datetime="2002-03-19">19 mars 2002</time>. Son fils Gaya a s&eacute;lectionn&eacute;, parmi une trentaine de chansons enregistr&eacute;es, onze d'entre elles sur les th&egrave;mes de la mort et de Dieu. Un de ces titres est un duo avec Serge Lama <i>Le Train d'amour</i>. Le disque contient &eacute;galement deux extraits de la com&eacute;die musicale <i>Madame Roza</i>, interpr&eacute;t&eacute;s par Annie Cordy.</p>
<p>Gaya B&eacute;caud fait para&icirc;tre en 2005 un second album posthume <i>Suite</i>, comprenant trois in&eacute;dits, un duo virtuel avec la chanteuse Fella et six anciens morceaux dans une nouvelle version r&eacute;orchestr&eacute;e. <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence (demand&eacute; le 8&nbsp;octobre&nbsp;2018).">Son but affich&eacute; est de faire conna&icirc;tre aux jeunes g&eacute;n&eacute;rations cet artiste qui semble tomber peu &agrave; peu dans l'oubli</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>.</p>
<p>Il faut attendre l'ann&eacute;e 2011, ann&eacute;e de la comm&eacute;moration de sa disparition, pour que sorte chez EMI, <i>B&eacute;caud, le coffret essentiel</i>, recueil de 267 chansons en douze CD&nbsp;: albums originaux, 45 tours rares, 38 chansons enregistr&eacute;es lors de 13 passages &agrave; l&rsquo;Olympia, trente-deux titres in&eacute;dits en CD,&nbsp;<abbr title="et cetera" class="abbr">etc.</abbr>.</p>
<h3><span id="Vie_priv.C3.A9e"></span><span id="Vie_priv&eacute;e">Vie priv&eacute;e</span></h3>
<p>Gilbert B&eacute;caud &eacute;pouse Monique Nicolas en 1952. Leur premier fils, Gilbert dit &laquo;&nbsp;Gaya&nbsp;&raquo;, na&icirc;t le <time class="nowrap" data-sort-value="1953-02-02" datetime="1953-02-02">2 f&eacute;vrier 1953</time>. Un deuxi&egrave;me fils, Philippe, verra le jour en 1957, et une fille, Anne (1961-2019). Le couple se s&eacute;pare dans les ann&eacute;es 1960.</p>
<p>Apr&egrave;s une courte liaison avec Brigitte Bardot, Gilbert B&eacute;caud aura une fille, Jennifer, avec Janet Woollacott, alors &eacute;pouse de Claude Fran&ccedil;ois.</p>
<p>En 1972 na&icirc;t une fille, Emily, avec Cathryn Lee St. John, dite &laquo;&nbsp;Kitty&nbsp;&raquo;, mannequin am&eacute;ricain de l'agence Catherine Harl&eacute; rencontr&eacute;e en 1965. Ils se marient en 1980, apr&egrave;s le divorce de Gilbert et Monique. Le couple adopte, en 1993 une enfant laotienne, No&iuml;.</p>
<p>Depuis 2010, Kitty B&eacute;caud g&egrave;re la soci&eacute;t&eacute; de production et d'&eacute;ditions musicales Nouvelles &eacute;ditions Rideau Rouge, cr&eacute;&eacute;e par Gilbert B&eacute;caud, et s'occupe de la m&eacute;moire et de l&rsquo;&oelig;uvre de son mari.</p>
<p>Gilbert B&eacute;caud a v&eacute;cu au Chesnay (Yvelines) dans les ann&eacute;es 1950 et 60, puis dans la tour France &agrave; Puteaux d&egrave;s 1973, y faisant transporter son piano par une grue avant la construction du toit. Par la suite, il s'installe dans une ferme du Poitou sur la commune de La Bussi&egrave;re (Vienne), qu'il quitte r&eacute;guli&egrave;rement pour sa p&eacute;niche <i>Aran</i> amarr&eacute;e au pont de Saint-Cloud &agrave; Paris.</p>
<p>Grand fumeur et <span title="Ce passage n&eacute;cessite une r&eacute;f&eacute;rence.">buveur</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup> qui menait une vie effr&eacute;n&eacute;e, il meurt sur sa p&eacute;niche &agrave; l'&acirc;ge de 74&nbsp;ans des suites d'un cancer du poumon op&eacute;r&eacute; plusieurs fois. Il est inhum&eacute; &agrave; Paris au cimeti&egrave;re du P&egrave;re-Lachaise (division 45, transversale 1), voisin de Sophie Daumier, Marie Trintignant, Alain Corneau et Daniel Toscan du Plantier<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h3><span id="L.27Olympia"></span><span id="L'Olympia">L'Olympia</span></h3>
<p>L&rsquo;Olympia est &eacute;troitement associ&eacute; &agrave; la carri&egrave;re de Gilbert B&eacute;caud. Il figure en premi&egrave;re partie lors de sa r&eacute;ouverture par Bruno Coquatrix en <time class="nowrap" data-sort-value="1954-02" datetime="1954-02">f&eacute;vrier 1954</time>, dans un programme o&ugrave; les t&ecirc;tes d'affiche sont Lucienne Delyle et son mari Aim&eacute; Barelli. En <time class="nowrap" data-sort-value="1955-02" datetime="1955-02">f&eacute;vrier 1955</time>, Coquatrix propose d'offrir le spectacle de B&eacute;caud aux &eacute;tudiants. Plus de 4&nbsp;000&nbsp;spectateurs se pressent alors que la salle ne contient que 2&nbsp;000&nbsp;places. Les adolescents sont pris de fr&eacute;n&eacute;sie et s'emballent jusqu'&agrave; casser des fauteuils.</p>
<p>Gilbert B&eacute;caud inaugure la r&eacute;ouverture du lieu en <time class="nowrap" data-sort-value="1997-11" datetime="1997-11">novembre 1997</time>, quelques ann&eacute;es apr&egrave;s avoir &eacute;crit la chanson <i>Il est &agrave; moi L'Olympia</i>.</p>
<p>Au total, l'artiste s'est produit &agrave; 31&nbsp;reprises sur cette sc&egrave;ne.</p>
<p>Le jour de ses obs&egrave;ques, alors que le corbillard passe sur le boulevard des Capucines pour se rendre &agrave; l'&eacute;glise de La Madeleine, le fronton du music-hall affiche en lettres de feu <i>Salut Gilbert B&eacute;caud</i>.</p>
<h2><span id="Le_style_B.C3.A9caud"></span><span id="Le_style_B&eacute;caud">Le style B&eacute;caud</span></h2>
<h3><span id="Ses_paroliers">Ses paroliers</span></h3>
<p>Il travaillait essentiellement avec trois paroliers&nbsp;:</p>
<ul>
<li>le po&egrave;te et pr&eacute;fet humaniste Louis Amade (<i>Les march&eacute;s de Provence</i>, <i>L'important c'est la rose</i>, <i>On prend toujours un train pour quelque part</i>, <i>Le Petit Prince est revenu</i>?)&nbsp;;</li>
<li>Maurice Vidalin, aux textes exprimant souvent souffrance int&eacute;rieure et d&eacute;sespoir (<i>L'Indiff&eacute;rence</i>, <i>L'Indien</i>?) ou plus ambigus comme <i>La vente aux ench&egrave;res</i>&nbsp;;</li>
<li>Pierre Delano&euml;, aux th&egrave;mes charg&eacute;s de tension affective (<i>Mes mains</i>, <i>Et maintenant</i>, <i>Nathalie</i>, <i>Je t'appartiens</i>?).</li>
</ul>
<p>Mais aussi avec Charles Aznavour, Frank Thomas, Pierre Grosz, Serge Lama, Claude Lemesle, Didier Barbelivien, Luc Plamondon, etc.</p>
<h3><span id="Son_piano">Son piano</span></h3>
<p>Gilbert B&eacute;caud se produisait toujours sur sc&egrave;ne avec le m&ecirc;me piano, qui avait une particularit&eacute;&nbsp;: il &eacute;tait l&eacute;g&egrave;rement inclin&eacute; vers l'avant. En effet, Gilbert tenait &agrave; voir la salle lorsqu'il &eacute;tait assis au piano et, pour cela, il avait demand&eacute; &agrave; Jacques Dinnat (son r&eacute;gisseur) de faire couper et raccourcir le pied avant de l'instrument afin de lui donner l'inclinaison n&eacute;cessaire, ce qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; par un menuisier de la r&eacute;gion parisienne. Cette inclinaison, &agrave; peine visible pour un &oelig;il non averti, &eacute;tait suffisante pour obtenir le r&eacute;sultat voulu, sans &ecirc;tre g&ecirc;nante pour son jeu ou celui de Gilbert Sigrist, pianiste qui l'accompagnait alors r&eacute;guli&egrave;rement.</p>
<h3><span id="Sa_cravate_.C3.A0_pois"></span><span id="Sa_cravate_&agrave;_pois">Sa cravate &agrave; pois</span></h3>
<p>Cette cravate &agrave; pois, tissu de la soci&eacute;t&eacute; des tissus <i>Buche</i> dans les ann&eacute;es 1950, &eacute;tait pour lui un f&eacute;tiche et un porte-bonheur, car elle avait une histoire&nbsp;: encore jeune pianiste, B&eacute;caud cherche du travail. Il se pr&eacute;sente pour faire un essai dans un piano-bar qui recrute un pianiste rempla&ccedil;ant (le pianiste habituel &eacute;tant Jacques Datin). Le patron refuse de lui laisser passer une audition en justifiant que, compte tenu de l'image de marque de son &eacute;tablissement, il faut porter une cravate pour pouvoir y travailler. Or, B&eacute;caud n'en portait pas &agrave; ce moment-l&agrave; mais &eacute;tait heureusement accompagn&eacute; de sa m&egrave;re. Celle-ci sacrifie la robe bleue &agrave; pois blancs qu'elle portait, en d&eacute;coupant le bas de son v&ecirc;tement, improvisant ainsi une cravate de fortune qu'elle remet &agrave; son fils. Ainsi cravat&eacute;, B&eacute;caud retourne voir le patron du bar, qui le laisse enfin jouer, puis l'embauche dans la foul&eacute;e. Depuis ce jour, Gilbert B&eacute;caud s'est toujours pr&eacute;sent&eacute; sur sc&egrave;ne avec une <i>vraie</i> cravate &agrave; pois, sans jamais changer de mod&egrave;le, en souvenir de ce premier &eacute;pisode de sa carri&egrave;re et en hommage &agrave; sa m&egrave;re.</p>
<h3><span id="Son_association_avec_Monsieur_Pointu">Son association avec Monsieur Pointu</span></h3>
<p>En 1970, il forme un duo avec Monsieur Pointu (de son vrai nom Paul Cormier), un &laquo;&nbsp;violoneux&nbsp;&raquo; fantaisiste du Qu&eacute;bec, pour enregistrer la chanson <i>La vente aux ench&egrave;res</i>. Ce duo fit plusieurs tourn&eacute;es en France.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<p>La carri&egrave;re discographique de Gilbert B&eacute;caud s'est &eacute;tal&eacute;e sur 54 ann&eacute;es, comprenant 27 albums studios, 20 albums live et plus d'une cinquantaine de 45 tours ou CD single, sortis en partie par La Voix de son Ma&icirc;tre.</p>
<h3><span id="Albums_studio">Albums studio</span></h3>
<h3><span id="Chansons_embl.C3.A9matiques"></span><span id="Chansons_embl&eacute;matiques">Chansons embl&eacute;matiques</span></h3>
<ul>
<li>ann&eacute;es 1950&nbsp;: <i>Mes mains</i>, <i>Les croix</i>, <i>M&eacute; qu&eacute; m&eacute; qu&eacute;</i>, <i>Je t'appartiens</i>, <i>Les march&eacute;s de Provence</i>, <i>Le jour o&ugrave; la pluie viendra</i>, <i>La ballade des baladins</i>, <i>Salut les copains</i></li>
<li>ann&eacute;es 1960&nbsp;: <i>Et maintenant</i>, <i>&Acirc;ge tendre et T&ecirc;te de bois</i>, <i>Dimanche &agrave; Orly</i>, <i>Quand Jules est au violon</i>, <i>Nathalie</i>, <i>L'Orange</i>, <i>Quand il est mort le po&egrave;te</i>, <i>L'important c'est la rose</i>, <i>Je reviens te chercher</i></li>
<li>ann&eacute;es 1970&nbsp;: <i>C'est en septembre</i>, <i>La solitude &ccedil;a n'existe pas</i>, <i>L'Indiff&eacute;rence</i>, <i>Un peu d'amour et d'amiti&eacute;</i></li>
<li>ann&eacute;es 1980&nbsp;: <i>D&eacute;sir&eacute;e</i>, <i>L'amour est mort, Faut faire avec</i></li>
</ul>
<p></p>
<h3><span id="Musiques_et_chansons">Musiques et chansons</span></h3>
<ul>
<li>1942&nbsp;: <i>Confidences</i> (Bol&eacute;ro), musique de Gilbert Becaud (Gilbert Silly).</li>
<li>1946&nbsp;: <i>Une se&ntilde;orita dansait</i>, musique de Gilbert Becaud (Fran&ccedil;ois Gilbert) - <i>Mouchka</i>, musique de Gilbert Becaud (Fran&ccedil;ois Gilbert) - <i>Tourbillons</i>, musique de Gilbert Becaud (Fran&ccedil;ois Gilbert) - <i>Gentiment</i>, musique de Gilbert Becaud (Fran&ccedil;ois Gilbert) - <i>Carina</i>, musique de Gilbert Becaud (Fran&ccedil;ois Gilbert) - <i>It is swing</i>, musique de Gilbert Becaud (Fran&ccedil;ois Gilbert).</li>
<li>1947&nbsp;: <i>Mon ticket d'appel</i>, musique de Gilbert Becaud texte de Ren&eacute; Vernadet interpr&eacute;t&eacute;e par Caterina Valente.</li>
<li>1949&nbsp;: <i>Je n'aime pas</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Maurice Vidalin - <i>La femme du cambrioleur</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Maurice Vidalin - <i>La chouette &eacute;cartel&eacute;e</i>, musique de Gilbert Becaud texte de Maurice Vidalin - <i>Le buste de ma chambre</i>, musique et texte de Gilbert Becaud.</li>
<li>1950&nbsp;: <i>Symphonie concertante</i>, musique de Gilbert Becaud.</li>
<li>1951&nbsp;: <i>Le grand sympathique</i>, musique de Gilbert Becaud texte de Pierre Delano&euml;, interpr&eacute;t&eacute;e par Marie Bizet. - <i>Je brode des blouses</i>, musique de Gilbert Becaud texte de Pierre Delano&euml;, interpr&eacute;t&eacute;e par Marie Bizet - <i>Cartes postales</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Pierre Delano&euml;, interpr&eacute;t&eacute; par Yves Montand - <i>Vous qui l'avez connue</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Pierre Delano&euml;, interpr&eacute;t&eacute; par Jacques Pills - <i>A midi sur les champs Elys&eacute;e</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Pierre Delano&euml; et Tommy Franklin, interpr&eacute;t&eacute; par Jacques Pills.</li>
<li>1952&nbsp;: <i>Je t'ai dans la peau</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Jacques Pills, interpr&eacute;t&eacute;e par &Eacute;dith Piaf. - <i>Vol de nuit</i>, musique de Gilbert Becaud ,texte de Jacques Pills, interpr&eacute;t&eacute; par Jacques Pills - <i>&Ccedil;a gueule &ccedil;a Madame</i>, musique de Gilbert Becaud, texte d'&Eacute;dith Piaf, interpr&eacute;t&eacute; par Jacques Pills - <i>Elle a dit</i>, musique de Gilbert Becaud, texte d'&Eacute;dith Piaf, interpr&eacute;t&eacute;e par &Eacute;dith Piaf - <i>A mon ami</i>, musique de Gilbert Becaud, texte d'&Eacute;dith Piaf, interpr&eacute;t&eacute; par Jacques Pills. - <i>Hymne &agrave; la jeunesse</i>, musique de Gilbert Becaud, texte d'&Eacute;dith Piaf, interpr&eacute;t&eacute;e par &Eacute;dith Piaf. - <b>L&eacute;gende</b>, musique de Gilbert Becaud, texte d'&Eacute;dith Piaf, interpr&eacute;t&eacute;e par Edith Piaf - <i>Formidable</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Ren&eacute; Vernadet, interpr&eacute;t&eacute; par Jacques Pills. - <i>T'es une belle petite m&ocirc;me</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Pierre Delano&euml;, interpr&eacute;t&eacute; par Jean Bretonniere - <i>Monsieur Gaston</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Pierre Delano&euml;, interpr&eacute;t&eacute; par Andrex. - <i>La fra&icirc;cheur de la mer</i>, musique de Gilbert Becaud, texte de Pierre Delano&euml;, interpr&eacute;t&eacute;e par Maria R&eacute;musat.</li>
<li>1953&nbsp;: <i>Viens</i> (paroles de Charles Aznavour). <i>Quand tu danses</i> (paroles de Pierre Delano&euml;, qui sera son parolier-f&eacute;tiche).</li>
<li>1955&nbsp;: <i>Je t'appartiens</i>. Adapt&eacute;e en anglais sous le titre de <i>Let It Be Me</i>, elle sera chant&eacute;e par Frank Sinatra, Bob Dylan, Barbra Streisand, Elvis Presley,&nbsp;<abbr title="et cetera" class="abbr">etc.</abbr></li>
<li>1956&nbsp;: <i>Alors raconte</i>, <i>Les March&eacute;s de Provence</i>, <i>Il fait des bonds</i> (sur des paroles de Louis Amade, le pr&eacute;fet et po&egrave;te qui sera &eacute;galement un des paroliers attitr&eacute;s de B&eacute;caud, avec Delano&euml; et Maurice Vidalin).</li>
<li>1957&nbsp;: <i>Le jour o&ugrave; la pluie viendra</i> (paroles de Dalida)</li>
<li>1958&nbsp;: <i>Viens danser</i></li>
<li>1959&nbsp;: <i>Pilou Pilou</i></li>
<li>1960&nbsp;: <i>C'&eacute;tait moi</i> (paroles de Maurice Vidalin).</li>
<li>1962&nbsp;: cr&eacute;e l'Op&eacute;ra d'Aran au th&eacute;&acirc;tre des Champs-Elys&eacute;es, &oelig;uvre ambitieuse qui n'aura pas le succ&egrave;s escompt&eacute; mais que B&eacute;caud, tr&egrave;s attach&eacute; &agrave; cette pi&egrave;ce, remontera plusieurs fois au cours de sa carri&egrave;re</li>
<li>1961&nbsp;: <i>Et maintenant</i></li>
<li>1963&nbsp;: <i>Quand Jules est au violon</i>, <i>Les tantes Jeanne</i></li>
<li>1964&nbsp;: <i>Dimanche &agrave; Orly</i>, <i>Nathalie</i></li>
<li>1965&nbsp;: <i>Tu le regretteras</i> (un hommage &agrave; Charles de Gaulle), <i>Quand il est mort le po&egrave;te</i></li>
<li>1966&nbsp;: <i>Le p'tit oiseau de toutes les couleurs</i></li>
<li>1967&nbsp;: <i>L'important c'est la rose</i>, <i>La vente aux ench&egrave;res</i></li>
<li>1986&nbsp;: adapte sous la forme d'une com&eacute;die musicale (<i>Madame Rosa</i>) le Goncourt d'Emile Ajar/Romain Gary <i>La vie devant soi</i>. La pi&egrave;ce sera mont&eacute;e &agrave; Broadway.</li>
<li>1992&nbsp;: <i>Quand t'es petit dans le midi</i></li>
<li>1993&nbsp;: <i>Une vie comme un roman</i>, album concept qui raconte sa vie</li>
<li>2000&nbsp;: <i>SOS Mozart</i></li>
<li>2001&nbsp;: <i>Mon cap</i></li>
</ul>
<h3><span id="Standards_internationaux">Standards internationaux</span></h3>
<ul>
<li><i>Je t'appartiens - Let It Be Me</i> (Pierre Delano&euml; - Gilbert B&eacute;caud) 1955</li>
<li><i>Le jour o&ugrave; la pluie viendra - The Day the Rains Came</i> (Pierre Delano&euml; - Gilbert B&eacute;caud) 1957</li>
<li><i>Et maintenant - What Now My Love</i> (Pierre Delano&euml; - Gilbert B&eacute;caud-Elvis Presley) 1961</li>
<li><i>Seul sur son &eacute;toile - It Must Be Him</i> (Maurice Vidalin - Gilbert B&eacute;caud) 1966</li>
<li><i>Plein soleil - Sand and Sea</i> (Maurice Vidalin - Gibert B&eacute;caud) 1966</li>
<li><i>Un peu d'amour et d'amiti&eacute; - A Little Love and Understanding</i> (Louis Amade - Gilbert B&eacute;caud) 1972</li>
<li><i>C'est en septembre - September Morn</i> (Neil Diamond - Gilbert B&eacute;caud) 1979</li>
</ul>
<p>Sa carri&egrave;re s'&eacute;tend &agrave; l'&eacute;tranger o&ugrave; ses chansons sont adapt&eacute;es&nbsp;: <i>Let It Be Me</i> aux USA, <i>Am Tag als der Regen kam</i> en Allemagne, <i>A little love and understanding</i> en Angleterre, etc.</p>
<p>Il collabore avec Neil Diamond. Ensemble, ils &eacute;crivent <i>Love on the rocks</i>, <i>September Morn</i>.</p>
<p>Les adaptations de ses chansons ont &eacute;t&eacute; interpr&eacute;t&eacute;es par Elvis Presley, Shirley Bassey, Bob Dylan, Nina Simone, George Harrison, Marlene Dietrich, Julio Iglesias, Bing Crosby, Frank Sinatra, James Brown? En France, il a &eacute;t&eacute; chant&eacute; par Patricia Kaas, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, &Eacute;dith Piaf, Dalida?</p>
<h3><span id="Albums_en_hommage_.C3.A0_Gilbert_B.C3.A9caud"></span><span id="Albums_en_hommage_&agrave;_Gilbert_B&eacute;caud">Albums en hommage &agrave; Gilbert B&eacute;caud</span></h3>
<ul>
<li>1964&nbsp;: Armand Migiani Grand Orchestre&nbsp;: <i>Bravo B&eacute;caud</i>, LP RCA 430 156</li>
<li>1976&nbsp;: Maurice Larcange&nbsp;: <i>Larcange joue B&eacute;caud</i>, LP Decca PFS 4369</li>
<li>2002&nbsp;: Alice Dona&nbsp;: <i>Merci beaucoup Monsieur B&eacute;caud</i></li>
<li>2011&nbsp;: Divers artistes&nbsp;: <i>B&eacute;caud, et maintenant</i>, Warner 256 466 2980</li>
<li>2014&nbsp;: Salvatore Adamo&nbsp;: <i>Adamo chante B&eacute;caud</i>, Polydor 470 674-8</li>
<li>2015&nbsp;: Mario Pelchat&nbsp;: <i>Et Maintenant... B&eacute;caud</i>, MP3 Disques/Select AMPCD 7915</li>
<li>2016&nbsp;: Pascal Danel&nbsp;: <i>L'hommage &agrave; Gilbert B&eacute;caud</i>, Nacarat</li>
<li>2016&nbsp;: Gilbert Montagn&eacute;&nbsp;: <i>Gilbert chante B&eacute;caud</i>, Toucher Musique/EPM Musique/Universal</li>
</ul>
<h3><span id="Vid.C3.A9ographie"></span><span id="Vid&eacute;ographie">Vid&eacute;ographie</span></h3>
<ul>
<li>2002&nbsp;: <i>Gilbert B&eacute;caud &agrave; l'Olympia</i>, coffret 3 DVD contenant&nbsp;:
<ul>
<li>Rideau Bleu (1988)</li>
<li>Rideau Rouge (1988)</li>
<li>Olympia 1970</li>
<li>Olympia 1969</li>
<li>Olympia 1963</li>
</ul>
</li>
<li>2005&nbsp;: <i>Num&eacute;ro Un</i> (&eacute;mission de Maritie et Gilbert Carpentier, 1980)</li>
</ul>
<h2><span id="Cin.C3.A9ma"></span><span id="Cin&eacute;ma">Cin&eacute;ma</span></h2>
<h3><span id="Filmographie">Filmographie</span></h3>
<ul>
<li>1956&nbsp;: <i>Le Pays d'o&ugrave; je viens</i>, de Marcel Carn&eacute;, avec Fran&ccedil;oise Arnoul, Gilbert B&eacute;caud, Claude Brasseur, Madeleine Lebeau, Andr&eacute; Gabriello, Alain Ribet (l'enfant de ch&oelig;ur)</li>
<li>1957&nbsp;: <i>Casino de Paris</i>, de Andr&eacute; Hunebelle, avec Vittorio De Sica, Caterina Valente, Gilbert B&eacute;caud</li>
<li>1959&nbsp;: <i>Croquemitoufle</i>, de Claude Barma, avec Gilbert B&eacute;caud, Mireille Granelli, Micheline Luccioni, Michel Roux, Robert Manuel, Paul Pr&eacute;boist</li>
<li>1972&nbsp;: <i>Un homme libre</i>, de Roberto Muller, avec Gilbert B&eacute;caud</li>
<li>1973&nbsp;: <i>Toute une vie</i>, de Claude Lelouch, avec Marthe Keller, Andr&eacute; Dussollier, Charles Denner, Carla Gravina, Charles G&eacute;rard</li>
<li>1995&nbsp;: <i>Navarro</i> (s&eacute;rie TV), &eacute;pisode <i>Fort Navarro</i> (saison 7 &eacute;pisode 1)&nbsp;: Sarkis</li>
</ul>
<h3><span id="Bandes_originales_de_films">Bandes originales de films</span></h3>
<ul>
<li>1947 - Bande originale des films <i>Banlieue</i>, <i>Go&ucirc;ts et couleurs</i>, <i>Sp&eacute;cial Kandahar</i> et <i>Riviera Dream</i>.</li>
<li>1949 - Bande originale du film <i>Petits ballons, grands voyages</i>.</li>
<li>1950 - Bande originale du court-m&eacute;trage <i>Jeux de mains</i>.</li>
<li>1954 - Bandes originales des films <i>Moisson &eacute;clair</i>, <i>La Sauvagine</i>, <i>Visons</i>.</li>
<li>1956 - Chanson <i>La vie est belle</i> du film du m&ecirc;me nom</li>
<li>1956 - Bande originale du film <i>Le Pays d'o&ugrave; je viens</i>.</li>
<li>1957 - Bande originale du film <i>Casino de Paris</i>.</li>
<li>1959 - Bande originale du film <i>Babette s'en va-t-en guerre</i> (G&eacute;n&eacute;rique - Conciliabule - Londres - La Poursuite - Final - La Marche de Babette?).</li>
<li>1971 - Bande originale du film <i>La maison sous les arbres</i> (Les &eacute;cluses - Jill's panic - Jill's tears - The accident - The apartment - Mazarine street?)</li>
<li>1980 - Bande originale du film <i>The Jazz Singer</i>&nbsp;: Love on the rocks (L&rsquo;amour est mort) - Songs of life (Les chansons de ta vie) - On the Robert E. Lee (Un sacr&eacute; bateau &agrave; roues) - Hey Louise - Summerlove.</li>
<li>2007 - Bande originale du film <i>Roman de gare</i> de Claude Lelouch</li>
</ul>
<h2><span id="Documentaires">Documentaires</span></h2>
<ul>
<li>1970&nbsp;: <i>&Agrave; bout portant</i><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</li>
<li>2016&nbsp;: <i>B&eacute;caud, mon p&egrave;re</i><sup class="reference cite_virgule">,</sup></li>
</ul>
<h2><span id="Prix_et_distinctions">Prix et distinctions</span></h2>
<h3><span id="D.C3.A9corations"></span><span id="D&eacute;corations">D&eacute;corations</span></h3>
<ul>
<li>Officier de la L&eacute;gion d'honneur (1985)&nbsp;; chevalier (1974)</li>
<li>Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (1983)</li>
</ul>
<h3><span id="Distinctions">Distinctions</span></h3>
<ul>
<li>1982 ? SACEM pour la chanson <i>D&eacute;sir&eacute;e.</i></li>
</ul>
<h2><span id="Gilbert_B.C3.A9caud_dans_la_m.C3.A9moire_populaire"></span><span id="Gilbert_B&eacute;caud_dans_la_m&eacute;moire_populaire">Gilbert B&eacute;caud dans la m&eacute;moire populaire</span></h2>
<h3><span id="Hommages_.C3.A0_sa_mort"></span><span id="Hommages_&agrave;_sa_mort">Hommages &agrave; sa mort</span></h3>
<ul>
<li><span>&laquo;&nbsp;Il &eacute;tait l'une des voix les plus fortes et les plus entra&icirc;nantes de notre temps.&nbsp;&raquo;</span> - Jacques Chirac</li>
<li><span>&laquo;&nbsp;B&eacute;caud &eacute;tait une personne vivante, nerveuse, suractive, il avait les d&eacute;fauts de ses qualit&eacute;s. C'&eacute;tait surtout un m&eacute;lodiste et un harmoniste extraordinaire, il avait le don de trouver instantan&eacute;ment une m&eacute;lodie.&nbsp;&raquo;</span> - Pierre Delano&euml;</li>
<li><span>&laquo;&nbsp;On me demande souvent&nbsp;: &laquo;&nbsp;Qu'est-ce que &ccedil;a vous fait d'&ecirc;tre le fils de Gilbert B&eacute;caud&nbsp;?&nbsp;&raquo;. Je dis toujours&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je ne peux pas vous r&eacute;pondre, je n'ai jamais eu un autre p&egrave;re&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Ce qu'il nous a transmis, &agrave; mon fr&egrave;re, mes s&oelig;urs et moi, c'est une &eacute;nergie dans le travail.&nbsp;&raquo;</span> - Gaya B&eacute;caud</li>
<li><span>&laquo;&nbsp;Gilbert B&eacute;caud est sans conteste un des grands de la chanson fran&ccedil;aise. Il laisse en h&eacute;ritage un catalogue de quelque quatre cents chansons et le souvenir d'une pr&eacute;sence intense sur sc&egrave;ne.&nbsp;&raquo;</span> - <i>Radio-Canada</i></li>
</ul>
<h3><span id="Autres">Autres</span></h3>
<ul>
<li>La commune de La Bussi&egrave;re (Vienne) o&ugrave; Gilbert B&eacute;caud poss&eacute;dait une r&eacute;sidence secondaire et fut conseiller municipal, a renomm&eacute; sa place en <i>Place Gilbert B&eacute;caud</i> au sein de laquelle tr&ocirc;ne un buste du chanteur. La salle municipale porte le nom de <i>Grange Gilbert B&eacute;caud</i>.</li>
<li>Les communes de Chevigny-Saint-Sauveur, Trignac, Ch&acirc;tellerault, Beaupr&eacute;au ont une <i>Rue Gilbert B&eacute;caud</i></li>
<li>Il existe une <i>Place Gilbert B&eacute;caud</i> &agrave; Villiers-sur-Marne</li>
<li>Il y a une <i>Salle des f&ecirc;tes Gilbert B&eacute;caud</i> &agrave; Margency</li>
<li>Il existe une placette <i>Gilbert B&eacute;caud</i> &agrave; Nice (Jouxtant la place Commandant G&eacute;r&ocirc;me)</li>
</ul>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h3><span id="Notes">Notes</span></h3>
<h3><span id="R.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="R&eacute;f&eacute;rences">R&eacute;f&eacute;rences</span></h3>
<h2><span id="Voir_aussi">Voir aussi</span></h2>
<h3><span id="Bibliographie">Bibliographie</span></h3>
<ul>
<li>1963 - <i>Rythme et r&ecirc;ve avec Gilbert B&eacute;caud</i>, [de] Jacques Charpentreau, collection &laquo;&nbsp;Vie, amour, chansons&nbsp;&raquo;, 1 - &Eacute;ditions Foyer Notre-Dame, Bruxelles</li>
<li>1970 - <i>Gilbert B&eacute;caud - Seul sur son &eacute;toile</i>, collection &laquo;&nbsp;Vedettes &agrave; la une&nbsp;&raquo; - Paul-Xavier Giannoli, Librairie Saint-Germain-des-Pr&eacute;s</li>
<li>1972 - <i>Gilbert B&eacute;caud</i> par Christophe Izard, collection &laquo;&nbsp;Chansons d'aujourd'hui&nbsp;&raquo;, Seghers &Eacute;diteur</li>
<li>1982 - <i>Et ce sera ta passion de vivre</i> - Louis Amade. Hachette</li>
<li>1995 - <i>B&eacute;caud, l'homme &agrave; la cravate &agrave; pois</i>, pr&eacute;face de Gilbert B&eacute;caud - Bernard R&eacute;val. &Eacute;ditions du Voyage</li>
<li>2001 - <i>Gilbert B&eacute;caud, Jardins secrets</i>, pr&eacute;face de Pierre Delano&euml; - Annie et Bernard R&eacute;val. France-Empire</li>
<li>2010 - <i>Gilbert B&eacute;caud, baladin magnifique</i>, in Les grands interpr&egrave;tes - Claude Frigara. Christian Pirot &eacute;diteur</li>
<li>2011 - <i>B&eacute;caud, la premi&egrave;re idole</i>, de Kitty B&eacute;caud et Laurent Balandras, &Eacute;ditions Didier Carpentier</li>
<li>2016 - <i>Gilbert B&eacute;caud, anthologie 1953-2002</i>, livret de 48 pages du coffret luxe Gilbert B&eacute;caud sorti chez Warner.</li>
</ul>
<h3><span id="Articles_connexes">Articles connexes</span></h3>
<ul>
<li>Chanson fran&ccedil;aise</li>
<li>Pop fran&ccedil;aise</li>
</ul>
<h3><span id="Liens_externes">Liens externes</span></h3>
<ul>
<li><cite class="ouvrage" id="site_officiel" style="font-style: normal;">Site officiel</cite></li>
<li></li>
<li>Gilbert-B&eacute;caud-Fanpage, allemand et francais</li>
<li>Gilbert Becaud Fanpage discographique en fran&ccedil;ais</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr> Gilbert B&eacute;caud sur <i>Discogs</i></li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=96380" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Dalida</title>
      <description><![CDATA[


Iolanda Gigliotti (dite Dalida...]]></description>
      <pubDate>Fri, 10 Jan 2020 08:53:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/dalida-22</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p class="mw-empty-elt"></p>
<p><b>Iolanda Gigliotti</b> (dite <b>Dalida</b>), n&eacute;e le <time class="nowrap date-lien bday" data-sort-value="1933-01-17" datetime="1933-01-17">17 janvier 1933</time> au Caire (&Eacute;gypte) et morte le <time class="nowrap date-lien dday" data-sort-value="1987-05-03" datetime="1987-05-03">3 mai 1987</time> &agrave; Paris, est une chanteuse et actrice fran&ccedil;aise.</p>
<p>Issue d'une famille italienne install&eacute;e en &Eacute;gypte, elle est &eacute;lue Miss &Eacute;gypte 1954 et tourne plusieurs films au Caire. R&eacute;sidant en France &agrave; partir de 1954, elle conna&icirc;t son premier succ&egrave;s de chanteuse avec le titre <i>Bambino</i>. Se fa&ccedil;onnant un r&eacute;pertoire regroupant plus de 700&nbsp;chansons interpr&eacute;t&eacute;es en plusieurs langues, elle devient une grande figure de la chanson fran&ccedil;aise et b&eacute;n&eacute;ficie d'une popularit&eacute; d&eacute;passant la sc&egrave;ne francophone.</p>
<p>Parmi ses chansons les plus connues, figurent <i>Come prima</i>, <i>Les Gitans</i>, <i>Gondolier</i>, <i>Les Enfants du Pir&eacute;e</i>, <i>Itsi bitsi petit bikini</i>, <i>La Danse de Zorba</i>, <i>Bonsoir mon amour</i>, <i>Le Temps des fleurs</i>, <i>Darla dirladada</i>, <i>Paroles... Paroles...</i>, <i>Gigi l'amoroso</i>, <i>Il venait d'avoir 18 ans</i>, <i>Salma Ya Salama</i>, <i>Laissez-moi danser</i> et <i>Mourir sur sc&egrave;ne</i>. Embrassant plusieurs styles musicaux, tels que le twist, la pop et le ra&iuml;, elle est &eacute;galement une des premi&egrave;res artistes fran&ccedil;aises &agrave; interpr&eacute;ter des chansons disco avec les titres <i>J'attendrai</i> et <i>B&eacute;same mucho</i>.</p>
<p>Souffrant d&rsquo;une d&eacute;pression ?&nbsp;en raison notamment d'une succession de drames personnels&nbsp;?, elle se suicide quelques mois apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; l'actrice principale du film dramatique &eacute;gyptien <i>Le Sixi&egrave;me Jour</i>. Sa vie priv&eacute;e et sa mort font d'elle une ic&ocirc;ne au destin tragique.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<h3><span id="Enfance">Enfance</span></h3>
<p>Iolanda Cristina Gigliotti na&icirc;t le <time class="nowrap" data-sort-value="1933-01-17" datetime="1933-01-17">17 janvier 1933</time> &agrave; Choubra, un faubourg du Caire, de parents italiens originaires de Serrastretta, en Calabre. Son p&egrave;re, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon &agrave; l'Op&eacute;ra du Caire&nbsp;; elle le suit en coulisse lors de ses r&eacute;p&eacute;titions. Sa m&egrave;re, Filomena d'Alba (1904-1971), est couturi&egrave;re.</p>
<p>Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants&nbsp;: Orlando (1928-1992) est l'a&icirc;n&eacute; et Bruno (n&eacute; en 1936) le cadet. Ce dernier prendra par la suite pour nom de sc&egrave;ne Orlando, le pr&eacute;nom de son fr&egrave;re a&icirc;n&eacute;, et deviendra l'agent artistique de Dalida.</p>
<p>&Agrave; la fin de l'ann&eacute;e 1933, alors qu'elle est &acirc;g&eacute;e de 10&nbsp;mois, elle est plong&eacute;e dans le noir en raison d'une infection des yeux&nbsp;: elle porte un bandage sur les yeux pendant 40&nbsp;jours, sur recommandation de son m&eacute;decin. Cet &eacute;pisode provoque chez elle de violents maux de t&ecirc;te et un strabisme divergent que plusieurs interventions chirurgicales ?&nbsp;y compris &agrave; l'&acirc;ge adulte&nbsp;? att&eacute;nueront, mais qui l'oblige &agrave; porter des lunettes jusqu'&agrave; 16&nbsp;ans.</p>
<p>Elle &eacute;tudie dans une &eacute;cole religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur la sc&egrave;ne du club de th&eacute;&acirc;tre de l&rsquo;&eacute;cole. Lorsque la Seconde Guerre mondiale &eacute;clate, son p&egrave;re, comme tous les immigr&eacute;s italiens, est intern&eacute; dans le camp de Fayed, pr&egrave;s du Caire, l'&Eacute;gypte &eacute;tant devenue une alli&eacute;e du Royaume-Uni avec le trait&eacute; anglo-&eacute;gyptien de 1936. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement d&eacute;p&eacute;rir.</p>
<p>Son p&egrave;re revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carri&egrave;re g&acirc;ch&eacute;e. La famille doit alors subir son instabilit&eacute; psychologique et sa violence. Cette p&eacute;riode traumatise la jeune Iolanda Gigliotti. Son p&egrave;re meurt d'une congestion c&eacute;r&eacute;brale un an plus tard.</p>
<h3><span id="Carri.C3.A8re_professionnelle"></span><span id="Carri&egrave;re_professionnelle">Carri&egrave;re professionnelle</span></h3>
<h4><span id="1951-1956_:_.C3.A9lection_de_Miss_.C3.89gypte_et_arriv.C3.A9e_en_France"></span><span id="1951-1956_:_&eacute;lection_de_Miss_&Eacute;gypte_et_arriv&eacute;e_en_France">1951-1956&nbsp;: &eacute;lection de Miss &Eacute;gypte et arriv&eacute;e en France</span></h4>
<p>Fascin&eacute;e par l'actrice am&eacute;ricaine Rita Hayworth, Iolanda Gigliotti r&ecirc;ve d'exercer le m&eacute;tier d'actrice elle aussi. Elle prend alors des cours de th&eacute;&acirc;tre &agrave; l'&eacute;cole. Apr&egrave;s la r&eacute;ussite d'une op&eacute;ration visant &agrave; r&eacute;duire son strabisme divergent, elle se pr&eacute;sente &agrave; un concours de beaut&eacute;. Le jury, s&eacute;duit par la jeune femme, lui d&eacute;cerne le titre de Miss Ondine du Caire. En 1954, elle r&eacute;it&egrave;re l&rsquo;exp&eacute;rience avec le concours national et obtient le titre de Miss &Eacute;gypte. L'ann&eacute;e suivante, elle ne peut pas repr&eacute;senter l'&Eacute;gypte au concours Miss Monde 1955&nbsp;: le pays n&rsquo;est pas pr&eacute;sent pour cette &eacute;dition en raison de la crise du canal de Suez et des hostilit&eacute;s pr&eacute;sentes entre le Royaume-Uni, la France et l'&Eacute;gypte<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>Sa victoire au concours de Miss &Eacute;gypte lui ouvre les portes du cin&eacute;ma &eacute;gyptien. En effet, l'&eacute;lection est suivie par Niazi Mostafa, un r&eacute;alisateur &eacute;gyptien, et par Marco de Gastyne, un r&eacute;alisateur fran&ccedil;ais. Le premier l'engage pour tourner dans son film <i>Un verre, une cigarette</i><i>.</i> Le deuxi&egrave;me lui propose de jouer le r&ocirc;le d'une espionne dans le film <i>Le Masque de Toutankhamon</i>.</p>
<p>Sur les conseils de Marco de Gastyne, qui croit en son talent, elle d&eacute;cide de partir en France pour continuer sa carri&egrave;re. Elle arrive &agrave; Paris le <time class="nowrap" data-sort-value="1954-12-25" datetime="1954-12-25">25 d&eacute;cembre 1954</time>. Quelques mois apr&egrave;s s'&ecirc;tre install&eacute;e dans un appartement proche des Champs &Eacute;lys&eacute;es, elle fait la rencontre d'Alain Delon, qui est son voisin de palier. Au fil des mois, le manque de ressources financi&egrave;res p&egrave;se sur elle, mais elle continue d'&eacute;crire &agrave; sa famille en lui disant que tout va bien.</p>
<p>Elle esp&egrave;re faire carri&egrave;re dans le cin&eacute;ma, mais prend rapidement conscience que son maigre bagage ne p&egrave;se gu&egrave;re aux yeux des producteurs fran&ccedil;ais et s'oriente alors vers la chanson. Apr&egrave;s avoir chant&eacute; plusieurs soir&eacute;es dans le cabaret <i>Le Drap d'Or</i> &agrave; Paris, elle est rep&eacute;r&eacute;e par le directeur de la Villa d'Este o&ugrave; elle va chanter dans un r&eacute;pertoire &agrave; l'exotisme latin.</p>
<p>Au d&eacute;but de sa carri&egrave;re, elle a pour nom de sc&egrave;ne &laquo;&nbsp;Dalila&nbsp;&raquo;. Sur les conseils de l'&eacute;crivain et sc&eacute;nariste Alfred Machard qui pense que ce pseudonyme fait trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change tr&egrave;s vite en &laquo;&nbsp;Dalida&nbsp;&raquo;. Elle obtient la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise en 1961<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h4><span id="1956-1959_:_premiers_succ.C3.A8s_en_France_et_en_Europe"></span><span id="1956-1959_:_premiers_succ&egrave;s_en_France_et_en_Europe">1956-1959&nbsp;: premiers succ&egrave;s en France et en Europe</span></h4>
<h5><span id="Premier_contrat_et_premier_album">Premier contrat et premier album</span></h5>
<p>&Agrave; la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix lui sugg&egrave;re de participer &agrave; un concours pour amateurs, &laquo;&nbsp;Les Num&eacute;ros 1 de demain&nbsp;&raquo;, organis&eacute; &agrave; l'Olympia le <time class="nowrap" data-sort-value="1956-04-09" datetime="1956-04-09">9 avril 1956</time>. Sont pr&eacute;sents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des &Eacute;tats-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Ce dernier, subjugu&eacute; par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue Fran&ccedil;ois-<abbr title="premier" class="abbr">I<sup>er</sup></abbr> et prend sa carri&egrave;re en main.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1956-08-28" datetime="1956-08-28">28 ao&ucirc;t 1956</time>, sort le premier EP de Dalida, <i>Madona</i>, adaptation fran&ccedil;aise d'un titre portugais d'Am&aacute;lia Rodrigues, <i>Barco Negro</i>, mais celui-ci conna&icirc;t un succ&egrave;s mitig&eacute;. Le titre est suivi, un mois plus tard, par <i>Le Torrent</i>, qui re&ccedil;oit un accueil similaire<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h5><span id="Premier_grand_succ.C3.A8s"></span><span id="Premier_grand_succ&egrave;s">Premier grand succ&egrave;s</span></h5>
<p>En <time class="nowrap" data-sort-value="1956-10" datetime="1956-10">octobre 1956</time>, Lucien Morisse pense avoir d&eacute;nich&eacute; le titre phare de Dalida, <i>Bambino</i>, version fran&ccedil;aise de la chanson <i>Guaglione</i>. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures &agrave; l'antenne d'Europe 1. <i>Bambino</i> rencontre un grand succ&egrave;s en France et parvient &agrave; se classer en t&ecirc;te des ventes pendant plusieurs semaines. Sur cette lanc&eacute;e, Dalida partage quelques semaines plus tard la m&ecirc;me sc&egrave;ne de l'Olympia en premi&egrave;re partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette am&eacute;ricaine de Gilbert B&eacute;caud.</p>
<p>La chanteuse fait &eacute;diter son premier album dans de nombreux pays, dont les &Eacute;tats-Unis. Le <time class="nowrap" data-sort-value="1958-12-26" datetime="1958-12-26">26 d&eacute;cembre 1958</time>, Norman Granz, l'impr&eacute;sario d'Ella Fitzgerald, profite de la venue de Dalida, aux &Eacute;tats-Unis, pour lui proposer un contrat de 15&nbsp;ans &agrave; Hollywood. Toutefois, la chanteuse d&eacute;cline la proposition. Un m&ecirc;me contrat lui sera propos&eacute;, en <time class="nowrap" data-sort-value="1978-12" datetime="1978-12">d&eacute;cembre 1978</time>, qu'elle refusera &agrave; nouveau.</p>
<h5><span id="Encha.C3.AEnement_de_succ.C3.A8s_au_sein_de_la_francophonie"></span><span id="Encha&icirc;nement_de_succ&egrave;s_au_sein_de_la_francophonie">Encha&icirc;nement de succ&egrave;s au sein de la francophonie</span></h5>
<p>En <time class="nowrap" data-sort-value="1957-12" datetime="1957-12">d&eacute;cembre 1957</time>, elle enregistre <i>Gondolier</i> qui maintient la chanteuse en t&ecirc;te des <i>hit-parades</i> en France, mais aussi en Wallonie et au Qu&eacute;bec. Quelques mois plus tard, elle enregistre <i>Dans le bleu du ciel bleu</i> qui connait &eacute;galement une grande popularit&eacute; et se classe num&eacute;ro un du <i>hit-parade</i> en France. Cette sortie est suivie par la r&eacute;ception de l'oscar de la Radio RMC. En juin, elle entreprend la tourn&eacute;e &laquo;&nbsp;<i>TDF avec Dalida 58</i>&nbsp;&raquo; (Tour de France avec Dalida). Durant l'&eacute;t&eacute;, elle se produit &agrave; Alger, soutenant le moral des soldats fran&ccedil;ais qui combattent durant la guerre d'Alg&eacute;rie. En juillet, elle conna&icirc;t un succ&egrave;s qui d&eacute;passe les fronti&egrave;res francophones avec la chanson <i>Les Gitans</i>, se classant &agrave; la troisi&egrave;me position du <i>hit-parade</i> italien et espagnol<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Le m&ecirc;me mois, elle pr&eacute;sente cinq chansons simultan&eacute;ment dans le Top 10 du <i>hit-parade</i> fran&ccedil;ais.</p>
<p>En septembre, elle joue des r&ocirc;les dans deux films&nbsp;: <i>Rapt au deuxi&egrave;me bureau</i> et <i>Brigade des m&oelig;urs</i>. Le <time class="nowrap" data-sort-value="10-09" datetime="10-09">9 octobre</time>, elle se produit &agrave; nouveau &agrave; Paris, cette fois pendant trois semaines en tant qu'interpr&egrave;te principale, &agrave; Bobino, o&ugrave; elle fait la promotion de son dernier album <i>Come prima</i> qui devient un grand succ&egrave;s en France et en Belgique.</p>
<h5><span id="D.C3.A9but_de_carri.C3.A8re_en_Europe"></span><span id="D&eacute;but_de_carri&egrave;re_en_Europe">D&eacute;but de carri&egrave;re en Europe</span></h5>
<p>En 1959, elle fait de nombreuses tourn&eacute;es en France, en &Eacute;gypte, en Italie et en Allemagne. Sa renomm&eacute;e s'&eacute;tendant hors de France&nbsp;; elle commence &agrave; enregistrer des chansons dans d'autres langues pour r&eacute;pondre &agrave; ces nouveaux publics. En mai, elle enregistre en allemand le titre <i>Le Jour o&ugrave; la pluie viendra</i> qui devient <i>Am tag als der regen kam</i>&nbsp;: cette version atteint la <abbr title="Premi&egrave;re" class="abbr">1<sup>re</sup></abbr> place des ventes en Allemagne et la deuxi&egrave;me en Autriche. Elle enregistre une version espagnole et une version italienne qui connaissent &eacute;galement une certaine popularit&eacute; en Espagne et en Italie, tout comme le titre suivant, <i>La chanson d'Orph&eacute;e</i>.</p>
<h4><span id="1960-1969_:_perc.C3.A9e_et_tourn.C3.A9es_internationales"></span><span id="1960-1969_:_perc&eacute;e_et_tourn&eacute;es_internationales">1960-1969&nbsp;: perc&eacute;e et tourn&eacute;es internationales</span></h4>
<p>Elle &eacute;pouse Lucien Morisse le <time class="nowrap" data-sort-value="1961-04-08" datetime="1961-04-08">8 avril 1961</time>. Il s'agit non pas d'un mariage d'amour, mais plut&ocirc;t d'un acte de reconnaissance envers celui qui a fait d'elle une vedette. Aussi entame-t-elle, d&egrave;s le d&eacute;but de son mariage, une liaison avec l'artiste-peintre Jean Sobieski, qui durera jusqu'en 1963. Lucien Morisse tente d'arr&ecirc;ter la carri&egrave;re de Dalida, qui fait alors l'objet de critiques et d'intimidations. Elle pers&eacute;v&egrave;re n&eacute;anmoins et ce dernier reconna&icirc;t son triomphe personnel &agrave; l'Olympia en <time class="nowrap" data-sort-value="1961-12" datetime="1961-12">d&eacute;cembre 1961</time>. Leur divorce est prononc&eacute; en 1962.</p>
<h5><span id="Concurrence_de_la_g.C3.A9n.C3.A9ration_.C2.AB_y.C3.A9y.C3.A9_.C2.BB"></span><span id="Concurrence_de_la_g&eacute;n&eacute;ration_&laquo;_y&eacute;y&eacute;_&raquo;">Concurrence de la g&eacute;n&eacute;ration &laquo;&nbsp;y&eacute;y&eacute;&nbsp;&raquo;</span></h5>
<p>Dalida commence les ann&eacute;es 1960 avec des chansons de style vocal exotique &agrave; basse vitesse<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[Quoi ?]</sup>. Elle enregistre tout d'abord <i>Les Enfants du Pir&eacute;e</i>, qui conna&icirc;t un grand succ&egrave;s en Europe et notamment dans des pays o&ugrave; elle est rest&eacute;e discr&egrave;te depuis le d&eacute;but de sa carri&egrave;re comme aux Pays-Bas. Cependant, une nouvelle vague musicale appara&icirc;t, la musique &laquo;&nbsp;y&eacute;y&eacute;&nbsp;&raquo;, repr&eacute;sent&eacute;e par de jeunes chanteurs alors peu connus du public mais consid&eacute;r&eacute;s comme de v&eacute;ritables rivaux pour Dalida. Consciente que si rien ne change dans ses choix musicaux, elle se ringardisera rapidement, elle d&eacute;cide de s'adapter &agrave; cette mode. L&rsquo;enregistrement de la chanson <i>Itsi bitsi, petit bikini</i> en <time class="nowrap" data-sort-value="1960-11" datetime="1960-11">novembre 1960</time> lui assure une grande popularit&eacute; et marque un changement de style musical de sa part. Surnomm&eacute;e &laquo;&nbsp;mademoiselle Juke-Box&nbsp;&raquo;, elle devient la premi&egrave;re artiste f&eacute;minine &agrave; ouvrir son <i>fan club</i>.</p>
<h5><span id="Tourn.C3.A9es_et_succ.C3.A8s_internationaux"></span><span id="Tourn&eacute;es_et_succ&egrave;s_internationaux">Tourn&eacute;es et succ&egrave;s internationaux</span></h5>
<p>Dans les ann&eacute;es 1960, elle assure un mois de spectacles &agrave; l'Olympia &agrave; trois reprises, en 1961, 1964 et 1967. Les trois semaines de concerts en 1961 &agrave; l'Olympia sont diffus&eacute;es en direct &agrave; la radio. Peu de temps apr&egrave;s, elle entreprend une tourn&eacute;e &agrave; Hong Kong et au Vietnam. Ses prestations dans d'autres pays deviennent plus fr&eacute;quentes et elle devient une chanteuse populaire en Italie. L'ann&eacute;e 1962 est marqu&eacute;e par la sortie de <i>Le jour le plus long</i>. En 1964, elle fait une tourn&eacute;e en Europe de l'Est passant par la Bulgarie et la Roumanie. La m&ecirc;me ann&eacute;e, elle se teint les cheveux en blond v&eacute;nitien, puis elle parcourt la France avec succ&egrave;s, chantant notamment durant le Tour de France et &agrave; l'Olympia.</p>
<p>En 1965, elle enregistre <i>La Danse de Zorba</i>, qui conna&icirc;t un succ&egrave;s international, se classant parmi les meilleures ventes dans une grande partie de l'Europe, en Am&eacute;rique du Sud et au Moyen-Orient. La m&ecirc;me ann&eacute;e, avec le titre <i>Bonsoir mon amour</i>, elle se classe <abbr title="Cinqui&egrave;me" class="abbr">5<sup>e</sup></abbr> des ventes en France, <abbr title="Treizi&egrave;me" class="abbr">13<sup>e</sup></abbr> en Wallonie, <abbr title="Premi&egrave;re" class="abbr">1<sup>re</sup></abbr> en Italie, <abbr title="Troisi&egrave;me" class="abbr">3<sup>e</sup></abbr> au Qu&eacute;bec, <abbr title="Dixi&egrave;me" class="abbr">10<sup>e</sup></abbr> en Argentine et en Turquie, <abbr title="Seizi&egrave;me" class="abbr">16<sup>e</sup></abbr> en Espagne et <abbr title="Cinqui&egrave;me" class="abbr">5<sup>e</sup></abbr> au Br&eacute;sil. En 1966, elle se classe &eacute;galement (hors francophonie) en Turquie avec le titre <i>Petit homme</i>.</p>
<p>&Agrave; cette p&eacute;riode Dalida re&ccedil;oit plusieurs distinctions honorifiques&nbsp;: entre autres, en 1968, la m&eacute;daille de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique lui est remise par Charles de Gaulle, et la Croix de Commandeur Arts-Sciences-Lettres par Roger Pinoteau.</p>
<p>Alors qu'en France seul le titre <i>Le Temps des fleurs</i> parvient &agrave; conna&icirc;tre un large succ&egrave;s (<abbr title="Premier" class="abbr">1<sup>er</sup></abbr> des ventes en 1968), la chanteuse continue une carri&egrave;re &agrave; succ&egrave;s en Italie&nbsp;: en 1967, elle y classe le titre <i>Mama</i> <abbr title="Premier" class="abbr">1<sup>er</sup></abbr> des ventes, puis <i>La Derni&egrave;re Valse</i> &agrave; la <abbr title="Deuxi&egrave;me" class="abbr">2<sup>e</sup></abbr> place.</p>
<p>Apr&egrave;s sa tentative de suicide la m&ecirc;me ann&eacute;e, &agrave; la suite du festival de Sanremo, elle interpr&egrave;te un nouveau type de textes, plus graves, tels que <i>Les Grilles de ma maison</i> ou encore <i>Les Anges noirs.</i> Cette nouvelle Dalida, qui d&eacute;sormais ne danse plus sur sc&egrave;ne, pla&icirc;t au public italien&nbsp;: <i>Ciao amore, ciao</i> atteint la <abbr title="Cinqui&egrave;me" class="abbr">5<sup>e</sup></abbr> place des ventes en 1967 et <i>Dan dan dan</i> la <abbr title="Sixi&egrave;me" class="abbr">6<sup>e</sup></abbr> en 1968. D'autres titres se classent en Italie &agrave; cette &eacute;poque, comme <i>Le Temps des fleurs</i>, <i>Un po d'amore</i>, <i>Le promesse d'amore</i> et <i>Oh lady Mary</i>.</p>
<h4><span id="1970-1975_:_doutes_et_changement_de_r.C3.A9pertoire"></span><span id="1970-1975_:_doutes_et_changement_de_r&eacute;pertoire">1970-1975&nbsp;: doutes et changement de r&eacute;pertoire</span></h4>
<h5><span id="Reprises_de_chansons_dramatiques">Reprises de chansons dramatiques</span></h5>
<p>En 1970, Arnaud Desjardins, avec qui elle vit une idylle, lui fait d&eacute;couvrir la philosophie orientale. Passant un mois par an dans un ashram du Bengale, elle envisage d'arr&ecirc;ter sa carri&egrave;re mais d&eacute;cide finalement de continuer &agrave; chanter.</p>
<p>Elle change &agrave; nouveau de r&eacute;pertoire, interpr&eacute;tant des chansons plus dramatiques, telles qu'<i>Avec le temps</i> de L&eacute;o Ferr&eacute;, <i>Mamina</i> de Pascal Danel et <i>Je suis malade</i> de Serge Lama, ainsi que des titres originaux, comme <i>Il venait d'avoir 18 ans</i> et <i>Ta Femme</i>. Ce choix de changement ?&nbsp;vis-&agrave;-vis duquel l'entourage de la chanteuse est sceptique&nbsp;? lui fa&ccedil;onne une image de diva tragique de la chanson fran&ccedil;aise<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h5><span id="Duo_avec_Alain_Delon_et_succ.C3.A8s_internationaux"></span><span id="Duo_avec_Alain_Delon_et_succ&egrave;s_internationaux">Duo avec Alain Delon et succ&egrave;s internationaux</span></h5>
<p>Malgr&eacute; cette adoption r&eacute;cente d'un r&eacute;pertoire dramatique, elle ne renonce pas pour autant aux grands succ&egrave;s populaires, avec notamment en d&eacute;but de d&eacute;cennie le titre <i>Darla dirladada</i>, une reprise d'un folklore grec. Plus tard, en 1972, elle vend plus de 300&nbsp;000&nbsp;exemplaires en France du titre <i>Parle plus bas</i>. En 1973, elle fait appel &agrave; une vieille connaissance, interpr&eacute;tant un duo avec Alain Delon&nbsp;: <i>Paroles... Paroles...</i> devient le premier <i>single</i> de Dalida &agrave; &ecirc;tre class&eacute; dans les <i>hit-parades</i> japonais, mexicain et portugais.</p>
<p>L'ann&eacute;e suivante, elle enregistre <i>Gigi l'amoroso</i>, qui deviendra la chanson la plus embl&eacute;matique de son r&eacute;pertoire&nbsp;: <abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1 dans douze pays, elle bat un record de vente au Benelux (d&eacute;tenu jusqu'alors par Frank Sinatra avec <i>Strangers in the Night</i>). La d&eacute;cennie 1970 est &eacute;galement la d&eacute;cennie des Olympia &agrave; succ&egrave;s pour la chanteuse qui retrouve son public dans la salle mythique parisienne &agrave; trois reprises en 1971, 1974 et 1977<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h4><span id="1976-1981_:_disco.2C_ra.C3.AF_et_Palais_des_sports"></span><span id="1976-1981_:_disco,_ra&iuml;_et_Palais_des_sports">1976-1981&nbsp;: disco, ra&iuml; et Palais des sports</span></h4>
<h5><span id="Virage_disco">Virage disco</span></h5>
<p>En 1975, Dalida est une des premi&egrave;res artistes fran&ccedil;aises &agrave; s'initier au disco, avec son album <i>Coup de chapeau au pass&eacute;</i>, regroupant des chansons telles que <i>J'attendrai</i> ou encore <i>B&eacute;same mucho</i>. Le titre <i>J'attendrai</i> conna&icirc;t un grand succ&egrave;s en France (<abbr title="Premier" class="abbr">1<sup>er</sup></abbr> des ventes en <time class="nowrap" data-sort-value="1976-02" datetime="1976-02">f&eacute;vrier 1976</time>), en Flandre (<abbr title="Quatri&egrave;me" class="abbr">4<sup>e</sup></abbr>), au Qu&eacute;bec (<abbr title="Deuxi&egrave;me" class="abbr">2<sup>e</sup></abbr>) et aux Pays-Bas (<abbr title="Neuvi&egrave;me" class="abbr">9<sup>e</sup></abbr>). Elle enregistre ensuite <i>Femme est la nuit</i>, <i>G&eacute;n&eacute;ration 78</i>, <i>&Ccedil;a me fait r&ecirc;ver</i> et <i>Lambeth Walk</i>, qui entreront toutes dans le Top 20 des ventes en France.</p>
<p>Le titre le plus embl&eacute;matique de la p&eacute;riode disco de Dalida est certainement <i>Monday, Tuesday? Laissez-moi danser</i>, reprise d'une chanson italienne de Toto Cutugno qui conna&icirc;t un grand succ&egrave;s en 1979 notamment en France (<abbr title="Deuxi&egrave;me" class="abbr">2<sup>e</sup></abbr> des ventes en <time class="nowrap" data-sort-value="1979-09" datetime="1979-09">septembre 1979</time>), au Qu&eacute;bec (<abbr title="Troisi&egrave;me" class="abbr">3<sup>e</sup></abbr>), en Flandre (<abbr title="Vingt-deuxi&egrave;me" class="abbr">22<sup>e</sup></abbr>) et en Isra&euml;l o&ugrave; Dalida se classe pour la deuxi&egrave;me fois (&agrave; la <abbr title="Vingt-sixi&egrave;me" class="abbr">26<sup>e</sup></abbr> place). Le dernier grand succ&egrave;s disco de la chanteuse est <i>Il faut danser reggae</i> sorti en fin d'ann&eacute;e 1979, qui se vend &agrave; plus de 200&nbsp;000&nbsp;exemplaires en France et atteint la <abbr title="Onzi&egrave;me" class="abbr">11<sup>e</sup></abbr> place des ventes fran&ccedil;aises en <time class="nowrap" data-sort-value="1980-01" datetime="1980-01">janvier 1980</time>.</p>
<h5><span id="Premier_titre_ra.C3.AF"></span><span id="Premier_titre_ra&iuml;">Premier titre ra&iuml;</span></h5>
<p>Dalida cr&eacute;e un succ&egrave;s ra&iuml; en 1977. Inspir&eacute; par un folklore &eacute;gyptien, Jeff Barnel r&eacute;arrange ce qui deviendra un v&eacute;ritable hymne au Moyen-Orient&nbsp;: <i>Salma ya salama</i>. En effet, cette chanson est diffus&eacute;e &agrave; la radio d'Isra&euml;l lors de la venue d'Anouar el-Sadate (alors pr&eacute;sident de l'&Eacute;gypte qui est en conflit avec Isra&euml;l), ce qui contribue &agrave; faire de ce titre un message de paix. Elle enregistre la chanson en fran&ccedil;ais, en arabe &eacute;gyptien, en italien et en allemand. En 1979, elle r&eacute;it&egrave;re l'exp&eacute;rience avec <i>Helwa Ya Baladi</i>.</p>
<p>Malgr&eacute; son refus, &agrave; deux reprises, d'un contrat exclusif avec les &Eacute;tats-Unis, elle obtient toutefois une ovation m&eacute;morable au Carnegie Hall de New York en <time class="nowrap" data-sort-value="1978-12" datetime="1978-12">d&eacute;cembre 1978</time> et au Shrine Auditorium de Los Angeles en <time class="nowrap" data-sort-value="1986-10" datetime="1986-10">octobre 1986</time>.</p>
<h5><span id="Palais_des_sports_et_Olympia">Palais des sports et Olympia</span></h5>
<p>En 1979, Dalida rencontre Lester Wilson, qui devient son chor&eacute;graphe pour le spectacle au Palais des sports r&eacute;serv&eacute; pour <time class="nowrap" data-sort-value="1980-01" datetime="1980-01">janvier 1980</time><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Dalida se produit alors chaque soir devant 5&nbsp;000&nbsp;personnes pendant trois semaines. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement regroupe 18 shows g&eacute;ants, 30 musiciens, 12 danseurs et 12 tenues de sc&egrave;ne diff&eacute;rentes. En 1981, elle fait un passage &agrave; l'Olympia<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Le soir de la derni&egrave;re, Michel Drucker lui remet un disque de diamant (non reconnu par le SNEP) afin de c&eacute;l&eacute;brer le <abbr title="Vingt-cinqui&egrave;me" class="abbr">25<sup>e</sup></abbr> anniversaire de sa carri&egrave;re de chanteuse.</p>
<h4><span id="1981-1984_:_pol.C3.A9miques_et_retour_.C3.A0_des_chansons_.C3.A0_texte"></span><span id="1981-1984_:_pol&eacute;miques_et_retour_&agrave;_des_chansons_&agrave;_texte">1981-1984&nbsp;: pol&eacute;miques et retour &agrave; des chansons &agrave; texte</span></h4>
<h5><span id="Baisse_de_popularit.C3.A9_en_France"></span><span id="Baisse_de_popularit&eacute;_en_France">Baisse de popularit&eacute; en France</span></h5>
<p>Lors de la campagne pr&eacute;sidentielle de 1981, elle apporte son soutien au candidat du Parti socialiste, Fran&ccedil;ois Mitterrand. Cette prise de position la dessert professionnellement&nbsp;: plusieurs m&eacute;dias se montrent critiques &agrave; son &eacute;gard et une partie de ses fans ?&nbsp;qui sont r&eacute;put&eacute;s soutenir en majorit&eacute; le pr&eacute;sident sortant, Val&eacute;ry Giscard d'Estaing&nbsp;? se d&eacute;tournent d&rsquo;elle<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Dans les mois qui suivent la victoire du candidat socialiste, ses ventes de disques chutent et Dalida se met en retrait de la vie publique, se disant attrist&eacute;e par les critiques qui lui sont adress&eacute;es. Elle part alors en tourn&eacute;e &agrave; l'&eacute;tranger.</p>
<h5><span id="Retour_.C3.A0_des_chansons_.C3.A0_texte"></span><span id="Retour_&agrave;_des_chansons_&agrave;_texte">Retour &agrave; des chansons &agrave; texte</span></h5>
<p>En 1982, elle sort les titres <i>Confidences sur la fr&eacute;quence</i> et <i>Jouez bouzouki</i>, mais seule <i>La Chanson du Mundial</i> conna&icirc;t le succ&egrave;s.</p>
<p>L&rsquo;ann&eacute;e suivante, en 1983, Dalida commence &agrave; sombrer dans une profonde d&eacute;pression. Elle enregistre <i>Les P'tits Mots</i>, album comportant trois chansons autobiographiques&nbsp;: dans <i>Bravo</i>, elle s'imagine en l'an 2000, oubli&eacute;e du public qui l'a jadis idol&acirc;tr&eacute;e et affrontant dans le miroir l'image d'une Dalida vieillissante&nbsp;; dans <i>T&eacute;l&eacute;phonez-moi</i>, elle d&eacute;crit combien la solitude la ronge et envisage le suicide&nbsp;; dans <i>Mourir sur sc&egrave;ne</i>, un de ses titres les plus embl&eacute;matiques, elle s'adresse directement &agrave; la mort, fait allusion &agrave; sa tentative de suicide en 1967 et affirme&nbsp;: <span>&laquo;&nbsp;Moi qui ai tout choisi dans ma vie / Je veux choisir ma mort aussi&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<h4><span id="1984-1987_:_derni.C3.A8res_ann.C3.A9es"></span><span id="1984-1987_:_derni&egrave;res_ann&eacute;es">1984-1987&nbsp;: derni&egrave;res ann&eacute;es</span></h4>
<h5><span id="Adaptations_de_chansons_.C3.A9trang.C3.A8res"></span><span id="Adaptations_de_chansons_&eacute;trang&egrave;res">Adaptations de chansons &eacute;trang&egrave;res</span></h5>
<p>Au milieu des ann&eacute;es 1980, Dalida adapte plusieurs chansons d'origine &eacute;trang&egrave;re. Elle commence en 1984 par <i>Kalimba de Luna</i>, qui est d'origine italienne. Elle continue la m&ecirc;me ann&eacute;e avec <i>Pour te dire je t'aime</i>, adaptation d'une chanson de Stevie Wonder, puis <i>Toutes ces heures loin de toi</i>, adapt&eacute;e de Phil Collins, et <i>C'&eacute;tait mon ami</i>, adapt&eacute;e de Patti Austin. En 1985, elle reprend la chanson <i>Last Christmas</i>, du groupe britannique Wham!, pour en faire <i>Reviens-moi</i>, et adapte en italien <i>Tout doucement</i> de Bibie, qui devient <i>Semplicemente cosi</i>.</p>
<p>En 1984, elle enregistre le show <i>Dalida id&eacute;ale</i>, o&ugrave; elle reprend ses plus grands succ&egrave;s en changeant plus de quarante fois de tenue. Elle enregistre ensuite le titre <i>Soleil</i>, qu'elle adapte ensuite en espagnol et en italien. Elle revient ensuite &agrave; des chansons originales &agrave; la fin de l'ann&eacute;e 1985. Dans <i>Le Temps d'aimer</i>, elle para&icirc;t nostalgique des moments pass&eacute;s o&ugrave; elle &eacute;tait libre d'aimer un homme.</p>
<h5><span id="Tournage_du_Sixi.C3.A8me_Jour_et_mise_en_retrait"></span><span id="Tournage_du_Sixi&egrave;me_Jour_et_mise_en_retrait">Tournage du <i>Sixi&egrave;me Jour</i> et mise en retrait</span></h5>
<p>&Agrave; partir de 1986, Dalida est moins pr&eacute;sente dans les radios et dans les programmes t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s. En effet, elle participe au tournage du film <i>Le Sixi&egrave;me Jour</i>, dans lequel elle interpr&egrave;te la vieille lavandi&egrave;re Saddika, &agrave; laquelle elle s'identifie, ce qui l&rsquo;affaiblit moralement. Elle est alors coup&eacute;e de son public jusqu'&agrave; la rentr&eacute;e 1987 pour cause de pr&eacute;paration d'une com&eacute;die musicale (dans laquelle elle envisage de jouer le r&ocirc;le de Cl&eacute;op&acirc;tre) et d'une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre.</p>
<h3><span id="Mort">Mort</span></h3>
<h4><span id="Suicide">Suicide</span></h4>
<p>Dans les derni&egrave;res ann&eacute;es de sa vie, Dalida est atteinte d'une d&eacute;pression chronique. Elle se produit pour la derni&egrave;re fois en concert en Turquie du 28 au <time class="nowrap" data-sort-value="1987-04-29" datetime="1987-04-29">29 avril 1987</time>, &agrave; Antalya, au th&eacute;&acirc;tre antique d'Aspendos. Il s&rsquo;agit de sa derni&egrave;re apparition publique. De retour de ces concerts, elle semble &eacute;teinte&nbsp;: elle ne sort plus, fume de fa&ccedil;on compulsive et multiplie les insomnies.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1987-05-02" datetime="1987-05-02">2 mai 1987</time>, elle fait croire &agrave; son entourage qu'elle va voir dans la soir&eacute;e la com&eacute;die <i>Cabaret</i> de J&eacute;r&ocirc;me Savary, jou&eacute;e au th&eacute;&acirc;tre Mogador, et d&icirc;ner en ville avec Fran&ccedil;ois Naudy. Mais, en r&eacute;alit&eacute;, Fran&ccedil;ois Naudy ne confirme pas le rendez-vous, ce qui la bouleverse<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Dans la nuit du 2 au <time class="nowrap" data-sort-value="1987-05-03" datetime="1987-05-03">3 mai 1987</time>, rest&eacute;e seule dans sa maison du 11 <i>bis</i> rue d'Orchampt, elle se suicide par surdose de barbituriques, qu&rsquo;elle avale avec un verre de whisky (l'alcool accentue l&rsquo;effet de ce type de m&eacute;dicament)<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Son habilleuse d&eacute;couvre son corps inerte le <time class="nowrap" data-sort-value="05-03" datetime="05-03">3 mai</time> en fin d'apr&egrave;s-midi.</p>
<p>Elle laisse deux lettres, l'une &agrave; son fr&egrave;re Orlando, l'autre &agrave; son compagnon, ainsi qu'un mot sans doute &agrave; l'attention de son public&nbsp;: &laquo;&nbsp;La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi.&nbsp;&raquo;</p>
<h4><span id="Fun.C3.A9railles_et_inhumation"></span><span id="Fun&eacute;railles_et_inhumation">Fun&eacute;railles et inhumation</span></h4>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1987-05-04" datetime="1987-05-04">4 mai 1987</time>, pour annoncer la mort de la chanteuse, <i>Le R&eacute;publicain lorrain</i> titre en une <span>&laquo;&nbsp;Ciao ciao Dalida&nbsp;&raquo;</span>, en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; sa chanson <i>Ciao, ciao bambina</i>. Plusieurs personnalit&eacute;s fran&ccedil;aises, comme Sheila, Charles Aznavour, Brigitte Bardot, Fran&ccedil;ois Mitterrand, Jacques Chirac et Alain Delon, font part publiquement de leur tristesse<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;glise Saint-Jean de Montmartre &eacute;tant trop petite pour la c&eacute;r&eacute;monie, les fun&eacute;railles se tiennent, par d&eacute;rogation, en l'&eacute;glise de la Madeleine. Quelque 40&nbsp;000&nbsp;personnes y assistent, le <time class="nowrap" data-sort-value="1987-05-07" datetime="1987-05-07">7 mai 1987</time>. Elle est ensuite inhum&eacute;e au cimeti&egrave;re de Montmartre (division 18).</p>
<h2><span id="Vie_priv.C3.A9e"></span><span id="Vie_priv&eacute;e">Vie priv&eacute;e</span></h2>
<p>En d&eacute;pit de sa r&eacute;ussite professionnelle, Dalida conna&icirc;t une vie personnelle marqu&eacute;e par une s&eacute;rie de drames et de d&eacute;ceptions sentimentales. En particulier, plusieurs de ses partenaires ou amis se sont suicid&eacute;s.</p>
<h3><span id="Tensions_avec_son_p.C3.A8re"></span><span id="Tensions_avec_son_p&egrave;re">Tensions avec son p&egrave;re</span></h3>
<p>&Agrave; l'&acirc;ge de 12&nbsp;ans, elle est marqu&eacute;e par la mort de son p&egrave;re, peu apr&egrave;s la Seconde Guerre mondiale. Pendant le conflit, celui-ci a &eacute;t&eacute; intern&eacute; dans un camp de prisonniers, &eacute;tant italien dans un pays sous domination britannique (l'Italie fasciste &eacute;tait alors ennemie du Royaume-Uni). Marqu&eacute; par cet &eacute;pisode, son p&egrave;re devient violent et ses relations avec Iolanda et le reste de sa famille deviennent difficiles. La biographe Catherine Rihoit explique les d&eacute;boires sentimentaux de Dalida par le fait qu'elle ait cherch&eacute; son p&egrave;re dans les diff&eacute;rents hommes de sa vie.</p>
<h3><span id="Mariage_avec_Lucien_Morisse">Mariage avec Lucien Morisse</span></h3>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1961-04-08" datetime="1961-04-08">8 avril 1961</time>, Lucien Morisse, apr&egrave;s avoir divorc&eacute; de sa premi&egrave;re femme, &eacute;pouse Dalida, avec qui il est en couple depuis cinq ans. Mais Dalida, qui l'a plus &eacute;pous&eacute; par reconnaissance professionnelle que par amour, le quitte rapidement pour Jean Sobieski.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1970-09-11" datetime="1970-09-11">11 septembre 1970</time>, Lucien Morisse, avec lequel elle a gard&eacute; de bons rapports, se suicide d'une balle dans la tempe dans leur ancien appartement du 7 rue d'Ankara, &agrave; Paris<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h3><span id="Liaison_avec_Jean_Sobieski">Liaison avec Jean Sobieski</span></h3>
<p>Dalida entretient une liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski de 1961 &agrave; 1963. Il est un des rares hommes de sa vie &agrave; ne pas avoir trouv&eacute; la mort dans des circonstances tragiques. &Agrave; la suite de leur s&eacute;paration, Dalida conna&icirc;t une histoire d'amour avec le journaliste Christian de La Mazi&egrave;re, dont elle se s&eacute;pare en 1966. &Agrave; Rome, elle vit une courte idylle avec Alain Delon.</p>
<h3><span id="Mort_de_Luigi_Tenco_et_tentative_de_suicide">Mort de Luigi Tenco et tentative de suicide</span></h3>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="1967-01-26" datetime="1967-01-26">26 janvier 1967</time>, Dalida participe au festival de Sanremo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie qu&rsquo;elle a convaincu de prendre part &agrave; la comp&eacute;tition. Ce soir-l&agrave;, les amants ont l'intention d'annoncer leur projet de mariage &agrave; leurs proches.</p>
<p>Angoiss&eacute; par l'id&eacute;e d'un &eacute;chec au festival, Tenco consomme de l'alcool et prend des calmants. &Agrave; la suite d'une prestation jug&eacute;e m&eacute;diocre et malgr&eacute; la prestation de Dalida, le titre <i>Ciao amore, ciao</i> n'est pas retenu par le jury. Terrass&eacute; par la honte, le chanteur regagne sa chambre d'h&ocirc;tel, o&ugrave; il se suicide en se tirant une balle dans la t&ecirc;te. Inqui&egrave;te du comportement de Tenco, Dalida quitte le festival pour se rendre &agrave; son h&ocirc;tel, o&ugrave; elle le d&eacute;couvre sans vie. Sous le choc, elle caresse le visage de Tenco et se couvre de son sang. Dans les semaines qui suivent, elle encha&icirc;ne &eacute;missions de t&eacute;l&eacute;vision et enregistrements.</p>
<p>Le <time class="nowrap" data-sort-value="02-26" datetime="02-26">26 f&eacute;vrier</time>, elle fait croire &agrave; son entourage qu&rsquo;elle embarque &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Paris-Orly pour rejoindre la famille de Luigi. Elle regagne ensuite l'h&ocirc;tel Prince de Galles et tente de se suicider en absorbant une importante dose de barbituriques. Elle d&eacute;clarera par la suite&nbsp;: <span>&laquo;&nbsp;On m&rsquo;a dit plus tard que, quand on prend une dose exorbitante de cachets, &ccedil;a ne marche pas.&nbsp;&raquo;</span> Trouv&eacute;e inanim&eacute;e, elle reste plusieurs jours dans le coma, puis passe plusieurs mois &agrave; l'h&ocirc;pital en convalescence. Souffrant d'escarres, elle doit subir une greffe de peau &agrave; une cheville.</p>
<p>Elle remonte sur sc&egrave;ne en octobre 1967 pour un concert &agrave; l'Olympia, mais reste marqu&eacute;e par le suicide de celui qu'elle consid&egrave;re comme l'amour de sa vie.</p>
<h3><span id="Aventure_avec_Lucio.2C_avortement_et_st.C3.A9rilit.C3.A9"></span><span id="Aventure_avec_Lucio,_avortement_et_st&eacute;rilit&eacute;">Aventure avec Lucio, avortement et st&eacute;rilit&eacute;</span></h3>
<p>Un autre drame marque la chanteuse en 1967. Tout juste remise de sa tentative de suicide, elle rencontre un &eacute;tudiant originaire de Rome, Lucio, &acirc;g&eacute; de 22&nbsp;ans. Si leur histoire ne dure pas, Dalida se retrouve enceinte et d&eacute;cide d'avorter, sans en parler &agrave; personne d'autre que son fr&egrave;re et sa cousine. L'op&eacute;ration, r&eacute;alis&eacute;e en Italie (l'avortement n'&eacute;tant alors pas autoris&eacute; en France), la rend st&eacute;rile. Cette relation avec Lucio entre fortement en r&eacute;sonance avec la chanson <i>Il venait d'avoir 18 ans</i>&nbsp;: ce texte a &eacute;t&eacute; propos&eacute; &agrave; Dalida par Pascal Sevran, qui l'a &eacute;crite sans conna&icirc;tre cette histoire (et qui ne la destinait pas particuli&egrave;rement &agrave; Dalida initialement)<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>.</p>
<h3><span id="Th.C3.A9rapie_et_nouvelles_d.C3.A9ceptions_sentimentales"></span><span id="Th&eacute;rapie_et_nouvelles_d&eacute;ceptions_sentimentales">Th&eacute;rapie et nouvelles d&eacute;ceptions sentimentales</span></h3>
<p>&Agrave; partir de 1967, Dalida entame une psychoth&eacute;rapie. Elle lit Teilhard de Chardin et Freud et se lie, entre 1969 et 1971, au philosophe et &eacute;crivain Arnaud Desjardins. Mais celui-ci &eacute;tant mari&eacute;, ils pr&eacute;f&egrave;rent mettre fin &agrave; cette liaison. Vers 1972, elle a une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoue &ecirc;tre lui aussi d&eacute;j&agrave; mari&eacute;.</p>
<h3><span id="Amiti.C3.A9_avec_Mike_Brant"></span><span id="Amiti&eacute;_avec_Mike_Brant">Amiti&eacute; avec Mike Brant</span></h3>
<p>Un de ses meilleurs amis, le chanteur Mike Brant, se donne la mort le <time class="nowrap" data-sort-value="1975-04-25" datetime="1975-04-25">25 avril 1975</time>. Dalida lui avait permis de chanter en premi&egrave;re partie de son Olympia &agrave; l'automne 1971, et avait contribu&eacute; &agrave; son succ&egrave;s en France. Elle avait &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re &agrave; se rendre au chevet du chanteur isra&eacute;lien lors de sa premi&egrave;re tentative de suicide, le <time class="nowrap" data-sort-value="1974-11-22" datetime="1974-11-22">22 novembre 1974</time>.</p>
<h3><span id="Relation_avec_Richard_Chanfray">Relation avec Richard Chanfray</span></h3>
<p>En 1972, par l'entremise de Pascal Sevran, elle fait la connaissance de Richard Chanfray. Ce dernier se d&eacute;finit &laquo;&nbsp;comte de Saint-Germain&nbsp;&raquo;, aventurier alchimiste et immortel fr&eacute;quentant la cour de Louis XV. Elle vit avec lui une idylle tumultueuse de neuf ann&eacute;es. Lass&eacute;e par ses frasques, elle met un terme &agrave; leur aventure en 1981.</p>
<p>Deux ans plus tard, en 1983, Richard Chanfray se suicide par asphyxie, avec sa nouvelle compagne<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Constatant que ses trois principaux compagnons (Luigi Tenco, Lucien Morisse et Richard Chanfray) se sont suicid&eacute;s, Dalida d&eacute;clare <span>&laquo;&nbsp;porte[r] malheur aux hommes qu&rsquo;[elle] aime&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<h3><span id="Derni.C3.A8res_relations_et_aggravation_de_sa_d.C3.A9pression"></span><span id="Derni&egrave;res_relations_et_aggravation_de_sa_d&eacute;pression">Derni&egrave;res relations et aggravation de sa d&eacute;pression</span></h3>
<p>Apr&egrave;s sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida a encore quelques compagnons. &Agrave; partir de 1985, elle est en couple avec le m&eacute;decin Fran&ccedil;ois Naudy. Encore une fois, elle subit une d&eacute;ception, ce dernier ne souhaitant pas quitter son &eacute;pouse et se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps.</p>
<h2><span id="Engagements">Engagements</span></h2>
<h3><span id="D.C3.A9fense_de_la_cause_homosexuelle"></span><span id="D&eacute;fense_de_la_cause_homosexuelle">D&eacute;fense de la cause homosexuelle</span></h3>
<p>Alors que l'homosexualit&eacute; est un sujet encore relativement tabou, elle se montre partisane de la cause homosexuelle masculine. Elle interpr&egrave;te notamment des chansons qui la rendent populaire aupr&egrave;s de la communaut&eacute; <i>gay</i>, comme <i>Pour ne pas vivre seul</i> et <i>Depuis qu'il vient chez nous</i>. Cette th&eacute;matique est d'autant plus sensible pour la chanteuse que de nombreuses personnalit&eacute;s <i>gay</i> l'entourent, comme Pascal Sevran et Bertrand Delano&euml;. Au cours de sa carri&egrave;re et apr&egrave;s sa mort, Dalida compte dans son public de nombreux fans homosexuels<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h3><span id="Lutte_contre_le_sida">Lutte contre le sida</span></h3>
<p>En 1985, Line Renaud et Dalida organisent un gala en faveur de la recherche contre le SIDA, qui touche plusieurs personnes de leur entourage. Plusieurs artistes populaires viennent s'ajouter aux deux femmes, comme Thierry Le Luron et Nana Mouskouri.</p>
<h3><span id="Opinions_politiques">Opinions politiques</span></h3>
<p>Durant sa carri&egrave;re, Dalida s'exprime peu sur son opinion politique. Elle indique avoir soutenu dans sa jeunesse l&rsquo;action du g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle.</p>
<p>Invit&eacute;e par Gaston Defferre &agrave; un rassemblement du Parti socialiste (PS) organis&eacute; &agrave; Marseille au d&eacute;but des ann&eacute;es 1970, elle fait la connaissance de Fran&ccedil;ois Mitterrand. Elle devient ensuite une proche amie du Premier secr&eacute;taire du PS, voire sa ma&icirc;tresse selon plusieurs sources<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. En vue de l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 1981, elle chante dans plusieurs <i>meetings</i> de Fran&ccedil;ois Mitterrand, tout en indiquant soutenir <span>&laquo;&nbsp;un homme et non un parti&nbsp;&raquo;</span>. Le 21 mai 1981, lors de l'investiture pr&eacute;sidentielle de celui-ci, elle est en premi&egrave;re ligne des personnalit&eacute;s remontant la rue Soufflot &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s.</p>
<p>Mais son amiti&eacute; avec le pr&eacute;sident Mitterrand ?&nbsp;qui ne s'enquiert plus d'elle apr&egrave;s son &eacute;lection&nbsp;? divise son public. En <time class="nowrap" data-sort-value="1983-04" datetime="1983-04">avril 1983</time>, lors d'un &eacute;v&eacute;nement organis&eacute; par Line Renaud, elle fait une bise chaleureuse au principal dirigeant de l'opposition, Jacques Chirac<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Alors que Dalida affirme &ecirc;tre apolitique et ne se consacrer qu'&agrave; ses fans, les m&eacute;dias s'interrogent sur la possible signification politique de ce geste et y voient <i>a minima</i> la fin de l'engagement de Dalida aupr&egrave;s de Mitterrand et de son entourage.</p>
<h3><span id="Soutien_aux_radios_libres">Soutien aux radios libres</span></h3>
<p>En <time class="nowrap" data-sort-value="1981-11" datetime="1981-11">novembre 1981</time>, les radios libres sont autoris&eacute;es &agrave; &eacute;mettre sur la bande FM, mais &agrave; certaines conditions (limitation de la puissance des &eacute;metteurs pour ne pas brouiller les ondes d'autres radios&nbsp;; stations devant &ecirc;tre de type associatif, c'est-&agrave;-dire non commerciales).</p>
<p>En 1984, la Haute Autorit&eacute; de la communication audiovisuelle annonce la cessation provisoire d'&eacute;mettre pour RFM, NRJ et d'autres radios libres. Ces derni&egrave;res appellent alors &agrave; manifester et sont soutenues par des personnalit&eacute;s comme Dalida, Guy Lux, Jean-Luc Lahaye, Johnny Hallyday ou encore Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Sous la pression, l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale vote une loi permettant aux radios qui le souhaitent de passer du statut associatif &agrave; celui de soci&eacute;t&eacute; commerciale<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>. Apr&egrave;s ces manifestations, Dalida est nomm&eacute;e marraine de la radio NRJ, dirig&eacute;e alors par son ami Max Guazzini<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h2><span id="Influence_et_post.C3.A9rit.C3.A9"></span><span id="Influence_et_post&eacute;rit&eacute;">Influence et post&eacute;rit&eacute;</span></h2>
<h3><span id="En_France">En France</span></h3>
<p>En 1981, <span title="Ce passage devrait pr&eacute;ciser la personne ou l'organisation qui fait cette affirmation.">on</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[Qui ?]</sup> lui propose le titre de &laquo;&nbsp;Marianne de la France&nbsp;&raquo;, son visage devant figurer sur le buste de Marianne.</p>
<p>Bien qu'elle dispos&acirc;t d'un large choix linguistique, c'est principalement en fran&ccedil;ais qu'elle chantait. Durant sa carri&egrave;re, plusieurs succ&egrave;s musicaux en fran&ccedil;ais d&eacute;passent les fronti&egrave;res francophones, comme <i>J'attendrai</i>, <i>Gigi l'amoroso</i> ou encore <i>Monday, Tuesday... Laissez-moi danser</i>.</p>
<p>Un classement des &eacute;v&eacute;nements et personnalit&eacute;s qui ont le plus marqu&eacute; les Fran&ccedil;ais de 1968 &agrave; 1988 est publi&eacute; par l'institut de sondages Sofres en 1988&nbsp;: la mort de Dalida arrive en deuxi&egrave;me position (avec 10&nbsp;%), juste apr&egrave;s la mort de Charles de Gaulle (16&nbsp;%), devant les personnalit&eacute;s de Jean-Paul II (7&nbsp;%) et M&egrave;re Teresa (3&nbsp;%). Selon un sondage r&eacute;alis&eacute; par l&rsquo;IFOP en France en 2001, Dalida est, avec &Eacute;dith Piaf, la chanteuse populaire qui a le plus marqu&eacute; le <abbr title="20? si&egrave;cle" class="abbr"><span>XX</span><sup style="font-size: 72%;">e</sup></abbr>&nbsp;si&egrave;cle.</p>
<p>Dans le domaine musical, Charles Aznavour lui a consacr&eacute; <i>De la sc&egrave;ne &agrave; la Seine</i> en 2000. En 2017, Ibrahim Maalouf recompose un album avec tous les grands succ&egrave;s de la chanteuse chant&eacute;s par d'autres artistes comme Mika qui reprend <i>Salma ya salama</i>, Monica Bellucci qui reprend <i>Paroles... Paroles...</i> ou encore Alain Souchon qui reprend <i>Bambino</i>. En 2018, le rappeur Soolking enregistre l&rsquo;album <i>Dalida</i>, en hommage &agrave; la chanteuse, avec le titre <i>Dalida</i> qui reprend l'air de <i>Paroles... Paroles...</i> en guise de premier extrait.</p>
<p>Au th&eacute;&acirc;tre, la pi&egrave;ce <i>Dalida, &agrave; quoi bon vivre au mois de mai&nbsp;?</i> de Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau, a &eacute;t&eacute; jou&eacute;e aux ateliers th&eacute;&acirc;tre de Montmartre en 2005.</p>
<p>Plusieurs expositions lui sont consacr&eacute;es. En 2007, la mairie de Paris consacre dans ses murs une exposition d'images et de sons pr&eacute;sentant ses tenues et des photographies in&eacute;dites<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>En 2017, 110 de ses 150 robes et tenues sont pr&eacute;sent&eacute;es pendant quatre mois au palais Galliera. La m&ecirc;me ann&eacute;e, a lieu au Palais des congr&egrave;s de Paris la premi&egrave;re de <i>Hit Parade</i>, com&eacute;die musicale rendant hommage aux titres de Dalida, Claude Fran&ccedil;ois, Mike Brant et Sacha Distel.</p>
<p>Un t&eacute;l&eacute;film intitul&eacute; simplement <i>Dalida</i> est r&eacute;alis&eacute; par Joyce Bu&ntilde;uel et diffus&eacute; sur la cha&icirc;ne France 2 en <time class="nowrap" data-sort-value="2005-05" datetime="2005-05">mai 2005</time>. La premi&egrave;re partie du t&eacute;l&eacute;film se place en deuxi&egrave;me position d'audience de la t&eacute;l&eacute;vision fran&ccedil;aise, avec 6,1&nbsp;millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs, tandis que la seconde partie atteint la plus grande part d'audience des cha&icirc;nes fran&ccedil;aises avec plus de 6,5&nbsp;millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>En 2017 &eacute;galement, un film biographique fran&ccedil;ais, pareillement intitul&eacute; <i>Dalida</i> et r&eacute;alis&eacute; par Lisa Azuelos pour les trente ans de sa mort, retrace la vie de la chanteuse. Sorti dans une quarantaine de pays, le film cumule pr&egrave;s d&rsquo;un million d&rsquo;entr&eacute;es en France<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>En 2019, pour c&eacute;l&eacute;brer le quatre-vingt-sixi&egrave;me anniversaire de sa naissance, Google d&eacute;die un <i>doodle</i> &agrave; Dalida.</p>
<h3><span id=".C3.80_l.E2.80.99.C3.A9tranger"></span><span id="&Agrave;_l&rsquo;&eacute;tranger">&Agrave; l&rsquo;&eacute;tranger</span></h3>
<p>Dalida est une des chanteuses fran&ccedil;aises qui se sont le plus export&eacute;es en dehors des fronti&egrave;res de la France<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. En Europe, en cr&eacute;ant plusieurs sc&egrave;nes sur le continent, elle classe 84 <i>singles</i> en Wallonie entre <time>1957</time> et <time>1975</time>, 30 en Italie, 11 en Espagne, 10 en Flandre, 4 en Allemagne, aux Pays-Bas, et en Autriche et un en Suisse romande ainsi qu'au Portugal.</p>
<p>Au Qu&eacute;bec, Dalida b&eacute;n&eacute;ficie d'une importante popularit&eacute;&nbsp;: elle est notamment la troisi&egrave;me artiste francophone ayant class&eacute; le plus de <i>singles</i> dans le <i>hit-parade</i> qu&eacute;b&eacute;cois (62&nbsp;titres), derri&egrave;re Ginette Reno et Gilbert B&eacute;caud.</p>
<p>Elle a &eacute;galement su s'imposer sur le march&eacute; musical de plusieurs pays d'Am&eacute;rique latine. Ainsi, elle classe treize <i>singles</i> dans le <i>hit-parade</i> en Argentine, deux au Br&eacute;sil et un au Mexique<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>Dalida r&eacute;ussit &agrave; classer deux <i>singles</i> dans le <i>hit-parade</i> japonais (en 1973 et en 1976). Au Moyen-Orient, elle se positionne deux fois dans le <i>hit-parade</i> d'Isra&euml;l<sup class="reference cite_virgule">,</sup> et douze fois dans celui de la Turquie.</p>
<h3><span id="Style_et_apparence">Style et apparence</span></h3>
<p>Tout au long de sa carri&egrave;re, Dalida est reconnue pour son code vestimentaire, presque enti&egrave;rement compos&eacute; de robes.</p>
<p>Au d&eacute;but des ann&eacute;es 1960, elle adopte la ligne <i>New Look</i> de l&rsquo;&eacute;poque inspir&eacute;e de Christian Dior&nbsp;: taille fine et jupe ample. Brune &agrave; cette &eacute;poque, elle mise sur les corsages ajust&eacute;s et les jupes corolles. Entre 1967 et 1974, elle adopte un style plus discret avec des robes longues et fines de couleur unie. L'image la plus r&eacute;pandue de la chanteuse est tr&egrave;s certainement celle de la p&eacute;riode disco, entre 1975 et 1987, o&ugrave; elle arbore des tenues paillet&eacute;es ou brod&eacute;es de perles et des couleurs vives ou des motifs floraux.</p>
<p>Dot&eacute;e d'une longue chevelure ondul&eacute;e, elle d&eacute;cide en 1964 de se teindre les cheveux en blond v&eacute;nitien<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Elle d&eacute;clare &agrave; ce propos&nbsp;: <span>&laquo;&nbsp;Je chante avec tout, m&ecirc;me avec mes cheveux&nbsp;&raquo;</span>.</p>
<p>Dalida se maquille de fa&ccedil;on &agrave; avoir des yeux de biche et utilise r&eacute;guli&egrave;rement un rouge &agrave; l&egrave;vres. En effet, &agrave; partir des ann&eacute;es 1950, elle se maquille en tra&ccedil;ant au-dessus de ses yeux un trait noir d'<i>eye-liner</i>, en apposant du fard &agrave; paupi&egrave;re et en rendant ses sourcils plus fonc&eacute;s.</p>
<h3><span id="Places_et_monuments">Places et monuments</span></h3>
<p>Une place ?&nbsp;qui comporte un buste la repr&eacute;sentant&nbsp;? porte son nom &agrave; Paris, &agrave; proximit&eacute; de la rue d'Orchampt, o&ugrave; elle r&eacute;sidait. Sa tombe, sur laquelle est &eacute;rig&eacute;e une statue &agrave; son effigie, est pr&eacute;sent&eacute;e comme la plus fleurie du cimeti&egrave;re de Montmartre.</p>
<ul class="gallery mw-gallery-nolines">
<li class="gallerybox" style="width: 175px;"></li>
</ul>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<p>Au cours de sa carri&egrave;re, elle interpr&egrave;te 709 chansons chant&eacute;es en 11 langues (fran&ccedil;ais, italien, allemand, espagnol, anglais, japonais, arabe &eacute;gyptien, arabe libanais, h&eacute;breu, n&eacute;erlandais et grec).</p>
<h3><span id="Principaux_singles">Principaux singles</span></h3>
<p>Ces singles se sont class&eacute;s dans le Top 10 du hit-parade en France &agrave; partir de 1961:</p>
<h3><span id="Ventes_de_disques">Ventes de disques</span></h3>
<p>D&rsquo;apr&egrave;s sa maison de disques, Universal Music, Dalida a vendu 120&nbsp;millions de disques de son vivant et 20&nbsp;millions entre sa mort et 2017<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. D'autres chiffres apparaissent parfois dans les m&eacute;dias &agrave; ce sujet, allant de quelques dizaines de millions<sup class="reference cite_virgule">,</sup> &agrave; 170 millions de disques vendus<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>En France, principal march&eacute; de la chanteuse, ses ventes sont estim&eacute;es &agrave; 15 millions<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Le SNEP a certifi&eacute; 11 albums de Dalida &agrave; plus de 100&nbsp;000 exemplaires, ainsi qu'un <i>single</i>, <i>Salma ya salama</i>. Elle a &eacute;galement re&ccedil;u trois disques d'or au Canada.</p>
<h2><span id="Filmographie">Filmographie</span></h2>
<h3><span id="Cin.C3.A9ma"></span><span id="Cin&eacute;ma">Cin&eacute;ma</span></h3>
<h3><span id="T.C3.A9l.C3.A9vision"></span><span id="T&eacute;l&eacute;vision">T&eacute;l&eacute;vision</span></h3>
<h2><span id="Autres_apparitions">Autres apparitions</span></h2>
<h3><span id="Spots_publicitaires">Spots publicitaires</span></h3>
<p>Dalida appara&icirc;t dans plusieurs spots publicitaires durant sa carri&egrave;re<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h3><span id="Chansons_dans_des_films">Chansons dans des films</span></h3>
<p>Les chansons de Dalida ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es dans 36 films (dont les deux films biographiques). Parmi les apparitions les plus embl&eacute;matiques, figurent celles de <i>Il venait d'avoir 18&nbsp;ans</i> dans <i>Mina Tannenbaum</i> (1994), <i>Salma ya salama</i> dans <i>P&eacute;dale douce</i> (1996), <i>Bambino</i> dans <i>OSS 117 : Le Caire, nid d'espions</i> (2006), <i>Romantica</i> dans L'Instinct de mort (2008) et <i>Itsi bitsi petit bikini</i> dans <i>Les Femmes du <abbr title="Sixi&egrave;me" class="abbr">6<sup>e</sup></abbr> &eacute;tage</i> (2011).</p>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h3><span id="Notes">Notes</span></h3>
<h3><span id="R.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="R&eacute;f&eacute;rences">R&eacute;f&eacute;rences</span></h3>
<h2><span id="Voir_aussi">Voir aussi</span></h2>
<h3><span id="Bibliographie">Bibliographie</span></h3>
<h3><span id="Articles_connexes">Articles connexes</span></h3>
<ul>
<li>Ic&ocirc;ne culturelle</li>
<li>Liste des chansons interpr&eacute;t&eacute;es par Dalida</li>
<li>Liste des concerts de Dalida</li>
</ul>
<h3><span id="Liens_externes">Liens externes</span></h3>
<ul>
<li><cite class="ouvrage" id="site_officiel" style="font-style: normal;"><span>Site officiel</span></cite></li>
<li></li>
<li><span><span><span>Ressources relatives &agrave; la musique</span>&nbsp;:</span></span>
<ul>
<li>AllMusic</li>
<li>BBC Music</li>
<li>MusicBrainz</li>
<li>Muziekweb</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr>&nbsp;<i>Billboard</i></li>
<li><abbr title="Langue : italien" class="abbr indicateur-langue">(it)</abbr>&nbsp;Discografia Nazionale della Canzone Italiana</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr>&nbsp;Discogs</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr>&nbsp;Songkick</li>
</ul>
</li>
<li><span><span><span>Ressources relatives &agrave; l'audiovisuel</span>&nbsp;:</span></span>
<ul>
<li>Allocin&eacute;</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr>&nbsp;<span lang="en">AllMovie</span></li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr>&nbsp;<span lang="en">Internet Movie Database</span></li>
</ul>
</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=102642" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>France Gall</title>
      <description><![CDATA[

La discographie de la chanteuse France Gall recense quinze albums...]]></description>
      <pubDate>Tue, 14 Jan 2020 04:14:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
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<p>La <b>discographie de la chanteuse France Gall</b> recense quinze albums, une vingtaine de compilations et de clips vid&eacute;o.</p>
<h2><span id="Albums">Albums</span></h2>
<ol>
<li>1964&nbsp;: <i>N'&eacute;coute pas les idoles</i> <small>[25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr>]</small></li>
<li>1964&nbsp;: <i>Mes premi&egrave;res vraies vacances</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1964&nbsp;: <i>Sacr&eacute; Charlemagne</i> <small>[25&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr>] </small></li>
<li>1965&nbsp;: <i>Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1966&nbsp;: <i>Baby pop</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1966&nbsp;: <i>Les Sucettes</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1968&nbsp;: <i>1968</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1976&nbsp;: <i>France Gall</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1977&nbsp;: <i>Dancing Disco</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1980&nbsp;: <i>Paris, France</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1981&nbsp;: <i>Tout pour la musique</i> <small>[LP]</small></li>
<li>1984&nbsp;: <i>D&eacute;branche !</i> <small>[LP], [CD]</small></li>
<li>1987&nbsp;: <i>Babacar</i> <small>[LP], [CD]</small></li>
<li>1992&nbsp;: <i>Double Jeu</i>, en duo avec Michel Berger <small>[CD]</small></li>
<li>1996&nbsp;: <i>France</i> <small>[CD]</small></li>
</ol>
<h2><span id="Albums_live">Albums live</span></h2>
<ol>
<li>1978&nbsp;: <i>France Gall / Live Th&eacute;&acirc;tre des Champs-&Eacute;lys&eacute;es</i></li>
<li>1982&nbsp;: <i>France Gall / Palais des sports</i></li>
<li>1985&nbsp;: <i>France Gall au Z&eacute;nith</i></li>
<li>1988&nbsp;: <i>Le Tour de France 88</i></li>
<li>1993&nbsp;: <i>Simple je - D&eacute;branch&eacute;e &agrave; Bercy</i></li>
<li>1994&nbsp;: <i>Simple je - Rebranch&eacute;e &agrave; Bercy</i></li>
<li>1994&nbsp;: <i>Simple je - L'Int&eacute;grale Bercy</i></li>
<li>1997&nbsp;: <i>Concert public Olympia / Concert acoustique M6</i></li>
<li>2005&nbsp;: <i>Pleyel</i> (enregistr&eacute; en 1994)</li>
</ol>
<h2><span id="Compilations">Compilations</span></h2>
<p><b>Vinyles 33 tours 30&nbsp;<abbr title="centim&egrave;tre" class="abbr">cm</abbr> Philips / Musidisc / EMI/MFP (1964 &agrave; 1973) et CD Universal Music et Warner Music (1990 &agrave; 2008)</b></p>
<ol>
<li>1973&nbsp;: <i>France Gall</i></li>
<li>1976&nbsp;: <i>Cinq minutes d'amour</i></li>
<li>1990&nbsp;: <i>Les Ann&eacute;es musique</i> ? 2 CD, compilation 1974-1988, Warner Music</li>
<li>1992&nbsp;: <i>Poup&eacute;e de son</i> ? 1 CD, les ann&eacute;es Philips 1963-1968, Polydor</li>
<li>1992&nbsp;: <i>Poup&eacute;e de son</i> ? 4 CD, les ann&eacute;es Philips 1963-1968, Polydor</li>
<li>2000&nbsp;: <i>1968</i> ? 1 CD, Polydor</li>
<li>2001&nbsp;: <i>France Gall</i> ? 3 CD, long box, int&eacute;grale des ann&eacute;es Philips 1963-1968, Polydor</li>
<li>2002&nbsp;: <i>Best of</i> ? 2 CD, les ann&eacute;es Philips 1963-1968, Polydor</li>
<li>2003&nbsp;: <i>France Gall</i> ? 2 CD, les ann&eacute;es Philips 1963-1968, Polydor</li>
<li>2003&nbsp;: <i>Baby pop</i> ? 1 CD, Polydor</li>
<li>2004&nbsp;: <i>&Eacute;videmment</i> ? 1 CD, anthologie des ann&eacute;es Berger, Warner Music</li>
<li>2004&nbsp;: <i>&Eacute;videmment</i> ? 2 CD, anthologie des ann&eacute;es Berger, Warner Music</li>
<li>2004&nbsp;: <i>&Eacute;videmment</i> ? 3 CD, anthologie des ann&eacute;es Berger, Warner Music</li>
<li>2004&nbsp;: <i>&Eacute;videmment</i> ? Int&eacute;grale, anthologie des ann&eacute;es Berger, Warner Music</li>
<li>2005&nbsp;: <i>Quand on est ensemble</i> ? 2 CD, compilation des incontournables chansons de Berger et Gall, Warner Music</li>
<li>2006&nbsp;: <i>Gold</i> ? 2 CD, Polydor</li>
<li>2008&nbsp;: <i>Viens je t'emm&egrave;ne</i> ? Coffret 3 CD, U10</li>
<li>2019: r&eacute;&eacute;dition du best of <i>Evidemment</i> avec un CD bonus <i>"Les raret&eacute;s"</i>: 12 titres rares figurant dans l'int&eacute;grale</li>
</ol>
<h2><span id="Compilations_allemandes">Compilations allemandes</span></h2>
<ol>
<li>1968&nbsp;: <i>Vive la France Gall</i>, Deutsche Produktion</li>
<li>1968&nbsp;: <i>Die gro&szlig;en Erfolge</i>&nbsp;: Deutsche Produktion</li>
<li>1970&nbsp;: <i>Die gro&szlig;en Erfolge 2</i>, Deutsche Produktion</li>
<li>1972&nbsp;: <i>Portrait in Musik</i>, Deutsche Produktion</li>
<li>1989&nbsp;: <i>Ihre Gr&ouml;ssen Hits</i>, Teldec</li>
<li>1993&nbsp;: <i>Ihre Grossen Erfolge</i>, Convoy</li>
<li>1996&nbsp;: <i>Star Gala</i>, Convoy</li>
<li>1998&nbsp;: <i>Das Beste auf Deutsch, Telefunken</i></li>
<li>2000&nbsp;: <i>Love, L'Amour und Liebe</i>, CBU</li>
</ol>
<h2><span id="DVD">DVD</span></h2>
<ol>
<li>2005&nbsp;: <i>&Eacute;milie ou la Petite Sir&egrave;ne 76</i>, conte musical t&eacute;l&eacute;vis&eacute; de Michel Berger et Franck Lipsik (&eacute;mission originale diffus&eacute;e en 1976), 1 DVD R&eacute;gion 2, 56 min, INA / &Eacute;ditions LCJ ? R&eacute;&eacute;dition en 2007</li>
<li>2006&nbsp;: <i>Bercy 93</i> (spectacle enregistr&eacute; en public, 1993), 1 DVD R&eacute;gion 2, 90 min (Warner Vision France)</li>
</ol>
<h2><span id="Clips_vid.C3.A9o"></span><span id="Clips_vid&eacute;o">Clips vid&eacute;o</span></h2>
<ol>
<li><i>La Cloche</i> (Scopitone Davis-Boyer, 1964)</li>
<li><i>Laisse tomber les filles</i> (Scopitone Davis-Boyer, 1964)</li>
<li><i>Sacr&eacute; Charlemagne</i> (Scopitone Davis-Boyer, 1964)</li>
<li><i>Baby pop</i> (Scopitone Davis-Boyer, 1966)</li>
<li><i>Donner pour donner</i>, en duo avec Elton John (r&eacute;alis&eacute; par X, 1980)</li>
<li><i>D&eacute;branche</i> (r&eacute;alis&eacute; par Jeep Novak, 1984)</li>
<li><i>Babacar</i> (r&eacute;alis&eacute; par Michel Berger, 1987)</li>
<li><i>Ella, elle l'a</i> (r&eacute;alis&eacute; par Bernard Schmitt, 1987)</li>
<li><i>&Eacute;videmment</i> (r&eacute;alis&eacute; par Michel Berger, 1988)</li>
<li><i>Papillon de nuit</i> (r&eacute;alis&eacute; par Michel Berger, 1988)</li>
<li><i>La Chanson d'Azima</i> (r&eacute;alis&eacute; par Michel Berger, 1989)</li>
<li><i>Laissez passer les r&ecirc;ves</i>, en duo avec Michel Berger (r&eacute;alis&eacute; par Philippe Gautier, 1992)</li>
<li><i>Superficiel et L&eacute;ger</i>, en duo avec Michel Berger (r&eacute;alis&eacute; par Jean-Marie P&eacute;rier, 1992)</li>
<li><i>Les &Eacute;lans du c&oelig;ur</i> (r&eacute;alis&eacute; par Jean-Marie P&eacute;rier, 1993)</li>
<li><i>Mademoiselle Chang</i>, avec Renaud Hantson et Marc Lavoine aux ch&oelig;urs (r&eacute;alis&eacute; par X, 1993)</li>
<li><i>Plus haut</i> (r&eacute;alis&eacute; par Jean-Luc Godard, 1996)</li>
<li><i>Priv&eacute;e d'amour</i> (r&eacute;alis&eacute; par Bernard Schmitt, 1996)</li>
<li><i>Message personnel</i> (r&eacute;alis&eacute; par Bernard Schmitt, 1996)</li>
<li><i>R&eacute;siste</i> (r&eacute;alis&eacute; par Philippe Gautier, 1997)</li>
<li><i>La seule chose qui compte</i> (r&eacute;alis&eacute; par Olivier Dahan, 2004)</li>
</ol>
<h2><span id="Contributions">Contributions</span></h2>
<ol>
<li>1964&nbsp;: Serge Gainsbourg, album <i>Gainsbourg Percussions</i>, titre <i>Pauvre Lola</i> (paroles et musique de Serge Gainsbourg). France est &laquo;&nbsp;Le rire de Lola&nbsp;&raquo;, non cr&eacute;dit&eacute;e (Philips).</li>
<li>1967&nbsp;: <abbr title="Premier" class="abbr">1<sup>er</sup></abbr>&nbsp;disque de Mireille Darc (super 45 tours), duo sur le titre <i>Ne cherche pas &agrave; plaire</i>, paroles de Rolland Valade et musique de Jean-Claude Olivier (Philips).</li>
<li>1974&nbsp;: Michel Berger, album <i>Chansons pour une fan</i>, voix sur titre <i>Mon fils rira du rock&rsquo;n&rsquo;roll</i> (paroles et musique de Michel Berger), elle est &laquo;&nbsp;L&rsquo;amour qui arrive, l&rsquo;autre partie de lui&nbsp;&raquo; (Warner Music)</li>
<li>1978&nbsp;: <i>Starmania</i> (album studio), op&eacute;ra-rock de Luc Plamondon et Michel Berger (Warner Music)</li>
<li>1979&nbsp;: <i>Starmania</i> (le spectacle live), op&eacute;ra-rock de Luc Plamondon et Michel Berger (Warner Music)</li>
<li>1985&nbsp;: Les Chanteurs sans fronti&egrave;res enregistrent le disque <i>SOS &Eacute;thiopie</i> (paroles de Renaud et musique de Franck Langolff) afin de venir en aide au pays africain victime de la famine. Le profit des ventes sera revers&eacute; &agrave; l'association M&eacute;decins sans fronti&egrave;res.</li>
<li>1993&nbsp;: <i>Les Enfoir&eacute;s chantent Starmania</i> &agrave; La Grande halle de La Villette, solo sur titre <i>Un gar&ccedil;on pas comme les autres</i> (paroles de Luc Plamondon et musique de Michel Berger), avec tous les autres pour <i>Le monde est stone</i> (paroles de Luc Plamondon et musique de Michel Berger) et pour <i>La Chanson des Restos</i> (paroles et musique de Jean-Jacques Goldman).</li>
<li>1994&nbsp;: <i>Les Enfoir&eacute;s au Grand Rex</i>, duo avec Francis Cabrel sur <i>Ella, elle l'a</i> (paroles et musique de Michel Berger), avec tous les autres pour <i>La Chanson des Restos</i>.</li>
<li>1994&nbsp;: Renaud Hantson, album <i>Des plaies et des bosses</i>, ch&oelig;urs sur les titres <i>Bof g&eacute;n&eacute;ration</i>, paroles et musique de Renaud Hantson, et <i>Quatre saisons</i>, paroles de Renaud Hantson, musique Fabien Kreicher et &Eacute;ric Fermentel.</li>
<li>2015&nbsp;: voix additionnelle dans la chanson <i>Un dimanche au bord de l'eau</i> interpr&eacute;t&eacute;e par Michel Berger, titre in&eacute;dit jusqu'&agrave; son inclusion dans la com&eacute;die musicale <i>R&eacute;siste</i>.</li>
</ol>
<h2><span id="Super_45_tours_.28EP.29_vinyles_et_simples_SP_.28vinyles_et_CD.29"></span><span id="Super_45_tours_(EP)_vinyles_et_simples_SP_(vinyles_et_CD)">Super 45 tours (EP) vinyles et simples SP (vinyles et CD)</span></h2>
<p><b>Philips / La Compagnie / Atlantic Records / EMI Path&eacute; / Warner Music (1963 &agrave; 2004)</b></p>
<ul>
<li>Octobre 1963 - <i>Ne sois pas si b&ecirc;te</i>, adaptation par Pierre Delano&euml; de <i>Stand a little closer</i>, &oelig;uvre am&eacute;ricaine originale de Jack Wolf et Maurice &laquo;&nbsp;Bugs&nbsp;&raquo; Bower <small>[EP]</small></li>
<li>1964 - <i>N'&eacute;coute pas les idoles</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1964 - <i>La Cloche</i> / <i>Jazz &agrave; gogo</i>, paroles de Robert Gall et musique d'Alain Goraguer <small>[EP]</small></li>
<li>1964 - <i>Laisse tomber les filles</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1964 - <i>Sacr&eacute; Charlemagne</i>, paroles de Robert Gall et musique de Georges Liferman <small>[EP]</small></li>
<li>1965 - <i>Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1965 - <i>Attends ou va-t'en</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1965 - <i>L'Am&eacute;rique</i> / <i>Nous ne sommes pas des anges</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1965 - <i>Das war eine sch&ouml;ne Party</i>, version allemande de <i>Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son</i> <small>[SP]</small></li>
<li>1965 - <i>Io si, tu no</i>, version italienne de <i>Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son</i> <small>[SP]</small></li>
<li>1965 - <i>???????????Yume Miru Shanson Ningy?</i>, version japonaise de <i>Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son</i> <small>[SP]</small></li>
<li>1966 - <i>Baby pop</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1966 - <i>Les Sucettes</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1966 - <i>Bonsoir John-John</i>, paroles de Gilles Thibaut et musique de Claude-Henri Vic <small>[EP]</small></li>
<li>1966 - <i>Oh&nbsp;! Quelle famille</i>, paroles de Robert Gall et musique de Georges Liferman <small>[SP]</small></li>
<li>1966 - <i>Wir sind keine Engel</i>, version allemande de <i>Nous ne sommes pas des anges</i> <small>[SP]</small></li>
<li>1966 - <i>?????????Yume Ni Mita Ojisama</i> version japonaise de <i>Un prince charmant</i> <small>[SP]</small></li>
<li>1967 - <i>Il neige</i>/<i>Tu n'as pas le droit</i>, paroles de Jean-Max Rivi&egrave;re et musique de G&eacute;rard Bourgeois</li>
<li>1967 - <i>La Petite</i> / <i>N&eacute;fertiti</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg <small>[EP]</small></li>
<li>1967 - <i>Teenie weenie boppie</i> / <i>B&eacute;b&eacute; requin</i>, paroles de Jean-Michel Rivat et Frank Thomas, musique de Joe Dassin <small>[EP]</small></li>
<li>1967 - <i>Chanson indienne</i> / <i>Toi que je veux</i>, paroles de Jean-Michel Rivat et Frank Thomas, musique de Joe Dassin <small>[EP]</small></li>
<li>1967 - <i>Die sch&ouml;nste Musik, die es gibt</i>, Allemagne <small>[SP]</small></li>
<li>1967 - <i>Was will ein Boy&nbsp;?</i>, Allemagne <small>[SP]</small></li>
<li>1968 - <i>Dady da da</i> / <i>Le Temps du tempo</i>, paroles de Robert Gall et musique d'Alain Goraguer <small>[EP]</small></li>
<li>1968 - <i>24 / 36</i>, paroles de Jean-Michel Rivat et Frank Thomas, musique de Joe Dassin</li>
<li>1968 - <i>Mon p'tit soldat</i> / <i>Y'a du soleil &agrave; vendre</i>, paroles de Robert Gall et musique d'Hubert Giraud <small>[SP]</small></li>
<li>1968 - <i>Haifischbaby</i>, version allemande de <i>B&eacute;b&eacute; requin</i> <small>[SP]</small></li>
<li>1968 - <i>A Banda</i>, adaptation allemande de la chanson br&eacute;silienne de Chico Buarque <small>[SP]</small></li>
<li>1968 - <i>Der Computer Nr. 3</i>, Allemagne <small>[SP]</small></li>
<li>1968 - <i>Merci, Herr Marquis</i>, Allemagne <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>Homme tout petit</i>, paroles de Jean-Michel Rivat et Frank Thomas, musique de Jean-Pierre Bourtayre <small>[EP]</small></li>
<li>1969 - <i>Les Ann&eacute;es folles</i>, adaptation fran&ccedil;aise par Boris Bergman de la chanson britannique <i>Gentlemen Please</i>, paroles et musique originales de Barbara Ruskin <small>[EP]</small></li>
<li>1969 - <i>Baci, baci, baci</i>, adaptation d'Eddy Marnay d'apr&egrave;s le texte italien de Sergio Bardotti et Claudio Tallino sur une musique de Franco et Giorgio Bracardi (Festival de Sanremo 1969) <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>La Pioggia</i>, Italie <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>Il mio amore &egrave; una ruota</i>, Italie <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>Die Playboys bei den Eskimos</i>, Allemagne <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>Ein bi&szlig;chen Goethe, ein bi&szlig;chen Bonaparte</i>, Allemagne <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>Ich liebe dich - so wie du bist</i>, Allemagne <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>La lluvia</i>, version espagnole de <i>L'Orage</i>, Espagne <small>[SP]</small></li>
<li>1969 - <i>Los a&ntilde;os locos</i>, version espagnole de <i>Les Ann&eacute;es folles</i>, Espagne <small>[SP]</small></li>
<li>1970 - <i>Zozo&iuml;</i>, paroles de Robert Gall et musique de Nelson Angelo ? R&eacute;&eacute;ditions en 2003 et 2008 ? Face A d'un 45 tours avec, en face B, l'instrumental <i>Tema de Soninha</i> (Jazzman Records et X) <small>[SP]</small></li>
<li>1970 - <i>Les &Eacute;l&eacute;phants</i>, paroles de Jean Schmitt et musique de Jean G&eacute;ral <small>[SP]</small> . <b>&Agrave; partir de 1970, tous les 45 tours sont des simples [SP]</b>.</li>
<li>1970 - <i>Come Fantomas</i>, Italie</li>
<li>1970 - <i>Op! Op! Opl&agrave;</i>, Italie</li>
<li>1970 - <i>Zozoi</i>, version italienne</li>
<li>1970 - <i>Kilimandscharo</i>, Allemagne</li>
<li>1970 - <i>Dann schon eher der Pianoplayer</i>, Allemagne</li>
<li>1970 - <i>Mein Herz kann man nicht kaufen</i>, Allemagne</li>
<li>1971 - <i>Cam&eacute;l&eacute;on, cam&eacute;l&eacute;on</i>, paroles de &Eacute;tienne Roda-Gil et musique de Richard Gachner et Dino Rosi</li>
<li>1971 - <i>Chasse neige</i>, paroles d'&Eacute;tienne Roda-Gil et musique de Julien Clerc</li>
<li>1971 - <i>C'est cela l'amour</i>, paroles de Jacques Lanzmann et musique de Paul-Jean Borowsky</li>
<li>1971 - <i>Zwei Verliebte zieh'n durch Europa</i>, Allemagne</li>
<li>1971 - <i>Unga Katunga</i>, Allemagne</li>
<li>1972 - <i>Frankenstein</i>, paroles et musique de Serge Gainsbourg</li>
<li>1972 - <i>Cinq minutes d'amour</i>, paroles de Jean-Michel Rivat et Frank Thomas, musique de Roland Vincent</li>
<li>1972 - <i>F&uuml;r drei&szlig;ig Centimes</i>, Allemagne</li>
<li>1972 - <i>Ein bi&szlig;chen mogeln in der Liebe</i>, Allemagne</li>
<li>1972 - <i>Ich bin zuckers&uuml;&szlig;</i>, Allemagne</li>
<li>1972 - <i>Ich habe einen Freund in M&uuml;nchen</i>, Allemagne</li>
<li>1973 - <i>Plus haut que moi</i>, adaptation par Yves Dessca et Jean-Michel Rivat de <i>Maria vai com as outras</i> de Toquinho et Vin&iacute;cius de Moraes</li>
<li>Mai 1974 - <i>La D&eacute;claration d'amour</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Octobre 1974 - <i>Mais, aime-la</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>1975 - <i>Comment lui dire</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Avril 1976 - <i>Ce soir je ne dors pas</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Juin 1976 - <i>&Ccedil;a balance pas mal &agrave; Paris</i>, paroles et musique de Michel Berger, en duo avec Michel Berger (extrait du conte musical t&eacute;l&eacute;vis&eacute; <i>&Eacute;milie ou la Petite Sir&egrave;ne 76</i>)</li>
<li>Mai 1977 - <i>Musique</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Octobre 1977 - <i>Si, maman si</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Janvier 1978 - <i>Le Meilleur de soi-m&ecirc;me</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Mars 1978 - <i>Viens je t'emm&egrave;ne</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Janvier 1979 - <i>Besoin d'amour</i>, paroles de Luc Plamondon et musique de Michel Berger (extrait de l'op&eacute;ra-rock <i>Starmania</i>)</li>
<li>Juin 1980 - <i>Il jouait du piano debout</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Octobre 1980 - <i>B&eacute;b&eacute;, comme la vie</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Octobre 1980 - <i>Donner pour donner</i>, paroles de Michel Berger et Bernie Taupin, musique de Michel Berger, en duo avec Elton John</li>
<li>1981 - <i>Tout pour la musique</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>1981 - <i>R&eacute;siste</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Mai 1982 - <i>Amor tambi&eacute;n</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Avril 1984 - <i>D&eacute;branche</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Septembre 1984 - <i>Hong-Kong Star</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>F&eacute;vrier 1985 - <i>Calypso</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Mai 1985 - <i>C&eacute;zanne peint</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Avril 1987 - <i>Babacar</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Ao&ucirc;t 1987 - <i>Ella, elle l'a</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Mars 1988 - <i>&Eacute;videmment</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Septembre 1988 - <i>Papillon de nuit</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Mars 1989 - <i>La Chanson d'Azima</i>, paroles et musique de Michel Berger</li>
<li>Mai 1992 - <i>Laissez passer les r&ecirc;ves</i>, paroles et musique de Michel Berger, en duo avec Michel Berger</li>
<li>Octobre 1992 - <i>Superficiel et l&eacute;ger</i>, paroles et musique de Michel Berger, en duo avec Michel Berger</li>
<li>Janvier 1993 - <i>Les &Eacute;lans du c&oelig;ur</i>, paroles et musique de Michel Berger, en duo avec Michel Berger</li>
<li>Mai 1993 - <i>Mademoiselle Chang</i> (live)</li>
<li>Novembre 1993 - <i>Si, maman si</i> (live)</li>
<li>D&eacute;cembre 1993 - <i>Il jouait du piano debout</i> (live)</li>
<li>F&eacute;vrier 1994 - <i>La Chanson de la n&eacute;gresse blonde</i> (live)</li>
<li>Mars 1994 - <i>Le Paradis Blanc</i> (live)</li>
<li>Novembre 1994 - <i>Les Princes des villes</i></li>
<li>Mars 1996 - <i>Plus haut</i></li>
<li>juin 1996 - <i>Priv&eacute;e d'amour</i></li>
<li>Octobre 1996 - <i>Message personnel</i></li>
<li>F&eacute;vrier 1997 - <i>R&eacute;siste</i> (remix)</li>
<li>Mai 1997 - <i>Attends ou va-t'en</i> (live)</li>
<li>Ao&ucirc;t 2004 - <i>La seule chose qui compte</i></li>
</ul>
<h2><span id="Classements_des_singles">Classements des singles</span></h2>
<p><small>Les cases gris&eacute;es signifient que les classements de ce pays n'existaient pas lors de la sortie du disque ou que ceux-ci sont indisponibles.</small></p>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=3219145" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Dalida</title>
      <description><![CDATA[


Dalida est une chanson du ra...]]></description>
      <pubDate>Tue, 14 Jan 2020 04:31:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/dalida-24</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
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<p class="mw-empty-elt"></p>
<p><i><b>Dalida</b></i> est une chanson du rappeur Soolking sortie en 2018.</p>
<h2><span id="Gen.C3.A8se"></span><span id="Gen&egrave;se">Gen&egrave;se</span></h2>
<p>Dans cette chanson qui rend hommage au titre de Dalida sorti en 1973 (<i>Paroles... Paroles...</i>), Soolking remet en question les paroles d&rsquo;autrui. L'id&eacute;e de la chanson d'origine est reprise dans le texte de l&rsquo;artiste alg&eacute;rien pour principalement parler de ceux qui sous-estiment les autres, ceux qui souhaitent s&rsquo;en sortir et qui vivent dans la pr&eacute;carit&eacute;. De plus, Soolking a choisi Dalida car comme lui, elle est partie du Nord d'Afrique (elle d'Egypte et lui d'Alg&eacute;rie) pour conna&icirc;tre le succ&egrave;s en France.</p>
<p>Le clip montre un mime de cirque sous-estim&eacute; dans son enfance qui finit par &ecirc;tre acclam&eacute; par son public.</p>
<h2><span id="Classements_hebdomadaires">Classements hebdomadaires</span></h2>
<h2><span id="Lien_externe">Lien externe</span></h2>
<ul>
<li>https://www.youtube.com/watch?v=bsPWx59yvYI</li>
</ul>
<h2><span id="R.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="R&eacute;f&eacute;rences">R&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=12083379" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>MICHEL SARDOU</title>
      <description><![CDATA[

La discographie de Michel Sardou comprend l'ensemble des disques ...]]></description>
      <pubDate>Wed, 15 Jan 2020 12:37:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/michel-sardou-25</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p>La <b>discographie de Michel Sardou</b> comprend l'ensemble des disques qu'il a r&eacute;alis&eacute;s durant sa carri&egrave;re. Elle se compose de 26 albums studio sortis entre 1970 et 2017, 19 albums live entre 1971 et 2018, plus de 20 compilations officielles et plus de 70 singles et 45 tours.</p>
<p>Son premier 45 tours, intitul&eacute; <i>Le Madras</i>, para&icirc;t en 1965 chez Barclay Records. Apr&egrave;s une s&eacute;rie de 45 tours qui peinent &agrave; trouver leur public, Eddie Barclay r&eacute;silie le contrat de Michel Sardou en 1969, date &agrave; laquelle il rejoint le label Tr&eacute;ma fond&eacute; par ses amis R&eacute;gis Talar et Jacques Revaux dans le but de poursuivre la production de ses disques. Son premier album studio, <i>J'habite en France</i>, sort en 1970. Dans les ann&eacute;es 1970, il s'impose comme l'un des chanteurs les plus populaires de France, treize de ses singles atteignant la premi&egrave;re place du hit-parade et quatre de ses albums d&eacute;passant le million d'exemplaires vendus&nbsp;: <i>La Maladie d'amour</i> (1973), <i>La Vieille</i> (1976), <i>La Java de Broadway</i> (1977) et <i>Je vole</i> (1978).</p>
<p>Les ann&eacute;es 1980, qui voient l'album <i>Les Lacs du Connemara</i> (1981) devenir sa plus grande r&eacute;ussite commerciale, constituent sa p&eacute;riode la plus prolifique avec la parution de neuf albums studio. Ses ventes restent importantes jusqu'&agrave; la fin des ann&eacute;es 1990. En 2004, l'album <i>Du plaisir</i> certifi&eacute; disque de diamant lui permet &agrave; nouveau de d&eacute;passer le million de ventes. Apr&egrave;s une activit&eacute; discographique ralentie depuis une dizaine d'ann&eacute;es, <i>Le Choix du fou</i> (2017) est annonc&eacute; comme le dernier album de sa carri&egrave;re.</p>
<p>Sardou publie &eacute;galement de nombreux albums live, presque chacune de ses tourn&eacute;es ayant &eacute;t&eacute; suivie de la parution d'un album de concert depuis 1971. Sa discographie est marqu&eacute;e par les collaborations importantes de Jacques Revaux, Pierre Delano&euml;, Pierre Billon, Didier Barbelivien ou encore Jacques Veneruso, notamment sur le plan des compositions, bien qu'il participe pleinement &agrave; l'&eacute;criture de la plupart de ses chansons. Les ventes totales de Michel Sardou sont estim&eacute;es &agrave; plus de 100 millions d'exemplaires.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h3><span id="Albums_studios">Albums studios</span></h3>
<p>Jusqu'aux ann&eacute;es 1990, la plupart des albums de Michel Sardou ne portent aucun titre. Afin de les diff&eacute;rencier, le titre de la premi&egrave;re chanson de l'album ou le titre du premier single est souvent utilis&eacute;. De ce fait, les surnoms des albums peuvent parfois diff&eacute;rer d'une source &agrave; l'autre.</p>
<h3><span id="Albums_live">Albums live</span></h3>
<h3><span id="Participations">Participations</span></h3>
<ul>
<li>1980&nbsp;: <i>Les Mis&eacute;rables</i></li>
<li>1989&nbsp;: <i>Pour toi Arm&eacute;nie</i>, chanson caritative de Charles Aznavour</li>
<li>2004&nbsp;: <i>Frenchy Tour</i> (album live d'Eddy Mitchell, ils chantent en duo <i>Sur la route de Memphis</i>)</li>
</ul>
<h3><span id="Compilations">Compilations</span></h3>
<ul>
<li>1980&nbsp;: <i>20 chansons d'or</i></li>
<li>1984&nbsp;: <i>20 chansons d'or, volume 2</i></li>
<li>1984&nbsp;: <i>Sardou, ses plus grandes chansons</i></li>
<li>1986&nbsp;: <i>Sardou, ses plus grandes chansons (volume 2)</i></li>
<li>1988&nbsp;: <i>Regards</i></li>
<li>1989&nbsp;: <i>Les Grandes Chansons</i></li>
<li>1989&nbsp;: <i>Int&eacute;grale 1989</i></li>
<li>1993&nbsp;: <i>Les Ann&eacute;es Barclay</i></li>
<li>1994&nbsp;: <i>Int&eacute;grale 1966 - 1994</i></li>
<li>1995&nbsp;: <i>Int&eacute;grale 1965 - 1995</i></li>
<li>1996&nbsp;: <i>Les Grands Moments</i></li>
<li>2000&nbsp;: <i>Raconte une histoire</i> <small>(enregistrements originaux des premi&egrave;res chansons parues chez Barclay de 1965 &agrave; 1967)</small></li>
<li>2003&nbsp;: <i>MS</i></li>
<li>2004&nbsp;: <i>Anthologie</i></li>
<li>2005&nbsp;: <i>Michel Sardou</i></li>
<li>2007&nbsp;: <i>L'Int&eacute;grale Sardou</i></li>
<li>2007&nbsp;: <i>Les 100 plus belles chansons</i></li>
<li>2008&nbsp;: <i>Les 50 plus belles chansons</i> <small>(r&eacute;&eacute;dition avec une autre photo)</small></li>
<li>2009&nbsp;: <i>Les N&deg;1 de Michel Sardou</i></li>
<li>2009&nbsp;: <i>Master Series</i></li>
<li>2009&nbsp;: <i>Master Series, volume 2</i></li>
<li>2012&nbsp;: <i>Les Grands Moments</i></li>
<li>2014&nbsp;: <i>Michel Sardou - La Collection officielle</i></li>
<li>2017&nbsp;: <i>Les G&eacute;ants de la chanson - La Collection officielle</i></li>
<li>2017&nbsp;: <i>Mes premi&egrave;res et mes derni&egrave;res danses - Int&eacute;grale des enregistrements studio 1965 - 2012</i></li>
</ul>
<h3><span id="Maxi_45_tours">Maxi 45 tours</span></h3>
<ul>
<li>1983&nbsp;: <i>Vartan Sardou</i></li>
</ul>
<h3><span id="Singles">Singles</span></h3>
<p>Note&nbsp;: figurent <b>en gras</b> les singles ayant d&eacute;pass&eacute; les 500&nbsp;000 exemplaires certifi&eacute;s.</p>
<h4><span id="Barclay_.281965-1968.29"></span><span id="Barclay_(1965-1968)">Barclay (1965-1968)</span></h4>
<h4><span id="Philips_.2F_Tr.C3.A9ma_.281969-1972.29"></span><span id="Philips_/_Tr&eacute;ma_(1969-1972)">Philips / Tr&eacute;ma (1969-1972)</span></h4>
<h4><span id="Tr.C3.A9ma_.281973-2000.29"></span><span id="Tr&eacute;ma_(1973-2000)">Tr&eacute;ma (1973-2000)</span></h4>
<h4><span id="AZ_.282004-2010.29"></span><span id="AZ_(2004-2010)">AZ (2004-2010)</span></h4>
<h4><span id="Mercury_.28depuis_2010.29"></span><span id="Mercury_(depuis_2010)">Mercury (depuis 2010)</span></h4>
<h2><span id="Titres_.C3.A9trangers"></span><span id="Titres_&eacute;trangers">Titres &eacute;trangers</span></h2>
<p><b>Espagnol</b></p>
<ul>
<li>1973&nbsp;: <i>Ciudad de soledad</i> (<i>Les Villes de solitude</i>)</li>
<li>1973&nbsp;: <i>El Mal de amor</i> (<i>La Maladie d'amour</i>)</li>
<li>1973&nbsp;: <i>Volver a vivir</i> (<i>Les Vieux Mari&eacute;s</i>)</li>
<li>1974&nbsp;: <i>Esa joven feliz</i> (<i>Une fille aux yeux clairs</i>)</li>
<li>1976&nbsp;: <i>Yo te amar&eacute;</i> (<i>Je vais t'aimer</i>)</li>
<li>1977&nbsp;: <i>A mi manera</i> (<i>Comme d'habitude</i>)</li>
<li>1977&nbsp;: <i>Diez a&ntilde;os ya</i> (<i>Dix ans plus t&ocirc;t</i>)</li>
<li>1978&nbsp;: <i>Cantando</i> (<i>En chantant</i>)</li>
<li>1980&nbsp;: <i>Mi generaci&oacute;n</i> (<i>La G&eacute;n&eacute;ration Loving You</i>)</li>
<li>1980&nbsp;: <i>Si yo fuera</i> (<i>Si j'&eacute;tais</i>)</li>
<li>1981&nbsp;: <i>La Otra mujer</i> (<i>L'Autre Femme</i>)</li>
<li>1981&nbsp;: <i>Musica</i> (<i>Musica</i>)</li>
<li>1981&nbsp;: <i>Vengo del sur</i> (<i>Je viens du sud</i>)</li>
</ul>
<p><b>Italien</b></p>
<ul>
<li>1970&nbsp;: <i>I balli populari</i> (<i>Les Bals populaires</i>)</li>
<li>1970&nbsp;: <i>Star' con te</i> (<i>Et mourir de plaisir</i>)</li>
<li>1973&nbsp;: <i>L'Eterna malattia</i> (<i>La Maladie d'amour</i>)</li>
</ul>
<p><b>Anglais</b></p>
<ul>
<li>1973&nbsp;: <i>It's not too late to start again</i> (<i>Les Vieux Mari&eacute;s</i>)</li>
<li>1978&nbsp;: <i>Last flight</i> (<i>Je vole</i>)</li>
</ul>
<h2><span id="Vid.C3.A9ographie"></span><span id="Vid&eacute;ographie">Vid&eacute;ographie</span></h2>
<p>On d&eacute;nombre 19 clips vid&eacute;o dans la discographie de Michel Sardou.</p>
<ul>
<li>1968&nbsp;: <i>Les Filles d'aujourd'hui</i></li>
<li>1970&nbsp;: <i>Les Bals populaires</i></li>
<li>1987&nbsp;: <i>Musulmanes</i></li>
<li>1988&nbsp;: <i>Tous les bateaux s'envolent</i></li>
<li>1988&nbsp;: <i>La m&ecirc;me eau qui coule</i></li>
<li>1989&nbsp;: <i>Attention les enfants... danger</i></li>
<li>1990&nbsp;: <i>Marie-Jeanne</i></li>
<li>1990&nbsp;: <i>Le Privil&egrave;ge</i></li>
<li>1991&nbsp;: <i>Le V&eacute;t&eacute;ran</i></li>
<li>1992&nbsp;: <i>Le Bac G</i></li>
<li>1992&nbsp;: <i>Le Cin&eacute;ma d'Audiard</i></li>
<li>2000&nbsp;: <i>Cette chanson-l&agrave;</i></li>
<li>2004&nbsp;: <i>Loin</i></li>
<li>2004&nbsp;: <i>Non merci</i></li>
<li>2004&nbsp;: <i>La Rivi&egrave;re de notre enfance</i></li>
<li>2006&nbsp;: <i>Beethoven</i></li>
<li>2007&nbsp;: <i>Allons danser</i></li>
<li>2010&nbsp;: <i>&Ecirc;tre une femme 2010</i></li>
<li>2010&nbsp;: <i>Voler</i></li>
</ul>
<h2><span id="Meilleurs_classements_en_France_des_albums_studio_et_live">Meilleurs classements en France des albums studio et live</span></h2>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h3><span id="Notes">Notes</span></h3>
<h3><span id="R.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="R&eacute;f&eacute;rences">R&eacute;f&eacute;rences</span></h3>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=794003" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>FRANCOIS VALERY</title>
      <description><![CDATA[

Jean-Louis Mougeot, connu sous le nom de sc&egrave;ne de Fran&...]]></description>
      <pubDate>Fri, 17 Jan 2020 06:42:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/francois-valery-26</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
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<p><b>Jean-Louis Mougeot</b>, connu sous le nom de sc&egrave;ne de <b>Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry</b>, est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te fran&ccedil;ais, n&eacute; le <time class="nowrap date-lien bday" datetime="1954-08-04" data-sort-value="1954-08-04">4 ao&ucirc;t 1954</time> &agrave; Oran. Il est principalement connu en France pour ses slows et ses tubes disco sortis dans les ann&eacute;es 1970 et 1980. Il a &eacute;galement particip&eacute; &agrave; l'&eacute;criture des bandes originales de plusieurs films et s&eacute;ries t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<h3><span id="Les_ann.C3.A9es_du_succ.C3.A8s_.281970-1990.29"></span><span id="Les_ann&eacute;es_du_succ&egrave;s_(1970-1990)">Les ann&eacute;es du succ&egrave;s (1970-1990)</span></h3>
<p>Jean-Louis Mougeot est issu d'une famille fran&ccedil;aise originaire d'Alg&eacute;rie, commun&eacute;ment appel&eacute;e &laquo;&nbsp;pieds-noirs&nbsp;&raquo;<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. En 1974, il rencontre Jean-Pierre Barkoff, l'agent artistique de Mike Brant, et prend le pseudonyme de Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry en consultant Jacqueline Tordjman, secr&eacute;taire de Marcel Amont et voyante, le m&ecirc;me ann&eacute;e o&ugrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle oppose Fran&ccedil;ois Mitterrand et Val&eacute;ry Giscard d'Estaing<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Il conna&icirc;t ses premiers succ&egrave;s avec <i>Une chanson d'&eacute;t&eacute;</i> (1974), <i>Qu'est-ce qu'on a dans&eacute; sur cette chanson</i> (1976) et <i>Emmanuelle</i> (1980)<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. En 1981, il chante &eacute;galement un slow intitul&eacute; <i>Dream in Blue</i> en duo avec l'actrice Sophie Marceau, aur&eacute;ol&eacute;e &agrave; l'&eacute;poque par le succ&egrave;s du film <i>La Boum</i> de Claude Pinoteau (1980). Le chanteur est rapidement invit&eacute; &agrave; faire les premi&egrave;res parties d'Annie Cordy et de Mireille Mathieu, avant de se produire pour la premi&egrave;re fois &agrave; L'Olympia en 1984<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Dans les ann&eacute;es 1980, il signe deux tubes populaires&nbsp;: <i>Elle danse, Marie</i> (1983) et <i>Aimons-nous vivants</i> (1989), titre qui atteint la sixi&egrave;me place du hit-parade en France cette ann&eacute;e-l&agrave;. Pendant l'&eacute;t&eacute; 1990, sa reprise de <i>C'est la m&ecirc;me chanson</i> de Claude Fran&ccedil;ois parvient &agrave; se hisser jusqu'&agrave; la <abbr title="Vingti&egrave;me" class="abbr">20<sup>e</sup></abbr> position.</p>
<p>Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry n'est pas seulement interpr&egrave;te, il compose aussi des chansons pour de nombreux artistes fran&ccedil;ais comme Mich&egrave;le Torr (<i>Emm&egrave;ne-moi danser ce soir</i>, 1978), Dalida (<i>L'innamorata</i>, 1984), Debbie Davis (<i>J'aime l'amour avec toi (Show Me Tonight)</i>, 1984), Jean Marais (<i>On oublie rien</i>, 1988) ou encore Herv&eacute; Vilard (<i>Mamma Mia</i>, 1991)<sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. En 1993, il &eacute;crit <i>Mama Corsica</i> pour Patrick Fiori. Cette chanson se classe <abbr title="Quatri&egrave;me" class="abbr">4<sup>e</sup></abbr> au Concours Eurovision de la chanson. Par ailleurs, Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry travaille r&eacute;guli&egrave;rement &agrave; l'&eacute;criture de musiques de films et de s&eacute;ries tels que <i>Joy</i> de Sergio Bergonzelli (1983), <i>Un &eacute;t&eacute; d'enfer</i> de Michael Schock (1984), <i>Les Nanas</i> d'Annick Lano&euml; (1985), <i>Joy et Joan</i> de Jacques-Ren&eacute; Saurel (1985), <i>L'Aventure extraordinaire d'un papa peu ordinaire</i> de Philippe Clair (1990), <i>Joy chez les pharaons</i> de Jean-Pierre Floran (1993), <i>Les Grandes Mar&eacute;es</i> (1993) et <i>Les Filles du Lido</i> de Jean Sagols (1995)<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<h3><span id="Une_carri.C3.A8re_mise_.C3.A0_l.27arr.C3.AAt_suite_.C3.A0_des_d.C3.A9m.C3.AAl.C3.A9s_judiciaires_.281990-2000.29"></span><span id="Une_carri&egrave;re_mise_&agrave;_l'arr&ecirc;t_suite_&agrave;_des_d&eacute;m&ecirc;l&eacute;s_judiciaires_(1990-2000)">Une carri&egrave;re mise &agrave; l'arr&ecirc;t suite &agrave; des d&eacute;m&ecirc;l&eacute;s judiciaires (1990-2000)</span></h3>
<p>En 1998, il commence l'&eacute;criture d'une com&eacute;die musicale originale intitul&eacute;e <i>L'Ombre d'un g&eacute;ant</i>. Elle raconte l'histoire d'un chanteur disparu qui refait myst&eacute;rieusement surface sous une autre identit&eacute;. La premi&egrave;re du spectacle a lieu le 12 f&eacute;vrier 2002 au Th&eacute;&acirc;tre Mogador de Paris avec Rose Laurens, Sophie Delmas et Jonathan Kerr dans les r&ocirc;les principaux. Les critiques sont mitig&eacute;es et l'album &eacute;ponyme se classe seulement <abbr title="Cent-troisi&egrave;me" class="abbr">103<sup>e</sup></abbr> dans le hit-parade fran&ccedil;ais<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. <i>L'Ombre d'un g&eacute;ant</i> s'arr&ecirc;te le 24 mars 2002 au bout de quarante-deux repr&eacute;sentations car la soci&eacute;t&eacute; de production de Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry est plac&eacute;e en liquidation judiciaire. En effet, la banque de Baecque Beau rejette un ch&egrave;que de 108&nbsp;000 euros pour &laquo;&nbsp;d&eacute;faut de provision&nbsp;&raquo;. Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry juge la banque responsable de sa faillite. Le 26 mars 2004, le tribunal de commerce de Nanterre lui donne raison et condamne l'agence bancaire &agrave; verser 50&nbsp;000 euros au chanteur, mais celui-ci perd son proc&egrave;s en appel en 2005<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Deux ans plus tard, il accuse &eacute;galement le Th&eacute;&acirc;tre Mogador et la Soci&eacute;t&eacute; des auteurs, compositeurs et &eacute;diteurs de musique (SACEM) d'&ecirc;tre &agrave; l'origine des d&eacute;ficits de b&eacute;n&eacute;fices de son spectacle en distribuant trop de places gratuitement. En octobre 2008, le tribunal de grande instance de Paris d&eacute;boute la demande du chanteur en estimant que sa soci&eacute;t&eacute; de production avait elle aussi envoy&eacute; des invitations gratuites.</p>
<p>Ces difficult&eacute;s judiciaires et financi&egrave;res se poursuivent alors que la com&eacute;die musicale aurait pu red&eacute;marrer au th&eacute;&acirc;tre des Folies Berg&egrave;re. Les responsables du Pavillon Henri IV, un &eacute;tablissement de restauration o&ugrave; se tiennent les r&eacute;p&eacute;titions du spectacle, accusent Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry de ne pas avoir r&eacute;gl&eacute; le montant des prestations. &Agrave; l'automne 2002, il est mis en examen pour abus de confiance et escroquerie. En 2006, la justice reconna&icirc;t un non-lieu dans cette affaire<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Par ailleurs, pendant l'&eacute;t&eacute; 2002, Sony Music rompt son contrat avec le chanteur et l'accuse d'avoir falsifi&eacute; un courrier afin d'utiliser une somme d'argent pr&ecirc;t&eacute;e par la maison de disque &agrave; des fins personnelles<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. En 2004, le chanteur est &agrave; nouveau mis en examen pour faux et usage de faux et abus de biens sociaux. Toutefois, apr&egrave;s un non-lieu rendu en 2006, la cour d'appel de Versailles estime en 2008 que la plainte d&eacute;pos&eacute;e par Sony a caus&eacute; du tort &agrave; Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry et condamne la maison de disque &agrave; lui verser un pr&eacute;judice financier<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Au cours de cette p&eacute;riode, le chanteur a &eacute;t&eacute; contraint de mettre sa carri&egrave;re entre parenth&egrave;se et a rencontr&eacute; une p&eacute;riode de d&eacute;pression.</p>
<h3><span id="Un_come-back_musical_r.C3.A9ussi_.282000-2010.29"></span><span id="Un_come-back_musical_r&eacute;ussi_(2000-2010)">Un <i>come-back</i> musical r&eacute;ussi (2000-2010)</span></h3>
<p>&Agrave; la fin des ann&eacute;es 2000, il parvient &agrave; faire un retour remarqu&eacute; sur sc&egrave;ne. Apr&egrave;s une prestation en septembre 2007 dans l'&eacute;mission de divertissement <i>Les Ann&eacute;es bonheur</i> pr&eacute;sent&eacute;e par Patrick S&eacute;bastien, il participe en 2013 &agrave; la huiti&egrave;me tourn&eacute;e &Acirc;ge tendre et t&ecirc;tes de bois rendant hommage aux chanteurs des ann&eacute;es 1960 et 1970 comme Dave ou Jean-Jacques Debout. L'ann&eacute;e suivante, il sort un nouvel album intitul&eacute; <i>Je suis venu te dire</i>, son premier en dix-sept ans depuis <i>Qu'est-ce qu'on est con</i><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Il parvient &agrave; atteindre la <abbr title="Quatre-vingt-deuxi&egrave;me (huitante-deuxi&egrave;me / octante-deuxi&egrave;me)" class="abbr">82<sup>e</sup></abbr> place du hit-parade fran&ccedil;ais, notamment gr&acirc;ce au single <i>Nos DJ font danser le monde (j'avais oubli&eacute;)</i><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Lors d'un entretien avec Bernard Montiel, il revient sur ce retour r&eacute;ussi&nbsp;: <span>&laquo;&nbsp;Il y a une popularit&eacute; qui est toujours l&agrave;, les gens m'aiment bien, j'ai eu des titres qui ont marqu&eacute; au moins deux ou trois g&eacute;n&eacute;rations donc ce qui est important c'est de passer un message, dire aux gens que la vie c'est surtout une bouteille &agrave; moiti&eacute; pleine et non pas &agrave; moiti&eacute; vide. Je ne vais pas me plaindre quand tu vois les probl&egrave;mes que d'autres gens peuvent avoir. J'ai &eacute;t&eacute; g&acirc;t&eacute; et je le suis encore.&nbsp;&raquo;</span> En 2019, il entame une s&eacute;rie de concert dans toute la France.</p>
<p>Au cours de sa carri&egrave;re, Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry a vendu environ 35&nbsp;millions de disques et s'est produit plus de 1&nbsp;500 fois en concert.</p>
<h2><span id="Vie_priv.C3.A9e"></span><span id="Vie_priv&eacute;e">Vie priv&eacute;e</span></h2>
<p>Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry a &eacute;t&eacute; mari&eacute; avec l'actrice Nicole Calfan de 1986 &agrave; 1993<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Ils ont eu ensemble deux enfants&nbsp;: J&eacute;r&eacute;my, n&eacute; en 1986, et Michael, n&eacute; en 1990. Le premier est devenu r&eacute;alisateur et le second DJ<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Fran&ccedil;ois Val&eacute;ry a ensuite v&eacute;cu une courte relation amoureuse avec Lova Moor, ancienne danseuse au Crazy Horse.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h3><span id="Albums">Albums</span></h3>
<h3><span id="Singles">Singles</span></h3>
<h2><span id="R.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="R&eacute;f&eacute;rences">R&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h2><span id="Liens_externes">Liens externes</span></h2>
<ul>
<li></li>
<li><span><span><span>Ressources relatives &agrave; la musique</span>&nbsp;:</span></span>
<ul>
<li>BBC Music</li>
<li>Genius</li>
<li>MusicBrainz</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr>&nbsp;Discogs</li>
</ul>
</li>
<li><span><span><span>Ressources relatives &agrave; l'audiovisuel</span>&nbsp;:</span></span>
<ul>
<li>Allocin&eacute;</li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr>&nbsp;<span lang="en">Internet Movie Database</span></li>
</ul>
</li>
<li>Site non-officiel pour les fans</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=2001346" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Nicole Croisille</title>
      <description><![CDATA[

Nicole Croisille est une chanteuse, danseuse et actrice fran&cced...]]></description>
      <pubDate>Fri, 17 Jan 2020 12:36:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p><b>Nicole Croisille</b> est une chanteuse, danseuse et actrice fran&ccedil;aise, n&eacute;e le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1936-10-09" datetime="1936-10-09">9 octobre 1936</time> &agrave; Neuilly-sur-Seine.</p>
<p>Danseuse &agrave; la Com&eacute;die-Fran&ccedil;aise, Nicole Croisille a &eacute;t&eacute; tour &agrave; tour mime avec Marcel Marceau, meneuse de revue, actrice de th&eacute;&acirc;tre, de cin&eacute;ma et de com&eacute;die musicale, mais c'est surtout dans la chanson qu'elle s'est illustr&eacute;e aupr&egrave;s du grand public.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir commenc&eacute; &agrave; chanter dans les caves de Saint-Germain-des-Pr&eacute;s et dans les clubs de Chicago, Nicole Croisille a connu un succ&egrave;s fulgurant en 1966 avec <i>Un homme et une femme</i>, la chanson du film <i>Un homme et une femme</i> de Claude Lelouch. Elle s'est ensuite affirm&eacute;e comme l'une des grandes chanteuses fran&ccedil;aises des ann&eacute;es 1970 avec des titres comme <i>Une femme avec toi</i> ou <i>T&eacute;l&eacute;phone-moi</i>. Ces succ&egrave;s ont largement mis en valeur sa voix profonde et puissante et ses capacit&eacute;s d'interpr&eacute;tation.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<h3><span id="Enfance_et_adolescence">Enfance et adolescence</span></h3>
<p>Nicole Croisille nait en 1936 &agrave; Neuilly-sur-Seine d'un p&egrave;re directeur d'agence de tourisme et d'une m&egrave;re pianiste. Elle est attir&eacute;e tr&egrave;s t&ocirc;t par la sc&egrave;ne et elle montre des dispositions pour le chant et la danse. Elle est danseuse &agrave; l'Op&eacute;ra de Paris d&egrave;s l'&acirc;ge de huit ans. N&eacute;anmoins, son p&egrave;re ne veut pas que sa fille devienne une artiste professionnelle, et il refuse qu'elle se pr&eacute;sente au concours des petits rats. Nicole Croisille d&eacute;laisse son r&ecirc;ve de devenir danseuse classique et prend des cours de dactylographie pendant son adolescence. En parall&egrave;le, elle suit toutefois les classes de la Com&eacute;die-Fran&ccedil;aise et elle int&egrave;gre le ballet de la compagnie.</p>
<h3><span id="D.C3.A9buts"></span><span id="D&eacute;buts">D&eacute;buts</span></h3>
<p>Pendant les ann&eacute;es 1950, Nicole Croisille suit les cours de Marcel Marceau et devient mime&nbsp;; en 1957, elle effectue une premi&egrave;re tourn&eacute;e en Am&eacute;rique du Sud. D&eacute;j&agrave; fascin&eacute;e par le jazz, elle d&eacute;couvre les &Eacute;tats-Unis en 1960, lors d'une autre tourn&eacute;e en compagnie du mime Marceau. Elle assiste &agrave; des concerts dans des clubs de Chicago et, aid&eacute;e par ses aptitudes en anglais, elle accompagne parfois des musiciens au chant .</p>
<p>En France, Nicole Croisille poursuit sa carri&egrave;re de danseuse et participe &agrave; la revue de Jos&eacute;phine Baker ainsi qu'&agrave; des repr&eacute;sentations du <i>Bourgeois gentilhomme</i>. Elle joue aussi dans la com&eacute;die musicale <i>L'Apprenti fakir</i> avec Jean Marais, une pi&egrave;ce avant-gardiste qui s'arr&ecirc;te apr&egrave;s un mois d'exploitation seulement. En 1961, elle est assistante chor&eacute;graphe dans le spectacle <i>Jour de f&ecirc;te &agrave; l'Olympia</i> mont&eacute; par Bruno Coquatrix et Jacques Tati &agrave; l'occasion de la sortie du film <i>Jour de F&ecirc;te</i> dans sa premi&egrave;re version coloris&eacute;e. Nicole Croisille chante &eacute;galement en amateur dans les caves de Saint-Germain-des-Pr&eacute;s &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque.</p>
<p>Nicole Croisille acquiert une certaine notori&eacute;t&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es 1960, avec la sortie de ses premiers disques. Elle interpr&egrave;te notamment une reprise de <i>Halleluya, I Love Her So</i> de Ray Charles, et <i>Nous les amoureux</i>, chanson pr&eacute;sent&eacute;e par Jean-Claude Pascal &agrave; l'Eurovision pour le Luxembourg. En 1961, elle fait la premi&egrave;re partie de Jacques Brel &agrave; l'Olympia. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, elle fait la connaissance de Claude Nougaro qui devient son ami et qui souhaite lui &eacute;crire des chansons. Face au succ&egrave;s qu'il rencontre avec ses albums en solo, il abandonne toutefois ce projet. N&eacute;anmoins, en cette &eacute;poque o&ugrave; la mode est aux chanteurs dits &laquo;&nbsp;Y&eacute;y&eacute;&nbsp;&raquo;, Nicole Croisille ne trouve pas encore sa place aupr&egrave;s du public.</p>
<p>En 1963, elle se produit au Festival de Jazz d'Antibes Juan-les-Pins accompagn&eacute;e d'Eddy Louiss &agrave; l'orgue Hammond et Phillipe Combelle &agrave; la batterie.</p>
<p>Nicole Croisille retourne aux &Eacute;tats-Unis, en 1964, pour y travailler en tant que meneuse de revue. Elle pr&eacute;sente ainsi plusieurs tableaux d'un spectacle des Folies Berg&egrave;re &agrave; Broadway. Elle reste un an &agrave; New York.</p>
<h3><span id="Succ.C3.A8s_dans_la_chanson"></span><span id="Succ&egrave;s_dans_la_chanson">Succ&egrave;s dans la chanson</span></h3>
<p>&Agrave; son retour des &Eacute;tats-Unis en 1966, Nicole Croisille conna&icirc;t un succ&egrave;s plan&eacute;taire avec la chanson du film <i>Un homme et une femme</i> de Claude Lelouch. Cette chanson, souvent titr&eacute;e <i>Chabada</i> bien que ce mot ne figure pas dans les paroles, est compos&eacute;e par Francis Lai et interpr&eacute;t&eacute;e en duo avec Pierre Barouh. C'est la premi&egrave;re chanson fran&ccedil;aise &agrave; devenir disque d'or aux &Eacute;tats-Unis, avec des ventes repr&eacute;sentant plus d'un million de dollars. Nicole Croisille retrouve ensuite le r&eacute;alisateur et le compositeur pour d'autres films&nbsp;: <i>Vivre pour vivre</i> en 1968 et <i>Itin&eacute;raire d'un enfant g&acirc;t&eacute;</i> en 1988.</p>
<p>Dans les ann&eacute;es 1960, elle est l'une des deux voix de <i>Anna livia plurabelle, jazz cantata</i> d'Andr&eacute; Hodeir, adapt&eacute;e de <i>Finnegans Wake</i> de James Joyce, enregistrement auquel particip&egrave;rent des musiciens de la sc&egrave;ne jazz fran&ccedil;aise comme Pierre Michelot, Michel Portal, Bernard Lubat, Jean-Luc Ponty et bien d'autres. En 1970, elle est sur la sc&egrave;ne du th&eacute;&acirc;tre de la Porte-Saint-Martin dans la com&eacute;die musicale <i>La Neige en &eacute;t&eacute;</i> aux c&ocirc;t&eacute;s de Mouloudji et R&eacute;gine.</p>
<p>En 1968, la chanteuse prend un pseudonyme &eacute;ph&eacute;m&egrave;re, <i>Tuesday Jackson</i>, pour interpr&eacute;ter la chanson <i>I'll never leave you</i> du film <i>Les Jeunes Loups</i> de Marcel Carn&eacute;. Elle est la voix fran&ccedil;aise (r&ocirc;le parl&eacute; et r&ocirc;le chant&eacute;) de Shani Wallis dans le r&ocirc;le de Nancy dans <i>Oliver !</i> de Carol Reed.</p>
<p>Il faut toutefois attendre les ann&eacute;es 1970 pour que Nicole Croisille retrouve un succ&egrave;s aussi important qu'en 1966. La chanteuse, alors &acirc;g&eacute;e d'une quarantaine d'ann&eacute;es, trouve enfin un r&eacute;pertoire taill&eacute; sur mesure pour sa voix lorsqu'elle signe avec le producteur Claude Dejacques et l'&eacute;diteur Claude Pascal. Ses principaux compositeurs, Francis Lai, Jean-Pierre Lang, Pierre Grosz, Jean Musy et Laurence Matalon, lui assurent une suite de grands succ&egrave;s au fil des ann&eacute;es 1970, avec des titres comme <i>Parlez-moi de lui (Il ne pense qu'&agrave; toi)</i> en 1973, et <i>Une femme avec toi</i> et <i>T&eacute;l&eacute;phone-moi</i> en 1975, mais aussi <i>Avec le soleil sur la peau</i> en 1973, <i>La vie facile</i> et <i>L'&eacute;t&eacute;</i> en 1974, <i>L'amour, l'amour</i> et <i>Je ne suis que de l'amour</i> en 1975, <i>Emma (Je m'appelle Emma)</i>, <i>J'ai besoin de toi, j'ai besoin de lui</i> et <i>C'est comme un arc-en-ciel</i> en 1976, <i>Si l'on pouvait choisir sa vie</i> en 1977, <i>La Garonne</i> et <i>Fan&eacute;, fini, foutu</i> en 1978, <i>Je n'ai pas dit mon dernier mot d'amour</i> et <i>Dansez pour moi</i> en 1979?</p>
<p>Nicole Croisille pr&eacute;sente son premier spectacle en vedette &agrave; l'Olympia en 1976 et elle y retourne deux ans plus tard.</p>
<p>Au cours des ann&eacute;es 1980, malgr&eacute; le succ&egrave;s avec sa reprise du <i>Blues du businessman</i> en 1985, elle se tourne vers ses genres pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s&nbsp;: les musiques noires-am&eacute;ricaines, et notamment le jazz, ainsi que le m&eacute;tissage musical en g&eacute;n&eacute;ral. Tout comme Nicoletta &agrave; qui elle peut &ecirc;tre compar&eacute;e pour son timbre profond et ses influences noires-am&eacute;ricaines, Nicole Croisille reste tributaire des compositeurs puisqu'elle n'&eacute;crit ni ne compose, ce qui fragilise sa carri&egrave;re musicale. Aussi, apr&egrave;s sa reprise elle ne conna&icirc;t plus de grand succ&egrave;s dans la chanson. Les compositeurs privil&eacute;gient les chanteurs plus jeunes de leur propre g&eacute;n&eacute;ration. Elle reprend le chemin de la com&eacute;die, en participant &agrave; plusieurs pi&egrave;ces de boulevard ainsi qu'&agrave; quelques films, t&eacute;l&eacute;films et s&eacute;ries t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es.</p>
<p>En 1983, elle quitte momentan&eacute;ment la France pour le Qu&eacute;bec o&ugrave; elle enregistre un disque.</p>
<p>En 1984, elle publie l'album <i>Nicole Croisille chante Francis Lai - Cin&eacute;ma</i>, en hommage &agrave; son ami Francis Lai. Fin 1985, elle participe, avec un groupe de vingt-quatre femmes, &agrave; l'enregistrement d'une chanson pour l'association caritative CARE France. <i>La Chanson de la vie</i> est commercialis&eacute;e d&eacute;but 1986. On peut aussi la voir dans <i>Itin&eacute;raire d'un enfant g&acirc;t&eacute;</i> de Claude Lelouch, sorti en 1988, dans lequel elle interpr&egrave;te <i>Qui me dira</i>.</p>
<p>En 2003, Nicole Croisille est &agrave; l'Olympia lors du festival de la Rose d'Or en compagnie de G&eacute;rard Blanc, Dave, Alice Dona, Jacqueline Dulac, Esther Galil, Francis Lalanne, Herbert L&eacute;onard, Gilbert Montagn&eacute;, Julie Pietri, Stone et Charden.</p>
<p>En 2004, elle revient &agrave; l'Olympia, lors du festival de la Rose d'Or, en compagnie de Daniel Guichard, Jeane Manson, Michel Mallory, Julie Pietri, Jacqueline Dulac, Audrey Valorzi, Esther Galil, Yves Lecoq, Christian Delagrange et Gilles Dreu. Elle travaille &eacute;galement avec le musicien Andr&eacute; Manoukian, auteur-compositeur, arrangeur et membre du jury de <i>La Nouvelle Star</i>,. En 2006, au th&eacute;&acirc;tre de Dix heures, dans le spectacle <i>Nougaro, le jazz et moi</i>, elle reprend, outre quelques chansons de son r&eacute;pertoire, des standards de jazz, et surtout les plus grandes chansons de Claude Nougaro. Elle reprend le spectacle en tourn&eacute;e en province puis au Grand Rex &agrave; Paris. Un album-homonyme sort par la suite.</p>
<p>Elle enregistre en 2008, en collaboration avec le compositeur Daniel Mercure, un nouveau disque <i>Bossa d'hiver</i>. Au cours des ann&eacute;es 2010, Nicole Croisille d&eacute;cide de se consacrer &agrave; la com&eacute;die musicale.</p>
<p>Le 7, 8 et 9 octobre 2011, Nicole donne une s&eacute;rie de concerts &agrave; l'Alhambra &agrave; Paris o&ugrave; elle revient le 22 janvier 2012.</p>
<p>En septembre 2013, elle est en concert avec 450 choristes &agrave; Saint-Gervais en (Gironde). Elle se produit au Casino de Paris le 13 octobre 2014.</p>
<p>En 2015, toutes les bandes originales de ses enregistrements pour les Productions Claude Pascal / Claude Dejacques (de 1973 &agrave; 1981) sont sauvegard&eacute;es par la United Music Foundation , une fondation suisse, bas&eacute;e &agrave; Gen&egrave;ve, pour la pr&eacute;servation, la mise en valeur et la mise &agrave; la disposition du public du patrimoine musical enregistr&eacute;. Nicole Croisille participe &agrave; l'&eacute;laboration d'un double CD intitul&eacute; "Il &eacute;tait une fois... Nicole" , qui regroupe Croisille 80, l'album qu'elle a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; enregistrer, gr&acirc;ce &agrave; la pr&eacute;sence de Michel Colombier comme directeur musical, et Femme... Woman In Your Arms, un album in&eacute;dit dans les pays francophones qui contient des r&eacute;interpr&eacute;tations en langue anglaise de ses plus grands succ&egrave;s, ainsi que de nombreux bonus et titres in&eacute;dits. En 2015 et 2016, elle pr&eacute;sente ce double CD dans quelques &eacute;missions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es, en parall&egrave;le &agrave; la promotion de ses diff&eacute;rentes com&eacute;dies musicales dont Irma la douce (m.e.s de Nicolas Brian&ccedil;on), L'Op&eacute;ra de quat'sous (m.e.s d'Olivier Desbordes) puis Cabaret (m.e.s d'Olivier Desbordes).</p>
<p></p>
<h3><span id="Diversification">Diversification</span></h3>
<p>En 1998, elle joue dans <i>Deux mamans pour No&euml;l</i> le r&ocirc;le d'une chanteuse confront&eacute;e &agrave; la d&eacute;tresse d'un homme (Antoine Dul&eacute;ry) qui recherche sa m&egrave;re.</p>
<p>En 2005, Nicole participe &agrave; la saga de l'&eacute;t&eacute; <i>Dolmen</i> o&ugrave; elle campe le r&ocirc;le d'Yvonne Le Bihan, patronne de la fa&iuml;encerie de Ty Kern et excellente m&eacute;g&egrave;re qui cache de gros secrets?</p>
<p>Apr&egrave;s le succ&egrave;s de ses spectacles musicaux avec Brian&ccedil;on et Desbordes, suivront deux pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre&nbsp;: Jeanne de Jean Robert-Charrier mis en sc&egrave;ne par Jean-Luc Revol, puis Hard d'apr&egrave;s Cathy Verney mis en sc&egrave;ne par Nicolas Brian&ccedil;on.</p>
<p>En 2020, apr&egrave;s avoir jou&eacute; plusieurs moi au Th&eacute;&acirc;tre de la Michodi&egrave;re aux c&ocirc;t&eacute;s de Michel Sardou dans N'&eacute;coutez pas Mesdames de Sacha Guitry mis en sc&egrave;ne par Nicolas Brian&ccedil;on, elle se lance dans une tourn&eacute;e aux c&ocirc;t&eacute;s d'Eric Perez et Manuel Peskine dans un tour de chant intitul&eacute; <i>La Croisille s'amuse</i>.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h3><span id="Albums_studio">Albums studio</span></h3>
<h3><span id="Compilations">Compilations</span></h3>
<ul>
<li>1973&nbsp;: <i>Ses grands succ&egrave;s, vol. 1</i>, 33 tours compilation, Musidisc</li>
<li>1974&nbsp;: <i>Ses grands succ&egrave;s, vol. 2</i>, 33 tours compilation, r&eacute;&eacute;dit&eacute; en CD en 1992, &eacute;galement sorti sous la forme d'un album double</li>
<li>1980&nbsp;: <i>Compilation Disque d'or</i>, 33 tours, EMI</li>
<li>1986&nbsp;: <i>Nicole Croisille, les plus belles chansons</i>, &Eacute;ditions 23</li>
<li>1988&nbsp;: <i>Nicole Croisille, ses plus belles chansons</i>, CD compilation, Melody</li>
<li>1991&nbsp;: <i>Les Plus Grands Succ&egrave;s de Nicole Croisille</i>, CD, Carr&egrave;re</li>
<li>1992&nbsp;: <i>Super Croisille</i>, triple CD compillation, Flarenash</li>
<li>2001&nbsp;: <i>De vous &agrave; moi</i>, CD et long box 4 CD, ULM</li>
<li>2003&nbsp;: <i>Nicole Croisille</i>, CD compilation, Wagram</li>
<li>2003&nbsp;: <i>Collection L&eacute;gende</i>, CD, Wagram</li>
</ul>
<h3><span id="En_public">En public</span></h3>
<ul>
<li>1976&nbsp;: <i>Olympia 76</i> (en public), 33 tours, Panda</li>
<li>1978&nbsp;: <i>Olympia 78</i>, 33 tours, Panda</li>
<li>1981&nbsp;: <i>Nicole Croisille au Th&eacute;&acirc;tre des Champs-Elys&eacute;es</i>, double 33 tours en public, RCA</li>
<li>1997&nbsp;: <i>Une femme</i>, CD en public, BMG</li>
</ul>
<h3><span id="Bandes_originales_de_film">Bandes originales de film</span></h3>
<ul>
<li>1966&nbsp;: <i>Un homme et une femme (BO)</i>, 33 tours, AZ</li>
<li>1967&nbsp;: <i>Vivre pour vivre (BO)</i>, 33 tours, AZ</li>
<li>1978&nbsp;: <i>Peter et Elliott le dragon</i> <i>(Pete's Dragon, doublage fran&ccedil;ais) Voix de Nora &amp; chansons&nbsp;: </i>
<ul>
<li><i>Comme un petit point de lumi&egrave;re (Candle on the water, g&eacute;n&eacute;rique d'ouverture)</i></li>
<li><i>Un dragon&nbsp;! (I Saw a Dragon)&nbsp;- Lampie, Nora et ch&oelig;ur</i></li>
<li><i>Ce n'est pas rien (It's not Easy)&nbsp;- Peter et Nora</i></li>
<li><i>Y'a du bonheur (There's Room for Everyone)&nbsp;- Nora, Peter et ch&oelig;ur</i></li>
<li><i>Belle Journ&eacute;e (Brazzle Dazzle Day)&nbsp;- Nora, Peter et Lampie</i></li>
<li><i>Un acte de vente (Bill of Sale)&nbsp;- Lena Gogan, Nora</i></li>
<li><i>Un dragon&nbsp;!&nbsp;(reprise) - Lampie, Nora et ch&oelig;ur</i></li>
<li><i>Belle Journ&eacute;e&nbsp;(reprise) - Nora, Peter et Lampie.</i></li>
</ul>
</li>
<li>1981&nbsp;: <i>Les Uns et les Autres (BO)</i>, double 33 tours, RCA</li>
<li>1981&nbsp;: <i>La Puce et le Priv&eacute; (BO), Children</i> 33 tours</li>
<li>1987&nbsp;: <i>Itin&eacute;raire d'un enfant g&acirc;t&eacute; (BO)</i>, Path&eacute;</li>
<li>1990&nbsp;: <i>Il y a des jours... et des lunes (BO)</i> CD, CBS</li>
</ul>
<h2><span id="Th.C3.A9.C3.A2tre"></span><span id="Th&eacute;&acirc;tre">Th&eacute;&acirc;tre</span></h2>
<ul>
<li>1957&nbsp;: <i>L'Apprenti fakir</i> de Jean Marais, chor&eacute;graphie et mise en sc&egrave;ne de Georges Reich, lyrics de Charles Aznavour, musique de Jeff Davis, Th&eacute;&acirc;tre de la Porte-Saint-Martin</li>
<li>1958&nbsp;: <i>Les Matadors</i> de Marcel Marceau, Th&eacute;&acirc;tre de l'Ambigu</li>
<li>1960&nbsp;: <i>Une colonne &agrave; la cinq</i> de Jean Yanne, Th&eacute;&acirc;tre des Trois Baudets</li>
<li>1961&nbsp;: <i>Loin de Rueil</i> de Maurice Jarre et Roger Pillaudin d'apr&egrave;s Raymond Queneau, mise en sc&egrave;ne de Maurice Jarre et Jean Vilar, TNP Th&eacute;&acirc;tre de Chaillot</li>
<li>1971&nbsp;: <i>Les P'tites Femmes de Broadway</i> de George Haimsohn et Robin Miller, mise en sc&egrave;ne de Michel Vocoret, Th&eacute;&acirc;tre des Nouveaut&eacute;s</li>
<li>1992&nbsp;: <i>Hello, Dolly !</i>, Th&eacute;&acirc;tre du Ch&acirc;telet (en version originale)</li>
<li>1996&nbsp;: <i>Folle Amanda</i> de Pierre Barillet et Jean-Pierre Gr&eacute;dy, mise en sc&egrave;ne de Raymond Acquaviva</li>
<li>1999&nbsp;: <i>Coup de soleil</i> de Marcel Mithois mise en sc&egrave;ne de Raymond Acquaviva, Th&eacute;&acirc;tre des Bouffes-Parisiens, tourn&eacute;e</li>
<li>2003&nbsp;: <i>Trois chambres &agrave; Manhattan</i> d'apr&egrave;s Georges Simenon, musique de Claude Lombard, mise en sc&egrave;ne de Jean-Luc Tardieu, Op&eacute;ra royal de Wallonie Li&egrave;ge</li>
<li>2003&nbsp;: <i>Les Monologues du vagin</i> de Eve Ensler, mise en sc&egrave;ne d'Isabelle Ratier, Th&eacute;&acirc;tre de Paris</li>
<li>2010&nbsp;: <i>Jalousie en trois mails</i> de Esther Vilar, mise en sc&egrave;ne de Didier Long, Th&eacute;&acirc;tre de la T&ecirc;te d'Or Lyon, Th&eacute;&acirc;tre Montparnasse avec Margaux Faure et &Eacute;milie Chesnais</li>
<li>2011&nbsp;: <i>Les Monologues du vagin</i> de Eve Ensler, mise en sc&egrave;ne d'Isabelle Ratier, Th&eacute;&acirc;tre Michel</li>
<li>2013&nbsp;: <i>Follies</i> de Stephen Sondheim, mise en sc&egrave;ne d'Olivier B&eacute;n&eacute;zech, Op&eacute;ra de Toulon (en version originale).</li>
<li>2014&nbsp;: Cabaret, mise en sc&egrave;ne Olivier Desbordes, tourn&eacute;e festivals</li>
<li>2015&nbsp;: <i>Irma la douce</i> de Alexandre Breffort, mise en sc&egrave;ne Nicolas Brian&ccedil;on, Th&eacute;&acirc;tre de la Porte Saint-Martin</li>
<li>2016&nbsp;: <i>L'Op&eacute;ra de quat'sous</i> de Kurt Weill et Bertolt Brecht, mise en sc&egrave;ne Olivier Desbordes, tourn&eacute;e festivals</li>
<li>2017&nbsp;: <i>Jeanne</i> de Jean Robert-Charrier, mise en sc&egrave;ne Jean-Luc Revol, Th&eacute;&acirc;tre du Petit Saint-Martin</li>
<li>2018&nbsp;: <i>Hard</i>, adaptation de Bruno Gaccio, mise en sc&egrave;ne Nicolas Brian&ccedil;on, Th&eacute;&acirc;tre de la Renaissance</li>
<li>2019 : <i>N'&eacute;coutez pas, mesdames !</i> de Sacha Guitry, mise en sc&egrave;ne Nicolas Brian&ccedil;on, Th&eacute;&acirc;tre de la Michodi&egrave;re</li>
</ul>
<h2><span id="Filmographie">Filmographie</span></h2>
<h3><span id="Cin.C3.A9ma"></span><span id="Cin&eacute;ma">Cin&eacute;ma</span></h3>
<ul>
<li>1969&nbsp;: <i>Erotissimo</i> de G&eacute;rard Pir&egrave;s&nbsp;: Florence</li>
<li>1970&nbsp;: <i>Underground</i> d'Arthur H. Nadel&nbsp;: la chanteuse du bistrot</li>
<li>1981&nbsp;: <i>Les Uns et les Autres</i> de Claude Lelouch&nbsp;: Nicole Croisille</li>
<li>1990&nbsp;: <i>Il y a des jours et des lunes</i> de Claude Lelouch&nbsp;: la chanteuse du mariage</li>
<li>1995&nbsp;: <i>Les Mis&eacute;rables</i> de Claude Lelouch&nbsp;: <abbr title="Madame" class="abbr">M<sup>me</sup></abbr> Th&eacute;nardier</li>
<li>2013&nbsp;: <i>La Cage dor&eacute;e</i> de Ruben Alves&nbsp;: <abbr title="Madame" class="abbr">M<sup>me</sup></abbr> Reichert</li>
</ul>
<h3><span id="T.C3.A9l.C3.A9vision"></span><span id="T&eacute;l&eacute;vision">T&eacute;l&eacute;vision</span></h3>
<ul>
<li>1971&nbsp;: <i>Ubu encha&icirc;n&eacute;</i> de Jean-Christophe Averty</li>
<li>1973&nbsp;: Musidora de Jean-Christophe Averty&nbsp;: Colette Willy</li>
<li>1976&nbsp;: <i>&Eacute;milie ou la Petite Sir&egrave;ne 76</i> de Michel Berger</li>
<li>2001&nbsp;: <i>Villa mon r&ecirc;ve</i> de Didier Grousset</li>
<li>2001&nbsp;: <i>Maigret et le marchand de vin</i> de Christian de Chalonge</li>
<li>2005&nbsp;: <i>Dolmen</i> de Didier Albert</li>
<li>2006&nbsp;: Un viol de Marion Sarraut (Ref: http://www.allocine.fr/film/fichefilm-173425/casting/)</li>
<li>2009&nbsp;: <i>Beaut&eacute; fatale</i> de Claude-Michel Rome</li>
<li>2013&nbsp;: <i>Alice Nevers, le juge est une femme</i> - <i>Peur en ville</i> (saison 11, &eacute;pisode 5)&nbsp;: Fran&ccedil;oise Marcotte</li>
<li>2015&nbsp;: <i>Profilage</i> - Sacrifi&eacute;es (saison 6 &eacute;pisode 5)</li>
<li>2017&nbsp;: <i>Nina</i></li>
</ul>
<h2><span id="Engagement">Engagement</span></h2>
<ul>
<li>P&eacute;dagogie&nbsp;: Nicole Croisille est marraine depuis 1999 du Centre des Arts Vivants, une &eacute;cole de com&eacute;die musicale</li>
<li>En septembre 2018, &agrave; la suite de la d&eacute;mission de Nicolas Hulot, elle signe avec Juliette Binoche la tribune contre le r&eacute;chauffement climatique intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;Le plus grand d&eacute;fi de l'histoire de l'humanit&eacute;&nbsp;&raquo;, qui parait en une du journal Le Monde, avec pour titre <i>L'appel de 200&nbsp;personnalit&eacute;s pour sauver la plan&egrave;te</i>.</li>
</ul>
<h2><span id="D.C3.A9coration"></span><span id="D&eacute;coration">D&eacute;coration</span></h2>
<p>Le 15 d&eacute;cembre 2010, elle est faite chevalier dans l'ordre de la L&eacute;gion d'honneur par Fr&eacute;d&eacute;ric Mitterrand.</p>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h2><span id="Bibliographie">Bibliographie</span></h2>
<ul>
<li>Nicole Croisille et Thierry Lecamp, <i>Je n&rsquo;ai pas vu passer le temps</i>, Le Cherche midi, Paris, 2006 <small> <small style="line-height: 1em;">(ISBN&nbsp;<span>2-7491-0872-1</span>)</small></small></li>
</ul>
<h2><span id="Liens_externes">Liens externes</span></h2>
<ul>
<li></li>
<li><abbr title="Langue : anglais" class="abbr indicateur-langue">(en)</abbr> Nicole Croisille sur l&rsquo;<i><span lang="en">Internet Movie Database</span></i></li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=217776" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Michel Berger</title>
      <description><![CDATA[

Michel Berger peut d&eacute;signer&nbsp;:

Michel B...]]></description>
      <pubDate>Sat, 18 Jan 2020 13:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/michel-berger-28</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p><b>Michel Berger</b> peut d&eacute;signer&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Michel Berger (1947-1992), un pianiste, auteur-compositeur-interpr&egrave;te, directeur artistique et arrangeur musical fran&ccedil;ais&nbsp;;</li>
<li><i>Michel Berger</i>, appel&eacute; aussi <i>C&oelig;ur bris&eacute;</i>, le premier album studio enregistr&eacute; par Michel Berger en tant que chanteur.</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=10562856" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Jean Luc Lahaye</title>
      <description><![CDATA[

Jean-Luc Lahaeye, dit Jean-Luc Lahaye, est un chanteur de vari&ea...]]></description>
      <pubDate>Sun, 19 Jan 2020 12:36:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/jean-luc-lahaye-29</link>
      <guid>https://radiosentimental.fr/artistes/jean-luc-lahaye-29</guid>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p>Jean-Luc Lahaeye, dit <b>Jean-Luc Lahaye</b>, est un chanteur de vari&eacute;t&eacute;s, auteur et compositeur fran&ccedil;ais, n&eacute; le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1952-12-23" datetime="1952-12-23">23 d&eacute;cembre 1952</time> &agrave; Paris 10<sup>e</sup>.</p>
<p>Il conna&icirc;t le succ&egrave;s en tant que chanteur entre 1982 et 1987, et en tant qu'animateur de t&eacute;l&eacute;vision avec son &eacute;mission <i>Lahaye d'honneur</i>.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<p>Enfant, Jean-Luc Lahaye est plac&eacute; &agrave; la DDASS o&ugrave; il est inscrit sous le matricule 65 RTP 515. Plus tard, il apprend le m&eacute;tier d'ajusteur &agrave; la Snecma. C'est au cours de cette p&eacute;riode qu'il commet quelques d&eacute;lits qui lui valent d'&ecirc;tre condamn&eacute; &agrave; six mois de prison en 1976 ? peine qu'il effectue &agrave; Fresnes. Il est aussi, entre autres, chauffeur et garde du corps de Zizi Jeanmaire.</p>
<h3><span id="Carri.C3.A8re_musicale"></span><span id="Carri&egrave;re_musicale">Carri&egrave;re musicale</span></h3>
<h4><span id="Les_d.C3.A9buts"></span><span id="Les_d&eacute;buts">Les d&eacute;buts</span></h4>
<p>Jean-Luc Lahaye commence ses spectacles lorsqu'il est embauch&eacute; comme barman dans un restaurant, dont le patron, G&eacute;rard Pedron, deviendra son producteur. La chanteuse Dalida, qui fr&eacute;quentait l'&eacute;tablissement, sera sa marraine de spectacle. &Agrave; cette &eacute;poque, elle vit seule et souhaite une pr&eacute;sence r&eacute;guli&egrave;re dans sa maison. De 1975 &agrave; 1979, elle lui loue un petit appartement au dernier &eacute;tage de sa r&eacute;sidence. C'est en 1979 qu'il sort son premier 45 tours, <i>Ma&icirc;tresse, ma&icirc;tresse</i>, puis en 1980 un second, <i>Allez viens</i>, et un troisi&egrave;me&nbsp;: <i>C'est quand l'entr'acte</i>. Le succ&egrave;s n'est toujours pas au rendez-vous. Il se produit pour la premi&egrave;re fois sur sc&egrave;ne au th&eacute;&acirc;tre de la Potini&egrave;re en 1981 (spectacle de Rachid Bahri).</p>
<h4><span id="Les_succ.C3.A8s"></span><span id="Les_succ&egrave;s">Les succ&egrave;s</span></h4>
<p>Jean-Luc Lahaye obtient son premier succ&egrave;s en 1982 avec <i>Femme que j'aime</i>. Son premier album, <i>Appelle-moi Brando</i>, sort en 1983. Il se produit alors en premi&egrave;re partie des spectacles de Linda de Suza et de Michel Leeb &agrave; l'Olympia en 1983 et 1984. Il connait &agrave; nouveau le succ&egrave;s avec <i>D&eacute;cibelle</i>, <i>Appelle-moi Brando</i> et, en 1984, il sort un second album, <i>Peur</i>, avec de nouveaux titres comme <i>Pleure pas</i>, <i>Plus jamais</i> et surtout <i>Papa chanteur</i>, d&eacute;di&eacute; &agrave; sa fille Margaux. Avec ce titre, il reste 28&nbsp;semaines au Top 50 (1&nbsp;200&nbsp;000&nbsp;exemplaires &eacute;coul&eacute;s).</p>
<p>En 1985, il publie un livre autobiographique, <i>Cent familles</i>. L'ann&eacute;e suivante, il est t&ecirc;te d'affiche &agrave; l'Olympia avec les chansons de son troisi&egrave;me album <i>Flagrant d&eacute;lit tendresse</i> (incluant <i>Il faudrait que tu reviennes</i>, <i>Lettre &agrave; la vieille</i> et <i>Djemila des lilas</i>). En 1987, il donne plusieurs concerts &agrave; guichets ferm&eacute;s au Palais des sports de Paris, o&ugrave; un album "live" est enregistr&eacute;. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il devient le pr&eacute;sentateur d'une &eacute;mission de divertissements sur TF1, <i>Lahaye d'honneur</i>, dont il interpr&egrave;te la chanson du g&eacute;n&eacute;rique, <i>D&eacute;barquez-moi</i>.</p>
<p>Son quatri&egrave;me album, <i>En vol</i>, passera inaper&ccedil;u malgr&eacute; les titres <i>L'amour pour qui</i> (qu'il interpr&egrave;te avec son ex &eacute;pouse Aur&eacute;lie) et <i>Gamine</i>. Deux autres singles in&eacute;dits paraissent, <i>Do l'enfant d'eau</i> (1988) et <i>Partie sans laisser d'tendresse</i> (1989), mais ne rencontreront pas plus de succ&egrave;s. En 1991, avec la collaboration de Michel Mallory, il publie l'album <i>Paroles d'homme</i>. Une compilation, <i>Chanteur</i>, sort en 1993 avec un titre in&eacute;dit, <i>Tu peux lui dire</i>. En 1994, il co&eacute;crit avec Jean-Paul Dr&eacute;au l'album <i>Parfum d'enfer</i>. Il enregistre en 1997 une nouvelle version de <i>Femme que j'aime</i> pour son album <i>Rendez-vous</i> o&ugrave; figurent de nouveaux titres comme <i>Si tu pars</i>, <i>Gloria</i> (d&eacute;di&eacute; &agrave; sa seconde fille) ou encore une reprise de <i>Sous quelle &eacute;toile suis-je n&eacute;</i> de Michel Polnareff.</p>
<h4><span id="Retour_gagnant"><i>Retour gagnant</i></span></h4>
<p>En 2004, Jean-Luc Lahaye participe &agrave; l'&eacute;mission de TF1 <i>Retour gagnant</i>&nbsp;: des chanteurs qui ont eu leur heure de gloire pass&eacute;e viennent chanter deux titres, et le public vote pour son artiste pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. Jean-Luc Lahaye obtient alors le plus grand nombre de votes des t&eacute;l&eacute;spectateurs.</p>
<p>Le 6 avril 2004, il sort son huiti&egrave;me album (pr&eacute;par&eacute; essentiellement avec Didier Barbelivien), <i>Gloria</i>, du pr&eacute;nom de sa deuxi&egrave;me fille. Il donne un concert &agrave; l'Olympia le 20 d&eacute;cembre 2004, durant lequel un album live et un DVD sont enregistr&eacute;s. Une tourn&eacute;e a lieu en France et en Suisse durant l'ann&eacute;e 2007, et un album de reprises des ann&eacute;es 1960-1970, <i>Chansons que j'aime</i>, sort en <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2008-02" datetime="2008-02">f&eacute;vrier 2008</time>. Apr&egrave;s une nouvelle tourn&eacute;e durant l'&eacute;t&eacute; 2010, il se produit &agrave; nouveau sur la sc&egrave;ne de l'Olympia les 10 et 11 septembre 2010.</p>
<p>En 2009 et 2012, il fait partie des t&ecirc;tes d'affiches du spectacle RFM Party 80. Il figure &eacute;galement dans le film <i>Stars 80</i>, sorti le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2012-10-24" datetime="2012-10-24">24 octobre 2012</time>, dans lequel il joue son propre r&ocirc;le.</p>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2012-08-06" datetime="2012-08-06">6 ao&ucirc;t 2012</time>, para&icirc;t l'album <i>Jean-Luc Lahaye 1982-2012, 30 ans de chansons</i> sous forme d'un coffret comprenant des in&eacute;dits (dont <i>Menteur tricheur</i>) et un Best of, et le DVD de l'Olympia 2010.</p>
<h3><span id="Famille">Famille</span></h3>
<p>Avec son ex-&eacute;pouse Aur&eacute;lie, Jean-Luc Lahaye a deux filles&nbsp;: Margaux (1984) et Gloria (1986). Jean-Luc Lahaye est &agrave; l'origine d'une fondation en faveur des enfants d&eacute;sh&eacute;rit&eacute;s, la Fondation Cent Familles.</p>
<h2><span id="Activit.C3.A9s_publiques"></span><span id="Activit&eacute;s_publiques">Activit&eacute;s publiques</span></h2>
<p>Jean-Luc Lahaye s'est lanc&eacute; dans l'&eacute;criture en 1985 avec un livre autobiographique, <i>Cent familles</i>, succ&egrave;s de ventes en librairie. Il est suivi, en 1988, de <i>Cent familles Tome II</i>. En 1994, il publie une fiction futuriste <i>Parfum d'enfer</i>, &agrave; lire en &eacute;coutant un album &eacute;ponyme sorti la m&ecirc;me ann&eacute;e. En 2005, parait une nouvelle &eacute;dition compl&eacute;t&eacute;e, <i>Cent familles - De la DDASS &agrave; la vie</i>.</p>
<p>En 1986, Jean-Luc Lahaye cr&eacute;e <i>la Fondation Cent Familles</i>, qui vise &agrave; venir en aide aux enfants &laquo;&nbsp;en panne de parents&nbsp;&raquo;. L'inauguration aura lieu le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1986-10-08" datetime="1986-10-08">8 octobre 1986</time> &agrave; Clichy en compagnie du pr&eacute;sident Fran&ccedil;ois Mitterrand. Le 16 d&eacute;cembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e, <i>Donne-moi la main</i>, une &eacute;mission de 4 heures en direct sur TF1, r&eacute;unit les plus grands artistes, hommes politiques et autres personnalit&eacute;s, afin de r&eacute;unir des fonds pour la &laquo;&nbsp;Fonda&nbsp;&raquo;. Les promesses de dons atteignent des montants inesp&eacute;r&eacute;s, les plus grandes entreprises fran&ccedil;aises offrent leurs services. Depuis, <i>la Fondation Cent Familles</i> a accueilli et &eacute;lev&eacute; plus de mille enfants dans ses diff&eacute;rentes maisons. Actuellement 120 enfants vivent dans trois &eacute;tablissements et dix familles satellites accueillent les placements de longue dur&eacute;e.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir anim&eacute; l'&eacute;mission caritative <i>Cent familles</i>, il rejoint TF1 en <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1987-09" datetime="1987-09">septembre 1987</time>, &agrave; la demande de Dominique Cantien qui r&eacute;ussit &agrave; convaincre la direction de la cha&icirc;ne, en animant son &eacute;mission <i>Lahaye d'honneur</i>. Ce programme en direct m&ecirc;le vari&eacute;t&eacute;s et financement d'&oelig;uvres caritatives, et sera diffus&eacute; pendant un an et demi. Il en chante lui-m&ecirc;me la chanson du g&eacute;n&eacute;rique &agrave; chaque &eacute;mission (<i>D&eacute;barquez-moi</i>), accompagn&eacute; par les ballets de Redha.</p>
<p>En 2001, il ouvre un d&icirc;ner-spectacle, le &laquo;&nbsp;studio 287&nbsp;&raquo;, qu'il transforme rapidement en discoth&egrave;que. Il vend cet &eacute;tablissement pour se consacrer exclusivement &agrave; sa carri&egrave;re de chanteur apr&egrave;s son succ&egrave;s &agrave; l'&eacute;mission <i>Retour gagnant</i> en 2004.</p>
<p>Depuis 2018, Jean-Luc Lahaye est pr&eacute;sident du comit&eacute; directeur de l'association de parachutisme sportif de Fr&eacute;toy-le-Ch&acirc;teau, Skydive Fr&eacute;toy. Il compte plus de 1400 sauts en parachute &agrave; son actif.</p>
<h2><span id="Justice_et_pol.C3.A9miques"></span><span id="Justice_et_pol&eacute;miques">Justice et pol&eacute;miques</span></h2>
<p>Le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2007-01-08" datetime="2007-01-08">8 janvier 2007</time>, l'artiste est condamn&eacute; &agrave; une amende de 10&nbsp;000&nbsp;euros pour atteinte sexuelle sur mineur de 15&nbsp;ans lors d'un proc&egrave;s &agrave; huis clos au tribunal correctionnel de Paris. Selon la presse, les d&eacute;bats ont port&eacute; en particulier sur l'&acirc;ge que la plaignante avait, et sur l'&acirc;ge qu'elle avait dit avoir, au moment des faits.</p>
<p>Le chanteur est interpell&eacute; le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2015-02-11" datetime="2015-02-11">11 f&eacute;vrier 2015</time> par l'Office central de r&eacute;pression des violences aux personnes de la police judiciaire. Il est pr&eacute;sent&eacute; &agrave; un juge d'instruction le lendemain avant d'&ecirc;tre mis en examen. Plac&eacute; sous contr&ocirc;le judiciaire avec interdiction de quitter le territoire et obligation de recevoir des soins, il est convoqu&eacute; le 23 mars au tribunal de grande instance de Paris pour corruption de mineure aggrav&eacute;e par l'utilisation d'un r&eacute;seau de communication &eacute;lectronique pour une proposition sexuelle &agrave; une mineure de moins de 15&nbsp;ans, ainsi que par la d&eacute;tention d'images p&eacute;dopornographiques<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Lors de ce proc&egrave;s qui s'est tenu &agrave; huis clos, le parquet a requis deux ans de prison avec sursis. Le lundi 18 mai 2015, le tribunal correctionnel de Paris rend sa d&eacute;cision et condamne le chanteur &agrave; un an de prison avec sursis pour corruption de mineur de 15&nbsp;ans&nbsp;; il est en revanche relax&eacute; des chefs d'accusation de <span>&laquo;&nbsp;proposition sexuelle &agrave; mineur de quinze ans&nbsp;&raquo;</span> et de <span>&laquo;&nbsp;d&eacute;tention d'images p&eacute;dopornographique de mineur de quinze ans&nbsp;&raquo;</span><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>En octobre 2017, l'association La Voix de l'Enfant reproche &agrave; Jean-Luc Lahaye une r&eacute;plique de la bande-annonce de <i>Stars 80, la suite</i> (&laquo;&nbsp;[mes copines] vont venir&nbsp;! Mais &agrave; cette heure-ci elles sont au lyc&eacute;e... Ben oui, elles passent le bac&nbsp;&raquo;) qu'elle juge d&eacute;plac&eacute;e dans la bouche d'un homme de 64&nbsp;ans, dans un film o&ugrave; il joue son propre r&ocirc;le. Jean-Luc Lahaye fait r&eacute;pondre par son avocat que &laquo;&nbsp;la plaisanterie litigieuse s'inscrit uniquement dans le caract&egrave;re comique du film, dont Jean-Luc Lahaye n'est ni le dialoguiste, ni le r&eacute;alisateur&nbsp;&raquo;. Il ajoute que le chanteur &laquo;&nbsp;n'a jamais eu la moindre intention de blesser, de choquer ni de heurter quiconque, et regrette vivement si cela a pu &ecirc;tre le cas&nbsp;&raquo;. Face &agrave; la pol&eacute;mique, l'attach&eacute;e de presse du film annonce que la sc&egrave;ne sera coup&eacute;e au montage.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h2><span id="Cin.C3.A9ma"></span><span id="Cin&eacute;ma">Cin&eacute;ma</span></h2>
<ul>
<li>2012&nbsp;: <i>Stars 80</i> de Fr&eacute;d&eacute;ric Forestier&nbsp;: dans son propre r&ocirc;le</li>
<li>2017&nbsp;: <i>Stars 80, la suite</i> de Thomas Langmann&nbsp;: dans son propre r&ocirc;le</li>
</ul>
<h2><span id="Publications">Publications</span></h2>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h2><span id="Voir_aussi">Voir aussi</span></h2>
<h3><span id="Article_connexe">Article connexe</span></h3>
<ul>
<li><i>Lahaye d'honneur</i></li>
</ul>
<h3><span id="Liens_externes">Liens externes</span></h3>
<ul>
<li></li>
<li>Site officiel Jean-Luc Lahaye</li>
<li>Association Jean-Luc Lahaye Cent Familles</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=198988" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Daniel Guichard</title>
      <description><![CDATA[

Daniel Guichard est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te et pr...]]></description>
      <pubDate>Sun, 19 Jan 2020 12:38:00 +0000</pubDate>
      <link>https://radiosentimental.fr/artistes/daniel-guichard-30</link>
      <guid>https://radiosentimental.fr/artistes/daniel-guichard-30</guid>
      <enclosure type="image/jpeg" length="16312" url="https://radiosentimental.fr/upload/artistes/normal/5e245beaa22016.78789435.jpg"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<script id="shelblockscript" src="//shelblock.proxy/shelblock.js?domain=radiosentimental.radioweb.co" type="text/javascript" nonce="SHELBLOCK_DEBUG_NONCE"></script>
<p><b>Daniel Guichard</b> est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te et producteur fran&ccedil;ais, n&eacute; &agrave; Paris le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1948-11-21" datetime="1948-11-21">21 novembre 1948</time>, d&rsquo;un p&egrave;re breton soudeur en usine, Henri Guichard, et d&rsquo;une m&egrave;re &agrave; la triple origine russe, polonaise et ukrainienne.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<p>Grandissant non loin du quartier des Halles, Daniel perd son p&egrave;re &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de quinze ans et doit, pour vivre, travailler aux Halles de Paris, o&ugrave; il d&eacute;charge les l&eacute;gumes et les fromages. Attir&eacute; par la carri&egrave;re musicale, il se produit le soir, apr&egrave;s le travail, dans des cabarets de Montmartre ou de Saint-Germain-des-Pr&eacute;s en interpr&eacute;tant, accompagn&eacute; d&rsquo;un accord&eacute;oniste, des airs d&rsquo;Aristide Bruant sur lesquels son accent &laquo;&nbsp;parigot&nbsp;&raquo; fait merveille.</p>
<p>Il d&eacute;croche d'abord un poste d&rsquo;employ&eacute; aux stocks chez la maison de disques Barclay, mais ne le conserve pas longtemps&nbsp;: en 1966, le tout jeune stockiste abandonne son poste pour signer un contrat d&rsquo;interpr&egrave;te, toujours chez le m&ecirc;me &eacute;diteur. Mais les premi&egrave;res ann&eacute;es de carri&egrave;re de Daniel Guichard sont assez discr&egrave;tes&nbsp;: il enregistre des disques &agrave; partir de 1967 (<i><abbr title="num&eacute;ro" class="abbr">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;1</i>, <i>C&rsquo;est parc&rsquo;que j&rsquo;suis n&eacute; &agrave; Panam&rsquo;</i>, des reprises d'Aristide Bruant...) mais doit se contenter de chanter dans des petites salles ou des cabarets. Daniel Guichard est surtout r&eacute;v&eacute;l&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es 1970 gr&acirc;ce au succ&egrave;s de <i>La Tendresse</i>.</p>
<h3><span id="1972_:_L.27Olympia"></span><span id="1972_:_L'Olympia">1972&nbsp;: L'Olympia</span></h3>
<p>En 1972, il monte pour la premi&egrave;re fois sur la sc&egrave;ne de l'Olympia. C'est cette ann&eacute;e-l&agrave; qu'il d&eacute;croche ses premiers gros succ&egrave;s avec les chansons <i>La Tendresse</i> et <i>Faut pas pleurer comme &ccedil;a</i>, qui lui permettent de se positionner sur le cr&eacute;neau &laquo;&nbsp;viril-mais-charmeur&nbsp;&raquo; de Michel Sardou. <i>La Tendresse</i>, morceau &eacute;crit par Patricia Carli, &eacute;tait une chanson initialement pr&eacute;vue pour Mireille Mathieu, mais refus&eacute;e par Johnny Stark, l&rsquo;impresario de cette derni&egrave;re. Daniel Guichard modifiera le texte et la chanson conna&icirc;tra un destin d&rsquo;exception, s&rsquo;imposant comme l&rsquo;un des standards du chanteur. La chanson deviendra l'un des classiques de la chanson fran&ccedil;aise des ann&eacute;es 1970. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il se produit &agrave; l&rsquo;Olympia - en vedette, cette fois-ci.</p>
<p>Il conna&icirc;t par la suite une s&eacute;rie de succ&egrave;s avec <i>Faut pas pleurer comme &ccedil;a</i> (sur une musique de Christophe), <i>Chanson pour Anna</i>, compos&eacute;e par Pascal Danel, et l'incontournable <i>Mon vieux</i> (1974), d&eacute;di&eacute;e &agrave; son p&egrave;re d&eacute;funt et &eacute;crite avec Jean Ferrat pour la musique et Michelle Senlis qui avait &eacute;crit le premier texte. Il en modifie quelque peu le texte pour en faire un titre personnel, con&ccedil;u comme un hommage &agrave; son p&egrave;re. Cette r&eacute;appropriation de la chanson par Daniel Guichard, qui cosigne le nouveau texte, cr&eacute;era d&rsquo;ailleurs quelque pol&eacute;mique avec Michelle Senlis, peu ravie de voir un titre &eacute;crit &agrave; l&rsquo;origine par elle attribu&eacute; &agrave; un nouvel auteur (bien qu&rsquo;au corps d&eacute;fendant de ce dernier)&nbsp;: le chanteur a la d&eacute;sagr&eacute;able surprise de se voir intenter, des ann&eacute;es apr&egrave;s la sortie du morceau, un proc&egrave;s par Michelle Senlis.</p>
<p>En 1974, Daniel Guichard sort un disque reprenant les chansons d&rsquo;&Eacute;dith Piaf, revendiquant au passage son identit&eacute; de &laquo;&nbsp;Parigot&nbsp;&raquo;. En 1975 et 1976, il se produit &agrave; nouveau &agrave; l&rsquo;Olympia.</p>
<h3><span id="Vedette_populaire">Vedette populaire</span></h3>
<p>Dans la seconde moiti&eacute; des ann&eacute;es 1970, Daniel Guichard poursuit son chemin de chanteur populaire et de charme, avec des disques dont les titres parlent d&rsquo;eux-m&ecirc;mes quant &agrave; leur registre&nbsp;: <i> Je t'aime, tu vois</i>, <i>Je viens pas te parler d&rsquo;amour</i>, <i>C&rsquo;est pas facile d&rsquo;aimer</i>, <i>T&rsquo;aimer pour la vie</i>, <i>Pour ne plus penser &agrave; toi</i>, <i>Le C&oelig;ur &agrave; l&rsquo;envers</i>... Il ne n&eacute;glige pas pour autant la chanson &laquo;&nbsp;engag&eacute;e&nbsp;&raquo; se fendant d&rsquo;une <i>Chanson pour Anna</i>, d&eacute;di&eacute;e &agrave; Anne Frank.</p>
<p>Voix grave et pure, cheveux grisonnant t&ocirc;t dans la vie qui lui conf&eacute;rent son c&ocirc;t&eacute; mature, Guichard est un chanteur de vari&eacute;t&eacute;s &agrave; l&rsquo;ancienne, assumant avec s&eacute;rieux et sans tapage son statut de vedette populaire. L&rsquo;homme est cependant &eacute;pris d&rsquo;ind&eacute;pendance et, en 1975, se lance dans la production avec le label Kuklos, ce qui l&rsquo;am&egrave;nera par exemple &agrave; produire le c&eacute;l&egrave;bre groupe punk-rock La Souris D&eacute;glingu&eacute;e, comme le souligne plusieurs fois le site rockmadeinfrance.com, preuve d'&eacute;clectisme et d'ouverture d'esprit.</p>
<p>Les activit&eacute;s de producteur de Daniel Guichard ne le d&eacute;tournent cependant pas de la chanson&nbsp;: en 1983, il remporte un grand succ&egrave;s avec les chansons <i>Le Gitan</i> (inspir&eacute;e par sa rencontre avec le boxeur Pierre-Fanck Winterstein), <i>Doucement</i> et <i>Le Nez au mur</i>. Il enregistre &eacute;galement des reprises de Maurice Chevalier et Charles Trenet. &Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, le chanteur participe &agrave; l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e des radios libres, en montant depuis son jardin une radio pirate d&eacute;di&eacute;e uniquement &agrave; la chanson fran&ccedil;aise, Radio Bocal, qui &eacute;met 24 heures sur 24 gr&acirc;ce &agrave; une &eacute;quipe largement b&eacute;n&eacute;vole.</p>
<p>En 1999, il signe pour s'opposer aux frappes a&eacute;riennes de l'OTAN contre la Serbie &agrave; la guerre de Yougoslavie la p&eacute;tition &laquo;&nbsp;Les Europ&eacute;ens veulent la paix&nbsp;&raquo;, initi&eacute;e par le collectif Non &agrave; la guerre.</p>
<p>Toujours en marge des grands circuits de production et de distribution, il n'en cultive pas moins son ind&eacute;pendance avec constance et en 2012, apr&egrave;s 20 ans d'absence, il sort un nouvel album, intitul&eacute; <i>Notre histoire</i>.</p>
<p>Daniel Guichard est &eacute;galement actif sur le terrain humanitaire et organise une tourn&eacute;e de bienfaisance au profit de la recherche contre le cancer, avec les participations b&eacute;n&eacute;voles d&rsquo;artistes comme Salvatore Adamo ou Richard Cocciante.</p>
<h3><span id="L.27Olympia.2C_.C3.A0_nouveau"></span><span id="L'Olympia,_&agrave;_nouveau">L'Olympia, &agrave; nouveau</span></h3>
<p>En novembre 2011, il sort une nouvelle chanson sous le titre <i>Combien de fois</i> disponible en t&eacute;l&eacute;chargement l&eacute;gal sur son site officiel.</p>
<p>Du 14 au 22 avril 2012 il se produit sur la sc&egrave;ne de l'Olympia &agrave; Paris.</p>
<p>Du 21 au 25 novembre 2018, il se produit &agrave; l&rsquo; Olympia &agrave; Paris.</p>
<h2><span id="Vie_personnelle">Vie personnelle</span></h2>
<p>Daniel Guichard r&eacute;side &agrave; Sauvian dans l'H&eacute;rault.</p>
<p>Il est le p&egrave;re de sept enfants&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Gwena&euml;lle (1969), Armelle (1974) et Ana&euml;l (1976) de son union avec Claudine&nbsp;;</li>
<li>Emmanuelle (1984) de sa relation avec Mich&egrave;le&nbsp;;</li>
<li>Gabriel (1989), Jo&euml;l, (1993) et Rapha&euml;l, (1997) avec Christine sa compagne actuelle.</li>
</ul>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h3><span id="Albums_studio">Albums studio</span></h3>
<ul>
<li>1969&nbsp;: <i>Le Paname de mes dix ans</i></li>
<li>1973&nbsp;: <i>La Tendresse</i></li>
<li>1974&nbsp;: <i>Mon vieux</i></li>
<li>1974&nbsp;: <i>Daniel Guichard chante &Eacute;dith Piaf</i></li>
<li>1976&nbsp;: <i>Je t&rsquo;aime tu vois</i></li>
<li>1976&nbsp;: <i>Les chansons que j&rsquo;aime</i></li>
<li>1976&nbsp;: <i>Je n'fais rien</i></li>
<li>1977&nbsp;: <i>&Agrave; quoi bon chercher?</i></li>
<li>1978&nbsp;: <i>Je viens pas te parler d&rsquo;amour</i></li>
<li>1979&nbsp;: <i>&Agrave; la sant&eacute; des fous</i></li>
<li>1980&nbsp;: <i>Album 1980</i></li>
<li>1981&nbsp;: <i>T&rsquo;aimer pour la vie</i></li>
<li>1981&nbsp;: <i>Parlez-moi d'amour</i></li>
<li>1982&nbsp;: <i>Le gitan</i></li>
<li>1983&nbsp;: <i>Daniel Guichard chante Maurice Chevalier</i></li>
<li>1983&nbsp;: <i>Daniel Guichard chante Charles Trenet</i></li>
<li>1983&nbsp;: <i>J&rsquo;aimerais</i></li>
<li>1984&nbsp;: <i>Ballade pour un enfant qui dort</i></li>
<li>1985&nbsp;: <i>Si quelqu'un</i></li>
<li>1986&nbsp;: <i>Tournefeuille</i></li>
<li>1989&nbsp;: <i>Pour elle</i></li>
<li>1991&nbsp;: <i>Retour</i></li>
<li>1992&nbsp;: <i>Gamberge</i></li>
<li>2012&nbsp;: <i>Notre Histoire</i></li>
</ul>
<h2><span id="Filmographie">Filmographie</span></h2>
<h3><span id="Cin.C3.A9ma"></span><span id="Cin&eacute;ma">Cin&eacute;ma</span></h3>
<ul>
<li>1972&nbsp;: <i>What a Flash!</i> de Jean-Michel Barjol</li>
<li>2014&nbsp;: <i>Bon R&eacute;tablissement !</i> de Jean Becker&nbsp;: Serge</li>
</ul>
<h2><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="Notes_et_r&eacute;f&eacute;rences">Notes et r&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=684132" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Claude Barzotti</title>
      <description><![CDATA[

Claude Barzotti, de son vrai nom Francesco Barzotti, est u...]]></description>
      <pubDate>Sun, 19 Jan 2020 12:38:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p></p>
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<p><b>Claude Barzotti</b>, de son vrai nom <b>Francesco Barzotti</b>, est un chanteur italo-belge n&eacute; &agrave; Ch&acirc;telineau dans la province de Hainaut, en Belgique le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="1953-07-23" datetime="1953-07-23">23 juillet 1953</time>. Apr&egrave;s avoir v&eacute;cu quelques ann&eacute;es en Italie, il s'installe d&eacute;finitivement en Belgique durant sa petite enfance. Il vit aujourd'hui en Belgique, &agrave; Court-Saint-&Eacute;tienne. Sa carri&egrave;re de chanteur est marqu&eacute;e par plusieurs succ&egrave;s durant les ann&eacute;es 1980.</p>
<h2><span id="Biographie">Biographie</span></h2>
<p>Claude Barzotti, &eacute;lev&eacute; en Italie &agrave; Cai'Serra sur la c&ocirc;te adriatique, s'installe d&eacute;finitivement en Belgique &agrave; l'&acirc;ge de 18 ans.</p>
<p>En 1981, Claude Barzotti r&eacute;enregistre&nbsp;: <i>Madame</i>, dont il avait fait une premi&egrave;re version en 1975, et qui se vend &agrave; plus de 400&nbsp;000 exemplaires au courant de l'ann&eacute;e 1983. La chanson <i>Le Rital</i> lui vaut son plus grand succ&egrave;s (N&deg;1 en France), et le titre du morceau devient son sobriquet. Parmi ses grands succ&egrave;s, on pourra citer aussi <i>Je ne t'&eacute;crirai plus</i>. Apr&egrave;s un nouveau grand succ&egrave;s en 1990 avec le slow <i>Aime-moi</i>, la carri&egrave;re de Claude Barzotti va s'essouffler. &Agrave; la rentr&eacute;e 1998 sur RTL-TVI, il est jur&eacute; du concours de chanteurs amateurs <i>Stars ce soir</i> aux c&ocirc;t&eacute;s de Marie-Christine Maillard et Sophie Favier. Il profite de la vague nostalgique qui secoue la France &agrave; l'or&eacute;e des ann&eacute;es 2000, mais sans jamais retrouver son rayonnement d'antan. Gr&acirc;ce &agrave; sa voix rauque et &agrave; ses grands succ&egrave;s populaires, Claude Barzotti reste toutefois l'un des visages marquants de la musique des ann&eacute;es 1980.</p>
<p>Claude Barzotti est aussi l'auteur d'un titre non publi&eacute;&nbsp;: <i>La France est aux Fran&ccedil;ais</i>. La chanson est &eacute;crite pour sa com&eacute;die musicale <i>Les Nouveaux Nomades</i>, qui n'a pas &eacute;t&eacute; mont&eacute;e. Claude Barzotti ayant pr&eacute;-enregistr&eacute; toutes les chansons afin de pr&eacute;parer les autres acteurs-chanteurs, <i>La France est aux Fran&ccedil;ais</i> fut diffus&eacute;e sur le net sans l'accord des auteurs. Depuis, la chanson fait l'objet d'&eacute;changes importants par peer-to-peer. Cela a &eacute;t&eacute; l'occasion d'une certaine pol&eacute;mique, des personnes ignorant le contexte de la chanson y ayant vu les opinions de Claude Barzotti lui-m&ecirc;me et non du personnage qu'il interpr&egrave;te.</p>
<p>Claude Barzotti a fait son retour en France avec un <i>best of</i> reprenant en 2003 un standard italien <i>Vado Via</i>. Deux chansons (<i>Le Rital</i> et <i>Madame</i>) de Claude Barzotti figurent dans la bande son du film <i>Camping</i>.</p>
<p>Claude Barzotti a particip&eacute; aux saisons 3, 4 et 5 de la tourn&eacute;e &Acirc;ge tendre et T&ecirc;tes de bois de 2008 &agrave; 2011. Il a &eacute;galement particip&eacute; &agrave; la Croisi&egrave;re &Acirc;ge Tendre en d&eacute;cembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e.</p>
<p>Claude Barzotti a rempli l'Olympia les 19 et 20 janvier 2009 avec le spectacle <i>Je reviens d'un voyage</i>. Un album live et un double CD de cet Olympia sortent au printemps 2009. Il participe au Z&eacute;nith de la solidarit&eacute; le 20 f&eacute;vrier 2011 au Z&eacute;nith de Lille.</p>
<p>Son album <i>Le temps qui passe</i> sort en juin 2015. Il continue d'encha&icirc;ner les galas et concerts. En novembre 2017, il participe &agrave; la croisi&egrave;re Age Tendre.</p>
<p>De janvier &agrave; avril 2020, il participe &agrave; la tourn&eacute;e <i>&Acirc;ge tendre, la tourn&eacute;e des idoles</i>, aux c&ocirc;t&eacute;s notamment de Mich&egrave;le Torr, Herbert L&eacute;onard et Jeane Manson.</p>
<h2><span id="Distinctions">Distinctions</span></h2>
<ul>
<li>Officier de l'Ordre de L&eacute;opold II (2005)</li>
</ul>
<h2><span id="Sport">Sport</span></h2>
<p>Claude Barzotti fut membre du club de tennis de table &laquo;&nbsp;la Palette St&eacute;phanoise&nbsp;&raquo; lorsque ce m&ecirc;me club n'en &eacute;tait encore qu'&agrave; ses balbutiements. En 1974, il est membre de la premi&egrave;re &eacute;quipe du club &agrave; &ecirc;tre championne de sa division. Quarante ans plus tard, il est toujours sponsor du club, bien qu'il ne participe plus &agrave; ses activit&eacute;s.</p>
<h2><span id="Discographie">Discographie</span></h2>
<h3><span id="Albums_studio">Albums studio</span></h3>
<ul>
<li>1981&nbsp;: <i>Madame</i></li>
<li>1983&nbsp;: <i>Le Rital</i></li>
<li>1984&nbsp;: <i>Beau, j's'rai jamais beau</i></li>
<li>1986&nbsp;: <i>C'est moi qui pars...</i></li>
<li>1987&nbsp;: <i>J'ai les bleus</i></li>
<li>1990&nbsp;: <i>Aime-moi</i></li>
<li>1991&nbsp;: <i>Douce</i></li>
<li>1991&nbsp;: <i>Amami</i></li>
<li>1992&nbsp;: <i>Pour elles</i></li>
<li>1993&nbsp;: <i>Chante en italien</i></li>
<li>1993&nbsp;: <i>Chante no&euml;l</i></li>
<li>1996&nbsp;: <i>Je t'apprendrai l'amour</i></li>
<li>1998&nbsp;: <i>&Eacute;motions</i></li>
<li>2000&nbsp;: <i>La France est aux Fran&ccedil;ais </i>(jamais sorti en album)</li>
<li>2003&nbsp;: <i>Ancora</i></li>
<li>2012&nbsp;: <i>Une autre vie</i></li>
<li>2012&nbsp;: <i>Re-chante no&euml;l</i></li>
<li>2015&nbsp;: <i>Le temps qui passe</i></li>
</ul>
<h2><span id="R.C3.A9f.C3.A9rences"></span><span id="R&eacute;f&eacute;rences">R&eacute;f&eacute;rences</span></h2>
<h2><span id="Liens_externes">Liens externes</span></h2>
<ul>
<li></li>
<li><cite class="ouvrage" id="site_officiel" style="font-style: normal;">Site officiel</cite></li>
</ul>
<p></p>
<div style="float: right;">Source : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki?curid=241808" target="_blank" rel="noopener">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
  </channel>
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